DISSIBLOG

13 novembre 2018

ILS L'ONT TUÉE !

En 2006, alors âgée de 23 ans, Maggy Biskupski était encore assistante de direction dans ses Ardennes natales. Une existence paisible qui va connaître un virage à 180 degrés. Un soir, après avoir visionné le reportage Cinq femmes à l’école de police, son vieux rêve de gosse la rattrape: elle veut intégrer la police nationale. «Ça m’avait toujours trotté dans la tête, j’avais un côté garçon manqué», explique en souriant la jeune femme de 35 ans, dont le père est d’origine polonaise. «Cette fille de la campagne» – comme elle aime se décrire – travaille aujourd’hui pour une brigade anti-criminalité (BAC) de nuit dans les Yvelines. Elle est la seule femme d’une équipe de dix policiers, sur le pont de 20h50 à 5 heures du matin. Ils touchent une indemnité de 98 centimes d’euro par heure de travail la nuit.


 La fonctionnaire, âgée de 36 ans, était employée à la brigade anticriminalité (BAC) des Yvelines. Elle était visée par une procédure menée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour être sortie de son devoir de réserve au lendemain de l’attaque de Viry-Châtillon.

Voici ce qu'elle dénonçait alors: « On a besoin de moyens matériels, humains et de réponse pénale pour ne plus retrouver dehors des délinquants qui nous rient au nez dès le lendemain de l’interpellation. On va avoir des tablettes, mais je vais en faire quoi ? Les jeter sur les délinquants ? On a des tasers (pistolet à impulsion électrique, NDLR) qui restent au placard, faute de formation pour s’en servir. »

Et comment elle décrivait sa dernière convocation devant l’IGPN

« On m’a demandé si je persistais dans mes déclarations. J’ai dit oui. On m’a objecté les crédits supplémentaires mais ils ont été reportés. J’aimerais dire qu’il y a eu des avancées mais il n’y en a pas. On ramasse, et on n’est pas soutenu par notre hiérarchie. »


Maggy Biskupski, s’est suicidée ce lundi soir avec son arme de service à son domicile de Carrières-sous-Poissy, dans les Yvelines.

Toutes nos félicitations à la haute hiérachie policière qui a poussé cette courageuse jeune femme au suicide. Toutes nos félicitaions également et aux responsables de tous niveaux qui trahissent leur fonction en n'assurant même plus la sécurité des forces de police elles mêmes. Toutes nos fécilitaions également aux chroniqueurs mondains de gauche (pléonasme) qui se sont permis de cracher sur ces  soldats de l'ombre  assurant pourtant leur sécurité au péril de leur vie, eux qui ne risquent jamais la leur:

Posté par dissidence à 13:06 - France - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

    Je me demande comment Yann Moix peut se regarder dans la glace chaque matin sans dégueuler... Ce type est un monstre ou un fou... Je le plains sincèrement.

    Posté par Kikou, 14 novembre 2018 à 07:53

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