DISSIBLOG

01 octobre 2019

ENFIN un discours de VÉRITÉ !

A un détail près (voir commentaire plus bas ...)

Ben oui, implacable (et courageuse) analyse de Zemmour sur l'état de décomposition avancée de du pays. Tout y passe

  • la trahison des élites
  • l'immigration invasion
  • le grand remplacement, le grand déclassement
  • l'inversion des valeurs
  • l'inversion accusatoire
  • la fin des libertés
  • la fin de la démocratie

Et de demander à juste  titre l'abolition des lois d'exception et des lois lberticides dite anti racistes, ce qu'AUCUN parti ni responsable politique n'ose encore demander  ! (n'est pas Marine Le Pen ? ...)

Reste un "détail" si l'on ose dire: Zemmour, s'il s'en prend à juste titre aux sempiternelles valeurs d'une "république" qui décidément ne sait être QUE liberticide, se refuse encore à remonter à l'autre matrice de l'oppression des peuples, celle là même qui est à l'origine de la loi Gayssot: la loi des vainqueurs de 1945.

Rappel historique signé Maurice Bardèche (1):

Le 20 novembre 1945 s’ouvrait en Allemagne le procès de Nuremberg. Il n’avait pas suffi aux vainqueurs de vaincre par les armes, il leur fallait aussi vaincre par le droit. À la fin de la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles, en faisant des ennemis d’hier les oppresseurs économiques de l’Allemagne, avait permis à son peuple de se souder, de retrouver le chemin de la fierté en retrouvant celui de la prospérité, grâce à un système qui échappait aussi bien aux spéculateurs de Wall Street qu’au dirigisme soviétique. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il ne fallait pas refaire cette erreur : il fallait en finir avec ce peuple qui menaçait les visées hégémoniques des uns et des autres sur l’Europe. Il fallait l’avilir, lui donner pour longtemps la haine et la honte d’être lui-même. Alors les vainqueurs sont devenus les porte-parole de la Conscience universelle.

Mais ce que peu de monde a compris, hier comme encore aujourd’hui, c’est que ce ne sont pas seulement les Allemands qui ont subi les conséquences de Nuremberg, c’est nous tous qui avons été dépossédés : « Nous vivions jusqu’ici dans un univers solide […] Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l’étranger était l’étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. » Pour la première fois, un procès se fondait sur des lois qui n’existaient pas au moment des faits, et contrairement à toutes les règles du droit, les mêmes étaient à la fois accusateurs et juges. Vae victis ! En déclarant les Allemands seuls responsables des hostilités, puis en déclarant leur guerre illégale, il était alors loisible de dire qu’ils n’avaient pas commis des actes de guerre encadrés par le droit de la guerre, mais des crimes de droit commun. Cette « juridiction internationale » – dont le ressort est toujours limité aux pays faibles ou vaincus – ouvrait ainsi l’ère d’un « univers élastique » où les lois peuvent changer au gré des vainqueurs ou des puissants. Elle effaçait aussi « le patient travail d’intégration de la prédication du Christ au droit romain » : « Tous les préceptes de conduite qui avaient cours jusqu’ici ont été écartés et à leur place a été établi l’esprit de vengeance de la loi mosaïque. »

Lire Nuremberg, c’est comprendre le changement de paradigme qui a mené au monde actuel, c’est comprendre ce qui fonde l’acceptation de l’abandon de souveraineté des nations au profit d’instances internationales, l’acceptation de devenir citoyen du monde, d’un monde où tout le monde est partout chez soi « et qu’ils ont appelé la Terre promise ».

(1) https://www.kontrekulture.com/produit/nuremberg

Posté par dissidence à 16:12 - France - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

  • La censure au pays de la libre expression

    Dans ce pays qui se targue d’être celui des droits de l’homme, censurer arbitrairement ceux qui ne sont pas de notre avis est contraire à la démocratie et au simple de droit de s’exprimer, non ?
    On peut donc ne pas partager les idées d’Eric Zemmour, mais on ne peut le faire "taire" comme cela se pratique en dictature !
    Qui peut contester cette évidence sauf à être dangereusement de mauvaise foi...

    Posté par Aboubacar Diouf, 01 octobre 2019 à 19:23

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