DISSIBLOG

15 novembre 2016

Les bonnes et les "mauvaises" victimes du Bataclan

La direction du Bataclan a interdit samedi 12 novembre à deux membres des Eagles of Death Metal (EODM), le groupe américain qui y jouait lors de l’attentat du 13 novembre 2015, d’entrer dans la salle. Une décision motivée par les déclarations polémiques du chanteur de la formation californienne, a précisé à l’Agence France-Presse le codirecteur du lieu. « Ils sont venus, je les ai virés, il y a des choses qu’on ne pardonne pas », a déclaré Jules Frutos après le concert de Sting qui marquait la réouverture de la salle un an après l’attentat qui a fait 90 morts.

En mars, le chanteur des Eagle of Death Metal avait estimé dans une interview à une chaîne américaine, que l’attaque avait été préparée de l’intérieur du Bataclan et exprimé des soupçons à l’encontre des vigiles. Au printemps, dans une autre interview à Taki’s Magazine, une publication américaine aux prises de positions extrémistes, il affirmait avoir « vu des musulmans faire la fête dans la rue pendant l’attaque, en temps réel », ajoutant : « Je me souviens d’eux en train de fixer mon pote. J’ai juste mis ça sur le compte de la jalousie des Arabes. » Le Monde

Réjouissances pourtant largement confirmées en zone occupée.


On l'aura compris: les seules victimes ayant droit à la parole sont celles qui pratiquent le « vivre ensemble » et la dimmhitude "républicaines". (Dimmhitude extraorinairement illustrée par le Inch'Allah ! de Sting en guise d'hommage ... aux victimes ?)

Les autres sont priées de rester chez elles et surtout de la fermer

Pourtant les langues commencent  à se délier:

Le mari d’une victime du 13 Novembre : « Les mots « fraternité » et « vivre ensemble » me donnent la nausée »

 

 

Posté par dissidence à 16:44 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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