DISSIBLOG

11 février 2014

Remplacer le peuple ne suffit pas, il faut l'INTERDIRE

Après l'émission, Des Paroles et des Actes de jeudi 6 février, deux membres du conseil national du PS, Mehdi Ouraoui, ancien directeur de cabinet d'Harlem Désir et Naïma Charaï, présidente de l'Agence national pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE) ont saisi le CSA. Ils s'inquiètent de l'usage par Alain Finkielkraut de l'expression «Français de souche», «directement empruntée au vocabulaire de l'extrême droite».

lettre CSA

Le contexte dans lequel ses auteurs placent cette saisine est sans équivoque quant aux véritables buts recherchés:

« Dans un contexte de tensions xénophobes et racistes entretenues par des extrémistes, il est essentiel de refuser la lepenisation des esprits »

Outre qu’on ne sait toujours pas ce que sont des tensions "xénophobes" (ni racistes puisque les races n’existent pas, CQFD), il est manifeste que cette saisine du CSA obéit à des préoccupations politiques, tendant à faire défitivement taire une certaine catégorie de population (les français de souche, un "détail de l’histoire" post républiciane) en la faisant disparaître des écrans radars (avant de la faire disparaître des isoloirs ?...)

Les attendus de cette saisine sont plus intéressants encore:

«Les Français ne sauraient être distingués selon leur ancienneté sur le territoire national, ni selon leur ascendance ni leur origine »

C’est donc explicitement un remise en question de la discrimination positive, qui se fonde précisément sur de tels critères

Ah bon entendeur ...

Posté par dissidence à 12:41 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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