DISSIBLOG

14 septembre 2016

Clinton: et si c'était grave ? (MàJ: vers son remplacement ?)

14/09/16: Hillary Clinton sera-t-elle remplacée dans la course à la Maison Blanche ?

Suite au malaise d'Hillary Clinton, les instances démocrates se sont réunies en comité secret avec une question : faut-il la remplacer en catastrophe ?

H"La question aurait été officiellement agitée lors d’un comité secret des principaux dirigeants démocrates. C’est le journaliste de gauche controversé, spécialiste de l’investigation, David Shuster, qui a lancé l’information dans une série de tweets. Le premier date d’hier à deux heures huit du matin : « Pour les chefs démocrates, Hillary Clinton cachant une pneumonie depuis trois jours plus vidéo où elle tombe dans les pommes égale « territoire inconnu ». Deux heures plus tard, nouveau tweet : «  Top démocrates : « Nous pouvons discuter, argumenter, plaider auprès d’Hillary Clinton, mais les statuts du parti sont clairs, son état de candidat du parti n’est pas discutable. » Cette constatation juridique n’a pas empêché la discussion secrète des responsables démocrates d’aboutir à des questions qu’un troisième tweet de Shuster révèle, à midi huit hier : « Éclaircissement des responsables démocrates à propos de la pneumonie d’Hillary Clinton : il faut s’attendre à une réunion du comité national démocrate pour étudier le remplacement d’Hillary Clinton ».

Pourquoi cet affolement ? Le médecin d’Hillary Clinton, Lisa M. Bardack, a pourtant publié un communiqué lénifiant : «  Hillary Clinton souffre d’une toux prolongée due à une allergie. Hier, en l’examinant, un diagnostic de pneumonie a été posé. Placée sous antibiotiques, on lui a prescrit du repos et de changer son agenda. Pendant la cérémonie, soumise à une trop forte chaleur elle est apparue déshydratée. Je l’ai examinée, elle est réhydratée et se remet bien. » La première raison d’inquiétude des Démocrates est qu’ils ne croient pas un mot de ce communiqué. Pour plusieurs raisons. D’abord parce que la température était très douce, un peu plus de 21 degrés (70 Fahrenheit). Et puis, comme le note le Daily Mail, si vraiment Hillary Clinton souffrait d’une pneumonie, maladie contagieuse, pourquoi a-t-elle embrassé le même jour une petite fille dans la rue ? Les responsables démocrates, comme toute la presse américaine, la croient vraiment malade, mais font les hypothèses les plus variées et les plus folles sur le mal dont elle est atteinte.

Parmi celles qui tiennent la corde, notons la maladie de Parkinson, de petits AVC, ou, plus inquiétante et plus technique, une « démence subcorticale vasculaire ». Ces hypothèses ne sont pas gratuites. A consulter le dossier médical d’Hillary Clinton tel que le révèlent les précédents incidents relevés par les médias, l’ancienne Secrétaire d’État US a une santé vraiment fragile, pas brillante du côté système vasculaire. En 2009 au Yémen, elle tombe brusquement et se casse un coude. En 2012, après une commotion cérébrale, les médecins trouvent un caillot de sang sous son crâne et diagnostiquent une thrombose cérébrale du sinus, affection très rare. Dans les mois qui suivent, ses proches prennent souvent ses appels téléphoniques car elle est « souvent confuse ». La « confusion » d’Hillary Clinton devient un sujet politique. Le journaliste Edward Klein, dans un livre de 2014, écrit que « les problèmes de santé d’Hillary Clinton sont bien pires que ce qu’elle a voulu en dire au public, et qu’elle les cache pour ne pas compromettre ses chances pour la présidentielle de 2016. (Elle ) a fait des syncopes à répétition, a eu des caillots de sang, risquant peut-être un grave accident cérébral ». Pour les Démocrates, une candidate aussi fragile face à Donald Trump n’est pas l’idéal, d’autant qu’elle est en chute libre dans les sondages à cause de ses affaires : sa santé est peut-être l’occasion rêvée de la remplacer."

