DISSIBLOG

06 mars 2019

Après l'exil fiscal, l'exil sociétal

Une étude de lObservatoire SKEMA de la Féminisation des entreprises révèle notamment que 15% des grands groupes du Cac40 préfèrent s’expatrier pour éviter les quotas de femmes dans les Conseils d’Administration. Encore une belle réussite de l’étatisme à la française couplé à l’idéologie de l’égalitarisme.


Au 1er janvier 2018, la quasi-totalité des entreprises du CAC40 domiciliées en France avaient atteint le quota de 40% de femmes dans leur conseil d’administration. Mais 15% des groupes s’expatrient pour éviter le quota de 40% de femmes dans le conseil d’administration imposé par la loi Copé-Zimmermann, parmi lesquelles sont pointées du doigt LafargeHolcim (Suisse), Airbus (Pays-Bas), TechnipFMC (Royaume-Uni), Gemalto (Pays-Bas), ArcelorMittal (Luxembourg) et STMicroelectronics (Suisse).

Quand les entreprises du CAC40 s’expatrient pour éviter les quotas de femmes dans les conseils d’administration


 

Bon faut dire que l'égalitarisme fou s'attaque désormais au milieu du travail avec une nième usine à gaz dont la "république" a le secret et qui va occuper pour un bon moment les entrepreneurs, déja passablement emmerdés avec le prelevement à la source.

On France, on n'a plus ni hommes ni femmes, mais on a des idé.e.s

Posté par dissidence à 17:18 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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