DISSIBLOG

10 février 2019

Comment le pouvoir utilise l'extrême gauche pour pourrir le mouvement des gilets jaunes

Témoignage du journaliste Vincent Lapierre, sur l’acte XIII des gilets jaunes hier :

J’ai couvert l’acte XIII à Paris. Je peux témoigner du fait que la physionomie du mouvement a changé : les Black blocs se sont incrustés au cœur du mouvement. Ils étaient entre 50 et 100, casqués, tout en noir, avec des battes et faisant la loi dans le cortège. Je n’ai pu rester qu’en fin de cortège. Le risque de tabassage était réel, malgré mes dix gardes du corps. Tous les #GiletsJaunes que j’ai interrogés étaient totalement contre cette évolution. Mais sans coordination, impossible de déloger les Black blocs. Tout porte à croire que le mouvement court à son pourrissement, c’est la raison d’être de ces hommes en noir. Le reportage arrive. Je précise que Thibault, le Gaulois aux cheveux longs, s’est violemment fait exclure du cortège. L’un de ceux qui l’accompagnaient est à l’hôpital suite à un coup de casque “antifasciste”.

Il ne faut donc pas s’étonner qu’un véhicule Vigipirate ait été incendié hier à Paris.


Par ailleurs, un gilet jaune témoigne du fait qu'en province, on a droit aux ANTIFAS (hyper connus des services de police) et au PCM (Parti Communiste Maoïste) qui distribuent notamment des tracts contre le RIC...

Normal, si le RIC était appliqué cette même extrême gauche serait ultra minoritaire sur les sujets abordés: elle a donc, tout comme le gouvernement et pour les mêmes raisons, tout intérêt à saboter cette réforme constitutionnelle


 

Et bien sûr les médias relaient avec complaisance ces "violences" ... et les affrontements à Lyon entre extrême gauche  et extrême droite !

 

Posté par dissidence à 17:43 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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