Le règlement intérieur du parti démocrate prévoit que, en cas de démission du candidat, le président de la Convention nationale démocrate réunit en urgence un comité de ses membres. Un nouveau candidat serait alors désigné à la majorité des personnes présentes. Les règles ne donnent pas d’avantage particulier au colistier d’Hillary Clinton, Tim Kaine, par rapport aux autres prétendants tels que Bernie Sanders ou l’actuel vice-président Joe Biden.

13/09/16: Faut il remplacer Hillary ? « C'est un tournant sinon LE tournant de la campagne, prédit Philippe Labro. » Le journaliste écrivain s'est entretenu ces dernières heures avec des « gorges profondes » à New York et à Washington. Pour eux, cela va très mal ! Les journalistes qui couvrent la campagne d'Hillary Clinton ne croient plus ses mensonges. Une pneumonie vraiment ? Et si c'était plus grave ? À 57 jours du scrutin présidentiel, chaque contretemps peut avoir des effets considérables. D'autant que Donald Trump l'a joué très finement. Sur Fox News, il a déclaré « j'espère qu'elle va bien et qu'on pourra se retrouver pour les débats prévus ». Un habile contre-pied qui montre que le candidat des républicains n'est pas seulement la caricature que l'on décrit...

Trump n'est pas non plus exempt de tout reproche sur son état de santé. On apprend ces dernières heures que c'est son médecin personnel qui a rédigé en cinq minutes une lettre descendue par un garçon d'étage au chauffeur de Trump qui attendait en bas de l'immeuble... On pouvait espérer une attestation plus sérieuse quand elle concerne l'éventuel chef de l'État le plus puissant du monde.

Pour Philippe Labro, les jours qui viennent vont être décisifs et se posera peut-être la question du remplacement de la candidate démocrate... Est-il encore temps et au profit de qui ?


 

12/09/16: Victime d’un malaise, Hilary Clinton souffre d’une pneumonie. Une révélation qui tombe mal pour la candidate à la présidentielle.
Hilary Clinton : La candidate à la présidentielle américaine sérieusement maladeLa candidate du parti démocrate à la présidentielle Américaine Hilary Clinton, favorite des plus grandes stars américaines, a été victime d’un malaise lors des commémorations du 11 septembre auxquelles elle assistait.

Elle a  ainsi été contrainte de quitter les lieux au bout de 90 minutes alors " qu’elle étouffait ", selon le député démocrate de l’état de New York Joe Crowley. La  température relativement clémente, autour de 27 degrés avec un ciel partiellement couvert, laissait donc craindre des complications pour Hilary Clinton.

La candidate âgée de 68 ans s’est immédiatement rendue dans la maison de sa fille Chelsea, située à Manhattan, afin de retrouver ses esprits. Elle a déclaré aux journalistes présents qu’elle allait " très bien ". 

Hilary Clinton a rapidement été prise en charge par son médecin, Lisa Bardack, qui a ensuite publié un communiqué pour rendre compte de l’état physique de sa patiente.

Elle a donc révélé qu’Hilary Clinton souffrait d’une pneumonie. Alors qu’une sérieuse quinte de toux survenue lors d’un meeting donné à Cleveland au cours du mois de septembre avait alerté les médias américains sur l’état de santé de la candidate, son médecin a précisé que celles-ci n’étaient dues qu’à de simples allergies.

Ses adversaires politiques ont régulièrement attaqué Hilary Clinton sur son état de santé car elle a développé un caillot de sang en 2012, ayant entraîné une commotion cérébrale.

À moins de deux mois des élections, nul doute que cet épisode va enclencher de nouvelles attaques venues du camp républicain et de Donald Trump.


 

Allergie, pneumonie ... les VIP semblent décidément mal soignées au states ! A moins ... à moins que le diagnostic soit plus sérieux ?

Posté par dissidence à 06:58 - International - Commentaires [0] - Permalien [#]
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