DISSIBLOG

15 mai 2018

Salops de vieux: vos biens sous réquisition !

On avait eu droit à quelques ballons d'essai du genre ...
http://www.actualite.co/105565/les-proprietaires-devront-payer-l-equivalent-d-un-loyer-a-l-etat-des-janvier-2017.html
Devant le tollé soulevé par cette annonce, le gouvernement avait fait marche arrière, prétendant à une vraie fausse nouvelle.
Et puis encore plus fort on avait eu ceci:
http://bfmbusiness.bfmtv.com/votre-argent/et-si-l-etat-devenait-coproprietaire-de-tous-les-terrains-construits-de-france-1275470.html

Là, point de fake news puisqu'émannat d'un organisme de réflexion économique directement rattaché à Matignon ! Mais là encore devant le tollé, marche arrière toute, Le premier Sinistre prétendant à une simple hypothèse (ben voyons ...


Cette fois, nouvelle tentative, de l'INSEE cette fois, tendant à culpabiliser ces salops de seniors propriétaires de biens sur-dimensionnés (sic):

Une étude de l’INSEE s’est penchée sur le logement des seniors (60 ans et plus) dans le Grand Est. Pourquoi le Grand Est ? Parce que c’est, avec la Bretagne, la région où l’on est le plus en « sous-peuplement très accentué ». Retenez bien l’expression et surtout sa définition : il y a sous-peuplement lorsque le logement « comporte plus de pièces que nécessaire ». Sic. Sont donc montrés du doigt ces égoïstes qui « ont tendance à conserver leur logement après le départ des enfants du domicile familial ou le décès du conjoint ».

Salauds de vieux ! Salauds de propriétaires, surtout, dans ce Grand Est où « 45 % des seniors vivent dans un logement comportant au moins trois pièces de plus que nécessaire, contre 37 % en moyenne dans le territoire de la métropole ».

Dis-moi, l’INSEE : de quoi j’me mêle ?

C’est quoi, le « nécessaire », dans une maison où l’on a passé des années, élevé ses enfants, vécu avec un grand ou un petit amour, tricoté des souvenirs ? Fait sa vie, tout bonnement.

J’essaie de lutter contre la paranoïa mais tout cela ne sent pas bon. Ça pue même mon pire cauchemar. Après les statistiques viendra la loi de réquisition : allez, mamie, allez papy, dégage et laisse la place ! Tu as deux chambres ? Cèdes-en une. Tu en as trois ? Donnes-en deux. Partage ta cuisine et ton séjour. S’il le faut, mets une chèvre sur le balcon et un mouton dans la baignoire. Ils font le méchoui au milieu du salon ? Faut t’y faire, c’est leur culture…

Autrefois, les cauchemars, c’était la nuit. On avait la journée pour oublier. Demain, la journée sera un cauchemar. On dormira pour l’oublier… Ou pas.

Posté par dissidence à 15:21 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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