DISSIBLOG

26 février 2020

L'éclairage cru d'une pandémie

Entendez-vous derrière le sensationnel des annonces de quarantaines et autres contaminations la petite musique de fond ? Celle qui nécessite que l’on tende l’oreille pour l’entendre… celle qui est annoncée au passage, parfois par les journalistes ?


« Apple annonce qu’il risque de ne pas fournir la demande en iPhone à cause de l’arrêt des usines chinoises », « Samsung… etc… », « Risque de pénurie de vêtements pour cause de quarantaines en Chine », « Les constructeurs européens annoncent des délais supplémentaires pour livraisons des véhicules neufs pour cause du manque de composants produits en Chine », « La pénurie de certains médicaments fabriqués en Chine risque de s’aggraver »… etc…. etc.

COMMENCEZ-VOUS À COMPRENDRE ?

Le vrai drame du coronavirus est qu’il montre clairement que nous ne sommes plus un pays indépendant ! Nous sommes TOTALEMENT sous la coupe et le pouvoir de la Chine qui, « grâce » à cette crise, en a désormais totalement conscience !

Sans la Chine nous ne pouvons plus nous nourrir car les tracteurs sont fabriqués avec des composants chinois que nous ne pouvons pas fabriquer car il nous faudra des décennies pour pouvoir retrouver les hommes et les « outils » nécessaires ; il en va de même pour nos communications (ordinateurs, téléphones, centraux téléphoniques), nos véhicules… NOS MÉDICAMENTS ! Et j’arrête, car la liste est interminable.

Comment nomme-t-on un pays qui devra se mettre à genoux si on lui coupe (volontairement un jour ?) les vivres ? : un vassal. Le coronavirus vient de nous prouver que nous sommes les vassaux d’une Chine qui peut, du jour au lendemain, poser des exigence et mettre sous embargo n’importe quel autre pays du monde, y compris les États-Unis, et qui obtiendra alors ce qu’elle souhaite. Ils sont nos maîtres !!

Non, il n’y a aucun catastrophisme ici, juste un constat. Et de ce constat doit naître une réaction immédiate et puissante.

Le général de Gaulle nous a montré l’exemple. En 1944, face à un pays en ruine et totalement dépendant des Américains, il a nationalisé les transports, les banques, les grandes entreprises, Renault et c’est l’État qui « à la cravache » a obligé ces acteurs économiques à reconstruire les usines et l’économie française. Le moment est venu d’une vraie prise de conscience grâce au coronavirus. Il est nécessaire de réagir et de relocaliser en urgence nos entreprises, de réformer l’Éducation nationale pour former des artisans, ouvriers et paysans… VITE !

Frank Buhler

Posté par dissidence à 13:23 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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