DISSIBLOG

26 juin 2018

Pourquoi il faut supprimer la « République »

La devise de la République reprend trois de ses principes supposés fondateurs que sont  Liberté Égalité Fraternité. Voyons un peu ce qu'il en reste ...


•     La liberté ? Annihilée par des lois liberticides censées protéger certaines minorités et ou communautés agissantes, ces LOIS  ont abouti à une interdiction pure et simple de toute critique visant ces mêmes communautés. Pire, comme au bon vieux temps des démocraties populaires, on a vu fleurir toute une novlangue visant à psychiatriser toute parole ou pensée "déviante": homophobie, xénophobie, islamophobie, (et même europhobie) ont envahi jusqu'aux prétoires de cette "république"

•     L'Egalité ? Violée délibérément par cette soit disant république lorsqu'a été mis en place le principe de la discrimination positive qui comme son nom l'indique est exactement le contraire du principe d'égalité !

•     La Fraternité ? Elle a pris le doux nom de vivre ensemble, lequel se manifeste à grands coups de règlements de comptes, d'égorgements, de viols organisés, de tortures et d'assassinats !

Bref la "république" a violé les principes mêmes qu'elle prétend défendre ! Se pose dés lors LE principe de responsabilité: ce viol est il le fait de la république en tant qu'institution, ou celui d'une trahison des principes de cette même institution ? Nombre d'observations tendent à incriminer cette dernière en tant que telle:

•     Si on se place dans une perspective historique, les atteintes aux libertés sont une constante dans celle de la république française, née dans la violence et le parricide. Le principe d'égalité a toujours fait rigoler les historiens un peu sérieux qui font observer avec justesse que les révolutions  quelles qu'elles soient profitent toujours à une élite et non à ceux qui les font: celle de 1789 ne déroge malheureusement pas à la règle, elle en est même enquelque sorte la matrice !  Quant à la fraternité de la république française, elle s'adresse manifestement à une élite franc maçonne qui n'a que faire de la piétaille

•    L'évolution récente de la déviance des institutions de la Vième république est le fait de ceux qui se réclament de l'Arc Républicain, droite et gauche confondues. Dans un bel ensemble, gauche et droite de gouvernement ont participé à des degrés divers à l'établissement des lois liberticides, à l'instauration de la discrimination positive et au « vivre ensemble d'égorgement » issu d'une politique de remplacement migratoire assumée, voire revendiquée,  par les deux camps. Difficile de contester cette collusion et d'en attribuer le seul mérite à une extrême gauche sociétale: les deux camps ont même poussé le vice jusqu'à affirmer dans un bel ensemble que c'était leurs opposants qui n'étaient pas républicains ! C'est donc bien avouer implicitement qu'être républicain est être à la fois liberticide, inégalitaire et élitiste. Et a contrario qu'être authentiquement démocrate et libéral vous renvoie dans leur jargon à un populisme incompatible avec les "valeurs républicaines".

•    Inversement, nombre de régimes non républicains, y compris monarchiques, sont infiniment plus respectueux des libertés publiques et même de la volonté de leurs peuples. Si le régime de la démocratie directe reste en théorie comme en pratique le plus abouti en ce domaine, la république n'en est en aucune façon l'illustration et ne peut plus en tout état de cause avoir quelle que  prétention que ce soit à s'en prévaloir.

Merci en tout cas aux « frères », de droite comme de gauche, d'avoir ouvert les yeux du bon peuple. Quelques 200 ans de propagande républicaine viennent d'être ainsi jetés à bas par leurs outrances répétées ...

Posté par dissidence à 14:01 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Commentaires

Poster un commentaire