DISSIBLOG

11 mars 2015

La "taupe" future présidente du Conseil Constitutionnel ?

Si Manuel Valls est si excité par le FN (après le député Darmanin il s'en est pris violemment à Marion Maréchal Le Pen) et la campagne électorale c'est parce qu'il joue actuellement son poste à Matignon. En cas de naufrage électoral du PS, Manuel Valls lui-même pourrait faire ses valises. Mais les mauvaises nouvelles côtoient les bonnes. Minute annonce :

Stories.virtuemart.product.2710_page_01nsp_106"[...] François Hollande songe donc sérieusement à nommer Christiane Taubira, 63 ans, à la présidence du Conseil constitutionnel pour les neuf années à venir. Elle resterait en fonction jusqu’en 2024. Pour cela, le président de la République a besoin d’obtenir la démission anticipée de l’actuel Président du Conseil des « Sages », Jean-Louis Debré, 70 ans, dont le mandat courrait jusqu’en mars 2016. [...] En privé, Debré en exprime clairement le souhait et veut se consacrer à la littérature noire et à l’Histoire, ses deux passions. Il serait donc susceptible d’accéder à la demande de François Hollande. Surtout que cela dérangerait bien son vieil ennemi Nicolas Sarkozy, qui n’aime guère Christiane Taubira, c’est le moins qu’on puisse dire... [...] Son arrivée dans l’aile Montpensier du Palais-Royal, siège parisien du Conseil constitutionnel, sonnerait comme une provocation de Hollande. C’est exactement ce que souhaite celui-ci, pour notamment faire progresser le Front National et diviser l’opposition en prévision de l’élection présidentielle de 2017. C’est aussi ce qu’a bien compris le député-maire de Tourcoing Gérald Darmanin, lorsqu’il a déclaré récemment : « Christiane Taubira est un tract ambulant pour le FN, mis en avant par François Hollande. » [...] "

Toujours dans Minute, Guillaume Bernard prévient :

"elle est susceptible d’avoir, en tant que président du Conseil constitutionnelle avec un mandat de neuf ans, la capacité de surveiller et, à l’occasion, de censurer les mesures politiques pendant tout le prochain mandat présidentiel et législatif. Il est possible de s’interroger sur la capacité juridique réelle (sans même parler de la volonté politique) de la prochaine majorité, si elle devait être différente de l’actuelle, d’abroger la loi Taubira."


ND: Si le conseil institutionnel tend à devenir un véritagle gouvernement des juges, il ne peut s'opposer à un référendum. A bon entendeur (surtout la prochaine majorité) ...

Posté par dissidence à 09:46 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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