DISSIBLOG

26 avril 2014

Libération des otages: la fête toune au vinaigre

La France a-t-elle payé une rançon pour la libération des quatre journalistes français enlevés en Syrie?

Non, a affirmé le président François Hollande le 20 avril.

« La France ne paye pas de rançon :  c'est un principe très important pour que les preneurs d'otages ne puissent être tentés d'en ravir d'autres. Tout est fait par des négociations, des discussions »

Oui, selon l'hebdomadaire allemand Focus, qui avance la somme de 18 millions de dollars. D'après Focus, les fonds ont été convoyés vers Ankara par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, puis versés aux ravisseurs par l'intermédiaire des services secrets turcs. L'hebdomadaire allemand cité des sources proches de l'Otan à Bruxelles …

Mais il y aurait plus sordide encore: pour BFMTV, le sort des otages dépendrait aussi de leur statut.

Ainsi, il vaut mieux être journaliste que simple quidam.

Il n'est peut-être pas inutile de rappeler dans ce contexte qu'un des journalistes libérés fut dans une vie antérieure un ancien militant socialiste et l'un des fondateurs de SOS-Racisme ...

Posté par dissidence à 17:13 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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