DISSIBLOG

25 janvier 2016

Les barbares nous menacent ? On en fait venir d'autres !

L'EI prépare de nouvelles "attaques d'ampleur" concentrées sur l'Europe


L'organisation Etat islamique (EI) a développé "une nouvelle capacité de combat pour effectuer une campagne d'attaques d'ampleur" concentrées en particulier sur l'Europe, a averti lundi le directeur d'Europol, Rob Wainwright, en prévenant que l'EI préparait d'autres opérations terroristes.

Les analystes d'Europol sont convaincus que l'EI "prépare de nouvelles attaques (...) dans des Etats membres de l'UE, et en particulier en France", selon un rapport présenté par M. Wainwright lors du lancement officiel à Amsterdam d'un nouveau Centre européen de contre-terrorisme.

"Les experts nationaux sont d'accord sur le fait que le soi-disant Etat islamique a la volonté et la capacité de conduire de nouvelles attaques en Europe", a souligné M. Wainwright. "Les attaques viseront en priorité les cibles molles (la société civile: ndlr), en raison de l'impact que cela génère", précise ce rapport qui décrit "un changement de stratégie de l'EI qui veut agir globalement".

Et pendant ce temps la...


Berlin veut créer une cour de justice spéciale contre les opposants à l’immigration

Plus d’un million de migrants sont entrés en Allemagne durant l’année 2015. Depuis début janvier, ce sont entre 3 000 et 4 000 migrants qui y arrivent quotidiennement. Si ce rythme se maintient durant l’année 2016, ce sont près d’un million cinq cent mille migrants que les Allemands se verraient forcés d’« accueillir »  — sans doute en attendant mieux, c’est‑à‑dire pire, après les élections législatives de 2017. Les viols de masse, dont de nombreuses villes du pays ont été le théâtre le 1er janvier, semblent avoir brutalement décillé les Allemands sur la réalité de la politique migratoire de leur gouvernement.

Selon l’institut de sondages DeutschlandTrend de la chaîne publique ARD publié il y a une semaine, 60 % estiment que l'Allemagne ne peut plus faire face à l'afflux des migrants, 70 % pensent que la criminalité va augmenter et 48% affirment avoir « peur » des réfugiés. Angela Merkel, jouant sur le profond tropisme germanique à la repentance - encore savamment entretenue par le lobby cosmopolite plus de 70 années après la fin de la deuxième guerre mondiale — n'a cessé d'invoquer, je cite : « La responsabilité morale qui incombe à [son] pays d'accueillir des réfugiés en détresse ». Un tropisme d’autant plus paradoxal que, faut-il le rappeler, l’Allemagne a été le tout premier pays martyr de cette guerre. Elle a reçu, entre 1943 et 1945, l’équivalent de 30 bombes d’Hiroshima.

Deux millions de femmes allemandes ont été violées — déjà… — cette fois‑là par les occupants américains et soviétiques, et le peuple allemand a subi de massifs transferts de populations qui ont affecté entre 12 et 16 millions de personnes, l’un des plus grands exodes de toute l'histoire contemporaine.

Selon l’hebdomadaire allemand Focus, la police allemande a dénombré quelque 1 050 victimes, dont 80 % sont des femmes. Les arrestations se comptent pour l’instant sur les doigts d’une main de violeur. On a connu la police allemande plus efficace… On aurait pu croire que ces violences inciteraient Mme Merkel à une certaine prudence en matière migratoire. Il n’en est rien puisqu’il s’agit maintenant pour Berlin, non seulement de contraindre les pays‑membres de l’Union européenne d’accueillir plus d’immigrants, mais aussi de censurer les opposants à l’immigration musulmane. Le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a ainsi annoncé vouloir créer une cour de justice spéciale afin de réprimer la violence « xénophobe », qualifiée « d’extrême‑droite ». Il souhaite aussi nommer des procureurs spécialement chargés de réprimer les opposants politiques refusant l’immigration de peuplement. Et notamment ceux qui, je cite : « S’expriment sur les réseaux sociaux ».

Merkel accusée de "Haute trahison"

En octobre dernier, la cour fédérale de Justice de Karlsruhe recevait quelque 400 plaintes, émanant de citoyens allemands qui exigeaient une enquête officielle sur la chancelière Angela Merkel, l’accusant de haute trahison pour les conséquences désastreuses de sa politique migratoire. Cette accusation vient d’être corroborée par un rapport commandé par la CSU, le parti frère bavarois de la CDU, parti de la chancelière. Son auteur, le juriste allemand Udo di Fabio estime que le gouvernement fédéral est tenu par la constitution allemande d’assurer la sécurité des frontières du pays lorsque les institutions européennes sont inopérantes. M. di Fabio relève que, par sa politique immigrationniste, le gouvernement d’Angela Merkel viole la constitution. Cette même constitution reconnaît aux citoyens le droit à l’insurrection en cas de forfaiture du pourvoir central.

Rappelons qu’en France, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35, je cite : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

A bon entendeur ?

Posté par dissidence à 14:51 - Europe - Commentaires [0] - Permalien [#]
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