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09 juillet 2018

Du délit de solidarité à la prime de "fraternité"

fabius le malinLa gauche sans-frontiériste qui domine les institutions hexagonales a encore aggravé la situation déjà désastreuse de la submersion migratoire en provenance du monde afro-islamique. Elle vient en effet, par le truchement du Conseil Constitutionnel dirigé par le socialiste Laurent Fabius, de décréter légale l’aide à l’infiltration et au maintien de migrants clandestins sur le territoire français. Ce qui revient, de facto, à légaliser les filières de passeurs, marxistes et mafieuses, qui opèrent en France.

A été invoqué un improbable « principe de fraternité » aux accents marxistes-internationalistes caractéristiques.

Huffington Post (source) :

« En réprimant toute aide apportée à la circulation de l’étranger en situation irrégulière », le législateur n’a pas respecté l’équilibre entre « principe de fraternité » et « sauvegarde de l’ordre public », ont tranché les Sages qui vont donc obliger le gouvernement et les parlementaires à revoir leur copie.
Cette décision emblématique (c’est la première fois que le Conseil accorde une valeur constitutionnelle au principe de « fraternité », présent dans la devise nationale) va-t-elle pour autant mettre un terme aux poursuites qui visent Cédric Herrou, déjà condamné à 3000 euros d’amende avec sursis, le 10 février 2017, pour avoir pris en charge des migrants à la frontière? Tout dépendra de la législation que les parlementaires vont adopter en remplacement des dispositions censurées.
Lors du passage du texte en première lecture à l’Assemblée, les députés avaient déjà assoupli à une très large majorité le « délit de solidarité » en précisant et en élargissant les immunités humanitaires. Sur la base de ces amendements, ne devaient plus être concernés par des poursuites pour « aide au séjour irrégulier d’un étranger » les personnes qui fournissent « des conseils et de l’accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger ». L’exemption vise également « toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l’une de ces exceptions, sauf si l’acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif ».
En clair: fini les poursuites pour avoir simplement transporté des migrants au bord de la route ou hébergé des personnes en situation irrégulière.

Les structures mafieuses et marxistes qui opèrent ensemble afin d’infiltrer un maximum de colons afro-musulmans – parmi lesquels se trouvent des militants djihadistes en mission – sont donc protégées au plus haut niveau de l’Etat Français.

Cette décision témoigne de la radicalisation sans-frontiériste du régime républicain au moment où l’Europe entière adopte des orientations de protection de plus en plus accrues face à l’invasion afro-musulmane et au terrorisme.

Il s’agit, à n’en pas douter, du signe le plus sûr de ce que la France sera le dernier bastion de la gauche radicale en Occident.

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Posté par dissidence à 12:42 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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