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04 septembre 2019

DROIT D'ASILE DE VAMPIRISATION

Résultat de recherche d'images pour "Michèle Kirry"Michèle Kirry, la préfète d’Ille-et-Vilaine, a fait le point sur la pression migratoire dans le département et particulièrement sur Rennes. « Il y a 27% de migrants en plus en Bretagne par rapport à 2018 sur les 8 premiers mois de l’année » lance la préfète. Et cette pression migratoire est particulièrement importante sur l’Ille-et-Vilaine qui accueille 65% des migrants, soit beaucoup plus que les autres départements bretons : 9,5% dans les Côtes d’Armor, 11,5% dans le Finistère et 14% dans le Morbihan.


 

Les migrants viennent principalement de Géorgie et d’Albanie. Or, ces deux pays sont jugés « sûrs » et la grande majorité (97%) des migrants sont déboutés du droit d’asile. Selon la préfète, la plupart de ces migrants sont là « pour des raisons de santé, avec l’idée de se faire soigner en France« . 

Michèle Kirry a rappelé que l’État s’occupe des migrants éligibles au droit d’asile. Il les accueille, les héberge, le temps de l’instruction en préfecture de leur dossier de demande d’asile, soit deux mois environ. Il existe 1579 places dans des structures d’accueil dont 141 nouvelles depuis le 1er janvier. 181 places supplémentaires seront créées d’ici la fin de l’année. En plus de ces centres et pour répondre à la pression migratoire, 40.894 nuitées d’hôtel ont été alloué aux demandeurs d’asile depuis début janvier. Mais cela est encore insuffisant.

Pour la préfète, les migrants déboutés de leur demande d’aile, ont vocation à rejoindre leur pays d’origine. « Il ne faut pas garder dans l’idée qu’il y a un avenir en France » a-t-elle précisé. Elle a annoncé l’ouverture à la mi-octobre d’une structure d’aide au départ volontaire pour les déboutés du droit d’asile : 50 places dans un premier temps et 80 ensuite. Ces personnes seront accompagnées par les associations et par l’État « y compris avec des aides financières pour repartir chez eux« . […]

France3


En résumé:

  1. "On" sait parfaitement que les migrnats détournent sciemment le droit d'asile
  2. Le temps de l'instruction, il faut quand même les héberger, les nourrir ... et les soigner ! Aux frais de qui ?
  3. Quand enfin ils sont déboutés d'un droit d'asile auquel ils savient parfaitement de pas avoir droit, "on" les accompagne (sic) y compris financièrement pour leur permettre de continuer à se payer notre tête
  4. .... jusqu'à leur prochain retour une fois expulsés (pardon accompagnés) bien sûr en toute illégalité, et ça sera reparti  pour un tour !

 

 

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