DISSIBLOG

24 mai 2018

Quand la « République » part en vrille

Le journaliste Laurent Obertone, spécialiste en criminologie, a indiqué sur sa page Facebook avoir reçu d’un gendarme du GIGN un « avertissement » quant à la situation sécuritaire générale dans l’Hexagone.

Selon ce dernier, la récente fusillade de Marseille est un « signal » parmi de nombreux autres de l’instauration d’une guérilla

« Pendant que les mass médias nous inondent de mariage en Angleterre et de festival de Cannes, bon nombre d’événements classés « faits divers », violences inédites sur le territoire national, se mettent en place » écrit le gendarme en préambule.

Marseille « busserine » avec des groupes armés et des techniques para-militaires parfaitement rodées, un procureur satisfait du dispositif policier et qu’il n’y ait pas eu de blessés, de nombreuses attaques de policiers en civils par des groupes de jeunes (Grenoble, Courcouronne…), violences par 200 personnes à Lyon la Duchère, un homme a Pau battu à mort par des ados, appel au djihad en France par des imams dans des mosquées françaises mais aussi les suicides à répétition des policiers et gendarmes abandonnés par la Justice et rabaissés par la hiérarchie, avec un projet de CDD à venir pour les forces de l’ordre alors que la formation est déjà un réel problème »égrène le membre du GIGN dont l’identité n’a pas été dévoilée.

Bon nombres d’autres « signaux faibles », comme aiment les appeler les politiques, passent inaperçus. Dans les rangs de mes camarades de l’unité d’assaut du GIGN, actifs et connectés aux unités de renseignement, tous ces signaux confirment qu’un scénario de guerilla se met en place dans un mutisme ahurissant. Notre message est simple : préparez-vous«  ajoute-t-il, sibyllin.


Commentaire sans illusion de BLL sur sa page FB:

« Se préparer », mais à quoi ? 

La population civile hexagonale, notamment dans les grands centres urbains de France, est à la fois sous l’étroite surveillance politique du gouvernement et exposée à une rééducation systématique, notamment via les médias d’état, sur la nature fondamentalement positive et bénéfique du processus de libanisation ethnique de l’Hexagone.

Tout propos contredisant cette vérité d’état se conclut, pour le citoyen déviant, par un cocktail mêlant menaces de la part de la police sur ordre de la magistrature – donc du gouvernement – et procès politiques à spectacle.

Si l’ultra-gauche bénéficie d’une bienveillance évidente de la part de la presse d’état et du gouvernement, qui vient par exemple d’allouer des centaines d’hectares aux Zadistes de Notre-Dame des Landes, le moindre local associatif réunissant des citoyens sceptiques quant à l’immigration de masse, l’islam radical ou le caractère criminogènes des bandes ethniques, est immédiatement ciblé par le sommet du pouvoir.

En d’autres termes, il ne peut y avoir aucune « préparation » car l’instinct de conservation des populations a été méthodiquement détruit pour permettre, précisément, la balkanisation raciale et religieuse de l’Hexagone de s’opérer à leur détriment.

La population indigène désignée comme ennemie par l’Etat Français

La France n’est pas l’Italie, l’Autriche ou la Hongrie : c’est le berceau de l’idéologie révolutionnaire égalitariste et internationaliste. C’est aussi la plus vieille république de gauche d’Europe. La marxisation de son appareil d’état remonte au début du 20ème siècle et, après 1945, la totalité du monde culturel institutionnel y a subi une communisation à outrance. Son système d’éducation est, depuis 1875, sous la coupe des factions jacobines, socialistes puis marxistes les plus diverses, menant à un lavage de cerveau de masse, sur 5 générations.

La préférence étrangère y est un dogme.

Le socialisme d’état français a parfaitement compris que l’immigration extra-européenne activerait des forces centrifuges indigènes. Il a donc décidé de les réduire car il tient la population autochtone comme le véritable ennemi stratégique et non pas les millions d’allogènes établis en France.

L’Etat Français a déjà acté de son islamisation comme le démontre l’attitude d’Emmanuel Macron, ouvertement allié aux Frères Musulmans. Dans ces conditions, tout ce qui s’oppose à cette « évolution politique » soutenue au plus haut niveau est identifié comme un obstacle à éradiquer.

Toute « préparation » des autochtones amènera, invariablement, l’Etat Français à durcir ses opérations contre la population hexagonale tentant de se révolter. L’alliance entre la caste dominante et ses auxiliaires extra-européens procède de la prise en étau de la classe moyenne blanche.

 

Posté par dissidence à 10:19 - France - Commentaires [0] - Permalien [#]
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