DISSIBLOG

13 mars 2012

Quelque chose de pourri au royaume de France ...

Marine le Pen annoncerait cet après-midi qu'elle a ses 500 signatures. Que l'on soit d'accord avec elle ou pas, on ne peut que s'en réjouir, quand on est, tout simplement, républicain et démocrate.  
Un vent mauvais soufflait depuis des semaines sur notre terre républicaine, quand tous les maires interrogés révélaient les pressions inqualifiables dont ils faisaient l'objet de la part des responsables UMP et PS qui leur promettaient disparition des subventions, de leurs écoles… sans parler de la mise à l'écart politique et de l'impossibilité pour certains d'être réélus avec l'étiquette de leur parti.
Un chantage innommable, indigne.
Un chantage qui montrait à quel point les élites qui ont tout fait pour que le peuple ne leur fasse pas confiance redoutait la présence de celle qui parle au nom du peuple et refuse la disparition de la souveraineté populaire au profit de l'Union Européenne et des marchés  auxquels sont soumis les Sarkozy, Hollande, Bayrou et Mélenchon.
Un chantage montrant à quel point le bi-partisme et le système est pourri. Comment comprendre qu'on ait encore tant de maires communistes dans un pays où le PC a fait 1,93% aux présidentielles de 2007 sinon par le jeu des accords entre le PS et ses satellites qui noyautent le pays et créent des potentats locaux à leur service électoral ? Comment comprendre que ces 1,93% aient le pouvoir d'empêcher celle qui incarne 20% de se présenter aux élections ?
Quelque chose était pourri au royaume de France.  
Un vent mauvais soufflait depuis des semaines sur notre terre républicaine, quand on entendait les attaques ignobles dont était l'objet celle qui représente 20 à 30 pour cent des Français, selon les sondages.
Attaques innommables, indignes.
Celles des journalistes l'interrogeant sur les phrases de Jean-Marie le Pen au lieu d'approfondir son programme, celle des milices fascistes de l'extrême gauche appuyée par les  nervis de Mélenchon, l'empêchant de parler à Dauphine et ailleurs, empêchant les militants du FN de distribuer leurs tracts, celles de Mélenchon, ce clown triste qui distille la haine de Marine le Pen pour ne pas approfondir le vide abyssal de son programme politique, utilisant la vieille technique du bouc émissaire.
Quelque chose était pourri au royaume de France.
Mais une lumière vient de s'allumer.
500 maires, courageux, amoureux de la démocratie, ont fait fi des menaces et ont parrainé Marine Le Pen.
Des hommes et des femmes de tous bords, militants du FN, gaullistes, simples citoyens n'ayant jamais voté FN se sont mis en marche et ont sillonné la France pour trouver, à la sueur de leur front, ces 500 maires qui sortent de l'ordinaire.
Grâce leur soit rendue.

Quelque chose vit encore au royaume de France.
Patriotes et résistants sentent un regain d'espoir renaître des cendres d'une démocratie qu'ils craignaient de devoir enterrer.
Courage, amis, ils étaient 500 au départ, mais à l'arrivée des milliers à avoir accompagné le Cid pour bouter l'ennemi hors d'Espagne.   Et ils sont plus de 500 courageux puisqu'un certain nombre de candidats hors système, comme Nicolas Dupont-Aignan, auraient également leurs signatures !  
Tout est donc possible. Le peuple se réveille. Il boutera la Commission européenne, ses infâmes traités, son euro, sa concurrence libre et non faussée, sa politique pro-immigration et sa volonté d'islamiser notre pays hors de France !

Christine Tasin

Posté par dissidence à 19:41 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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