DISSIBLOG

06 janvier 2017

Grandeur et décadence de la mondailisation heureuse

Profil bas, donc, en France aussi:

Du petit lait pour les candidats à la présidentielle qui ont misé sur la protection de la nation française. Marine Le Pen y voit une "démonstration" de ce que "peut la volonté politique". Quant à l'ex-ministre de l'économie Arnaud Montebourg, candidat de la primaire à gauche, il y voit la marque de ses idées: "Donald Trump reprend mes thèmes. Oui! Car je suis antérieur en politique à lui."

Même le candidat de l'extrême gauche Jean-Luc Mélenchon a déclaré sur France Inter se réjouir de traiter avec lui, en référence à ce protectionnisme assumé et à la dénonciation des accords internationaux de libre-échange.

Mais avant les barrières douanières, le casse-tête européen

Les États-Unis forment un pays souverain, indépendant, avec une longue tradition protectionniste qui remonte aux Pères fondateurs de la fin du XVIIIe siècle. Donald Trump peut bien lever des barrières douanières s'il trouve une majorité pour les voter.

En France, l'Europe impose d'autres règles. "D'abord, ce sera interdit à l'intérieur de l'Union, prévient Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque. Pour un pays hors Union, il faudra passer par des discussions entre pays au niveau du Conseil européen, voire par le Parlement européen."

Donc Marine Le Pen a bel et bien raison de vouloir sortir de ce carcan européen. Qu'en pensent les Montebourg, Mélenchon et autres faux souverainistes ?

Posté par dissidence à 17:34 - Europe - Commentaires [0] - Permalien [#]
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