DISSIBLOG

21 février 2020

Scandale de l'éolien: pourquoi les gaziers brassent du vent

L'électricité ne se stockant guère, les caractères intermittent et aléatoire du vent, donc de l'électricité éolienne interdisent de pouvoir compter sur celle-ci  pour satisfaire les besoins de pointe. Elle ne peut participer qu'à la satisfaction des besoins "de base". Or, en France continentale, l'électricité de base est à peu près entièrement (95%) nucléaire et hydraulique: deux sources qui n'émettent pas de CO2. Il en résulte que l'éolien de la France continentale ne peut pas sérieusement être crédité de CO2 évité.

Notons que ce raisonnement s'applique également à la Suède et à la Suisse. Précisons que les demandes de pointe les plus sévères se produisent par grand froid ou canicule qui accompagnent souvent les anticyclones synonymes d'absence de vent. L'éolien de la France continentale est donc une tromperie écologique.

En France continentale, les éoliennes fonctionnent à équivalent pleine puissance environ 20% du temps; les réacteurs nucléaires 80%, donc 4 fois plus. Or l'unité de puissance installée a sensiblement le même coût d'investissement dans les deux cas. Les 27 milliards d'€ du projet éolien français continental produiront donc, chaque année, 4 fois moins de KWh électriques que s'ils étaient investis dans l'énergie nucléaire. Et chaque éolienne vivra, on le sait maintenant, 2 à 3 fois moins longtemps que les réacteurs nucléaires.

Mais il y a mieux: pour palier à cette inévitable intermittence, les gouvernements qui choisissent  de tapisser nos campagnes de ces immondes et inutiles moulins à vent sont dans le même temps contraints de ré-ouvrir des centrales .... au gaz (Espagne) ou au charbon (Allemagne) avec un bilan carbone désastreux !!!

Cherchez l'erreur ou plutôt l'arnaque, car les gaziers y trouvent leur compte. Démonstration:

Posté par dissidence à 09:39 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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