DISSIBLOG

23 décembre 2016

Attentat Berlin: vers un scandale européen majeur

Le migrant responsable du carnage de Berlin était un vulgaire repris de justice ! Et tout le monde le savait !
Les enquêteurs ont retracé le parcours d'Anis Amri, cinq ans d'une errance qui a débuté en Tunisie, avant un départ pour l'Italie pour fuir une condamnation pour vol dans son pays d'origine. Il a fini par purger une peine de prison à Palerme après avoir incendié en partie un centre de rétention pour migrants à Lampedusa. C'est à sa sortie, en 2015, qu'il avait choisi de rejoindre l'Allemagne.


Attentat à Berlin : l'itiniéraire du suspect


Depuis près d'un an, l'Allemagne tente sans succès de régler un casse-tête : comment expulser les demandeurs d'asile tunisiens, marocains et algériens, lorsque leur pays d'origine refuse de les reprendre, et comment en dissuader de nouveaux de venir ?

Le principal suspect de l'attentat du marché de Noël de Berlin, le Tunisien Anis Amri, avait vu sa demande d'asile rejetée et aurait été expulsé si son pays n'avait pas bloqué la procédure. Ce qui exaspère les responsables allemands

Berlin a en effet mis la pression sur le Maroc, la Tunisie et l'Algérie début 2016, peu après que la police eut établi que l'essentiel des auteurs identifiés des centaines d'agressions sexuelles commises la nuit du Nouvel An à Cologne étaient des ressortissants de pays du Maghreb en situation irrégulière.

- Comment bloquer les expulsions ?

Lorsque l'Allemagne veut renvoyer un demandeur d'asile débouté en Algérie, au Maroc ou en Tunisie, malgré l'existence d'accords de réadmission, ces trois pays réclament que l'intéressé soit en possession d'un document d'identité national valide, faute de quoi l?État concerné refuse de reprendre son ressortissant. Tout Tunisien, Marocain ou Algérien, s'il veut éviter une expulsion, n'a alors qu'à détruire ses papiers d'identité pour échapper au moins temporairement à l'expulsion.[...]

- Les verts préfèrent le droit des homosexuels au droit à la vie de leurs concitoyens

Face à ces difficultés, le gouvernement allemand a décidé au début de l'année de classer "pays sûrs" les trois États du Maghreb, un message envoyé aux candidats au départ pour leur signifier que leurs chances de rester en Allemagne sont quasi-nulles. Concrètement, cette classification permet de faciliter et d'accélérer le rejet des demandes d'asile et d'imposer un lieu de résidence aux intéressés afin qu'ils puissent le cas échéant être expulsés sans délais.

Mais rien ne s'est passé comme prévu. Si la loi a été votée sans problème par la chambre des députés où la chancelière Angela Merkel dispose d'une majorité écrasante, le texte a été bloqué par la chambre haute du Parlement, le Bundesrat, si bien qu'à ce jour Maroc, Algérie et Tunisie ne son pas classés "sûrs". Dans cette assemblée représentant les Régions, la coalition au pouvoir n'a pas de majorité suffisante et a besoin du soutien d'une partie de l'opposition. Or celle-ci, les Verts en particulier, refuse cette classification en arguant de discriminations visant les homosexuels, les atteintes à la liberté d'expression et les cas de torture au Maghreb.


source


Et des mêmes écolos "vers dans le fruit"

Un ministre vert a bloqué plus de 12 heures l’avis de recherche d’Anis Amri par crainte de commentaires haineux

Dédié à tous les benêts qui ont ou qui vont voter "écolo" faute de mieux ...

 

Posté par dissidence à 10:28 - Europe - Commentaires [0] - Permalien [#]
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