DISSIBLOG

03 novembre 2011

La PEUR, arme fatale de la post démocratie ?

Et si le psychodrame euro grec n'était qu'une mise en scène pour asseoir définitivement le pouvoir des Eurocrates ? Cette dernière déclaration du la patronne du Medef confirme la thèse d'une collusion bien singulière:

Laurence Parisot, présidente du Medef, a jugé jeudi sur Europe 1 que c'était "le moment ou jamais pour vraiment construire les États-Unis d'Europe". "Même Churchill avait envisagé et rêvé de cela, aujourd'hui nous pouvons le faire, il y a même un profond enthousiasme à l'égard de cette idée", a-t-elle assuré. [NDLR: enthousiasme partagé par les peuples d'Europe, comme on peut en juger par la sinistrose ambiante] La patronne des patrons s'est dite "frappée" de voir "partout une totale détermination" pour résoudre la crise. Admettant qu'il y avait "un ralentissement économique", elle a ajouté qu'il n'y avait "pas de fatalité". Laurence Parisot a en outre ajouté que le B20, rassemblement des chefs d'entreprises des grandes puissances mondiales, qui s'est réuni mercredi à Cannes avant le G20, avait créé un "lien" avec les organisations syndicales.

La syndicratie subventionnée main dans la main avec le patronat pour dissoudre les peuples, air désormais connu.

Et les "travailleurs" camarades ?

Posté par dissidence à 10:38 - Europe - Commentaires [0] - Permalien [#]
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