Condamné pour avoir respecté sa déontologie !
L’audience disciplinaire de cet ORL désormais retraité s'est tenue à Nantes, mercredi matin, devant le Conseil régional des Pays de la Loire de l'Ordre des médecins. La décision sera rendue en délibéré d'ici six à huit semaines.
En sortant de son audience, il s'est fait longuement applaudir. Ce mercredi matin, Michel Procureur, ancien ORL à Fontenay-le-Comte, en Vendée, était convoqué devant le Conseil régional des Pays de la Loire de l'Ordre des médecins pour avoir délivré de faux passes sanitaires en période de Covid. Entre 100 et 200 personnes s'étaient rassemblées à Nantes, dans le calme, pour le soutenir. Une dizaine de personnes ont pu pénétrer à l'intérieur de l'établissement le temps de sa convocation, la salle étant limitée en termes de places.
Pendant une bonne heure, au fil d'échanges cordiaux, le mis en cause s'est expliqué sur la production de 89 faux passes sanitaires, dont 6 pour du personnel médical. Jusqu'à sa convocation chez les gendarmes début mai 2022 après s'être fait dénoncer. «Le premier faussement vacciné, ce fut moi», a expliqué l'ancien médecin de 64 ans, désormais à la retraite depuis qu'il a arrêté d'exercer. Celui qui comparaissait également pour non-port du masque et prescription d'ivermectine a justifié ses choix par «une incompréhension des choix sanitaires» et des «bienfaits de la vaccination jamais apparus comme évidents». «J'étais terrorisé par ce vaccin», a avancé celui qui avait prêté serment en 1985 en Belgique.
Vêtu d'un tee-shirt gris et d'un pantalon bleu assorti à ses baskets, il a affirmé à plusieurs reprises avoir observé des effets secondaires graves. Dans la salle, il était d'ailleurs entouré pour l'exemple de Philippe Devineau, kiné vendéen lui-même vacciné, dont le fils de 27 ans en bonne santé est mort quatre mois après avoir reçu ses doses. En demandant des détails sur l'autopsie révélant un décès par myocardite, afin de savoir si cela pouvait être lié au vaccin, le médecin légiste leur aurait répondu que «c'est une hypothèse qui n'est pas à écarter». Ils n’auraient pas eu d'autres nouvelles depuis.
«Ce sont simplement ces constatations qui m'ont effrayé et amené à des réactions pas toujours adaptées», a répondu encore le sexagénaire, ému, qui a versé quelques larmes au moment de rappeler qu'il a quitté sa patientèle du jour au lendemain.
Réactions pas toujours adaptées .. Qu'en langage médiatique ces propos sont ils rapportés ! Comprendre une réaction adaptée, c'est mets ton masque, confine toi, vaccine et surtout surout "ferme ta gueule" ... comme beaucoup d'entre nous l'ont fait ... pour ne pas risquer de ... se faire dénoncer. !!!