DISSIBLOG

18 avril 2015

Le totalitarisme c'est maintenant !

Résultat de recherche d'images pour "valls kippa"« racisme » « antisémitisme », criminalisé au pénal !

Manuel Valls a présenté vendredi à Créteil un plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme doté de « 100 millions d’euros sur trois ans », selon le document officiel remis à la presse. Il comprend 40 mesures articulées autour de la justice, d’internet et de l’éducation, en faisant du racisme et de l’antisémitisme une « circonstance aggravante » pour tous les crimes et délits, en intégrant la répression des discours de haine au droit pénal général et en donnant la possibilité d’actions de groupe contre les discriminations.

Un « antiracisme » trés sélectif

« Le racisme, l’antisémitisme, la haine des musulmans, des étrangers, l’homophobie augmentent de manière insupportable dans notre pays », a déclaré Manuel Valls, assurant que « les Français juifs ne devaient plus avoir peur d’être juifs » et que « les Français musulmans ne devaient plus avoir honte d’être musulmans ». Les autres peuvent aller se faire voir ...

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Fissures dans le front associatif ?

La plupart des associations antiracistes (SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme), comme beaucoup de juristes spécialisés sur le droit de la presse, sont opposées à ce projet qui risque de multiplier les procès expéditifs, en comparution immédiate, de dossiers parfois complexes à juger. «Si la loi passait et que Charlie [Hebdo] était jugé à nouveau pour les caricatures de Mahomet, on pourrait être jugés en comparution immédiate, entre un escroc et un dealer», disait ainsi Richard Malka, l’avocat de Charlie Hebdo, dans Libération, le 4 mars. Il y a quinze jours encore, une réunion à la chancellerie réunissait des opposants au projet, comme Pierre Tartakowsky, président de la LDH, ou l’avocat Henri Leclerc – qui s’en est entretenu personnellement avec Christiane Taubira.

La Licra et l’Union des étudiants juifs de France sont au contraire très favorables au projet. «Cette réforme est le signe d’un pragmatisme indispensable pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme : pourquoi faire bénéficier des multirécidivistes comme Dieudonné ou Soral d’un statut protecteur ?» se demande Alain Jakubowicz, le président de la Licra.

Selon que vous serez "journaliste" ou simple citoyen

Quelles seront les modalités précises de la réforme ? Il y a deux mois, la chancellerie pensait en limiter sérieusement la portée en rendant impossible la comparution immédiate pour ces dossiers. La Licra, elle, propose de distinguer la répression de l’expression raciste des journalistes ou de celle des citoyens qui ne le sont pas, pour éviter de mettre en péril la liberté de la presse.

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Posté par dissidence à 06:23 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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