DISSIBLOG

10 avril 2019

Les milices de Macron-Castaner-BFM ont encore frappé !

L’extrême gauche continue de vandaliser la France en toute impunité et avec la complicité des médias


Et quand elle s’en prend à ses opposants politiques, c’est, non seulement en toute impunité, mais avec le silence complice des médias. Hier, à Montpellier, un bar, dont une pièce en sous-sol avait été réservée par Génération identitaire, a été saccagé. Le patron a été blessé et a porté plainte :

Résultat de recherche d'images pour "black bloc"Les clients du bar « Le Montpe’l » ont eu une grosse frayeur ce vendredi soir. L’établissement a été victime d’une violente attaque commise par des militants antifas. Il est un peu plus de 20h ce vendredi quand les clients du bar-restaurant « Le Montpe’l », voient arriver une quinzaine d’individus cagoulés et armés de battes de base-ball. Le groupe entre alors dans l’établissement en jetant des bouteilles, des « cacatov » et des bombes lacrymogènes, le tout en scandant des slogans antifascistes.

Le bar a subi plusieurs dégradations : « on a un trou dans le mur et les bombes lacrymogènes ont brûlé le sol » nous explique Alexandre, le gérant du bar qui a lui même reçu un coup de bouteille au visage.

Si à première vue l’attaque semble purement gratuite, les antifas visaient en réalité une soirée du mouvement Génération Identitaire qui avait lieu ce soir là au sous-sol de l’établissement. « Lorsque la salle a été réservée, je ne savais pas qu’il s’agissait d’un mouvement politique » nous explique Alexandre, « ce n’est qu’après que je l’ai su ». Le gérant a porté plainte depuis, « j’ai halluciné, quand j’ai lancé le bar je m’attendais à tout mais pas à être au milieu d’un conflit politique ».

S’il n’y a pas eu d’affrontement direct entre les militants de Génération Identitaire et les antifas, l’attaque a été revendiquée par ces derniers sur les réseaux sociaux.

On se souvient également, fin mars, des dégradations subies par l’ISSEP dirigée par Marion Maréchal à Lyon. Grand silence médiatique depuis :

Dans la nuit du 26 au 27 mars 2019, des agitateurs d’ultra gauche se revendiquant des black-blocs ont vandalisé un Institut d’Études supérieures reconnu par l’État, l’ISSEP, dans le quartier confluence de Lyon. Cet acte nocturne a été revendiqué sur les réseaux sociaux par un « groupe antifasciste » qui y tient librement page sans être inquiété, comme tous les groupes black-blocs de France et de Navarre, près de deux semaines après les faits, et sans qu’une quelconque Commission de lutte contre les violences d’ultra gauche ait vu le jour, contrairement à celles d’ultra droite, à l’Assemblée nationale. Ces individus se sont d’ailleurs filmés en train de perpétrer leur attentat (…)
Que l’on en juge : les rares médias qui ont évoqué les faits se sont contentés de reprendre les termes d’une information d’abord publiée sur le site du Figaro, et ont veillé à demeurer dans le pur factuel, sans condamner l’acte, ce qui est une façon déguisée de ne rien dire. Une réaction très éloignée de ce qui aurait eu lieu si un institut d’enseignement, reconnu officiellement par l’État, insistons sur ce point, avait été ainsi attaqué par un groupuscule appartenant à d’autres courants extrémistes de la vie politique française. Difficile de ne pas voir un deux poids deux mesures dans le silence assourdissant de l’immense majorité des chaînes de télévision et stations de radios d’État (…)
Pour qui douterait que les conceptions politiques ne sont pas traitées de la même façon en France, il est intéressant de remarquer la réaction médiatique massive, et gouvernementale rapide quant à l’action menée par Génération identitaire sur le toit de la CAF de Seine Saint-Denis (…)

En France, en 2019, la liberté d’expression a donc un coût. Ce qui n’est pas le cas de la violence politique. Tout dépend du bord politique auquel les uns et les autres sont censés appartenir.

Médias et politiques du politiquement corrects se plaignent souvent d’être mis dans la même case, voire d’être accusés de collusion. Que dire dans ce cas ? Non seulement la majorité des médias taisent un acte d’une extrême gravité, contre l’ISSEP, aucun n’appelant par exemple à la dissolution de ce genre d’organisation gauchiste paramilitaire et violente, mais le silence règne de même dans la classe politique. Dans le même temps, tout le monde se précipite contre Génération identitaire. Qu’un institut d’enseignement supérieur soit attaqué et, dans toute démocratie digne de ce nom, un membre du gouvernement ou le premier ministre serait monté au créneau pour défendre la liberté d’enseigner et d’apprendre. Ou alors les médias se seraient indignés d’un tel silence.

Posté par dissidence à 15:45 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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