DISSIBLOG

19 avril 2019

Ils escaladent l’échafaudage de la cathédrale Notre-Dame pour mettre le feu !

Un groupe de jeunes a grimpé sur l’échaffaudage jouxtant la cathédrale Notre-Dame à Saint-Omer. Ils ont tenté de mettre le feu à 50 mètres de hauteur.C'était il y a 1 an à Saint-Omer !

Dans la nuit de dimanche à lundi, un groupe de jeunes a escaladé l’échafaudage qui se trouve sur le côté droit de la tour de la cathédrale Notre-Dame à Saint-Omer. Un bidon d’essence et un vêtement d’ouvrier brûlé ont été retrouvés à 50 mètres de hauteur non loin de la cabine de chantier des ouvriers. La police de Saint-Omer a ouvert une enquête.


 

Au sein de la maison paroissiale, située rue Dupuis à Saint-Omer, on ne parlait que des événements de la nuit du dimanche 25 au lundi 26 mars. Aux alentours d’une heure du matin, un groupe de jeunes a escaladé l’échafaudage qui se trouve sur le côté droit de la tour de la cathédrale Notre-Dame, qui culmine à 50 mètres. Mais leur périple sur les hauteurs de l’édifice en travaux ne s’est pas arrêté là.

Selon plusieurs témoignages, les individus auraient tenté de mettre le feu avec des bidons d’essence qui servent à alimenter le groupe électrogène de la cathédrale. La petite cabine des ouvriers qui se trouve tout en haut de l’échafaudage a été forcée et un vêtement a été retrouvé brûlé. « L’essence a même coulé sur la cathédrale, ça a noirci la pierre », décrit Frédéric Sablon, premier adjoint à la ville de Saint-Omer et délégué à la sécurité. L’élu ne s’explique toujours pas comment le groupe de jeunes a pu grimper sur l’échafaudage jugé inaccessible : « En bas de la structure, il y a des tôles à trois mètres du sol. »

La réactivité du voisinage a sans doute fait éviter le pire. Alerté et réveillé par le vacarme, un voisin a immédiatement appelé la police. Mais à l’arrivée des forces de l’ordre, le petit groupe avait déjà pris la fuite. Une enquête a été ouverte par la police de Saint-Omer. Pour l’heure, il est difficile de dire ce qui a motivé le comportement des jeunes gens.

Selon l’abbé Laurent Boucly, curé de la cathédrale, « c’est bien la première fois que ce type d’incident arrive. Mais nous ne sommes malheureusement pas à l’abri de situation comme celle-là. Heureusement, le voisinage a entendu le bruit ! »

La cathédrale Notre-Dame, en travaux depuis 2015 (plusieurs phases de travaux), est pourtant sécurisée avec un barriérage et les tôles à trois mètres du sol. « Nous sommes dans les clous au niveau sécurité. Il n’est donc pas nécessaire de renforcer la sécurité. On attend maintenant les résultats de l’enquête », souligne Frédéric Sablon. Le dispositif de vidéosurveillance installé Enclos de Notre-Dame autour de l’édifice pourrait peut-être la faire avancer rapidement.


 

Mêmes circonstances, mêmes causes ? On sait que des incursions répétées  ont été repérées sur les échafaudages de Notre-Dame de Paris ...

 

Posté par dissidence à 14:42 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

Encore une voix discordante

L’incendie de Notre-Dame de Paris était-il prévisible ? Oui, à en juger par le rapport sur la « cathédrale durable » rendu par le professeur de mécanique de l’université de Versailles Paolo Vannucci en 2016. L’homme a fait grand bruit dans la presse italienne mais n’a pas suscité l’intérêt de la presse hexagonale. Explications.


 

Professeur et chercheur au CNRS, l’Italien Paolo Vannucci a publié une étude intitulée « Cathédrale durable » qui aurait dû être prise en compte par le ministère de la Culture. Las, ses conclusions ont été totalement ignorées. Que disait-il dans ce rapport ? D’abord que l’unique système anti-incendie de la cathédrale parisienne était extrêmement « rudimentaire » compte tenu de la fragilité des lieux, où d’importantes concessions à la modernité avaient été faites alors que certains des bois de la charpente dataient de l’époque de Charlemagne. Pour Paolo Vannucci, la forte concentration de poussières couplée à la présence d’électricité présentait un risque majeur d’incendie trop négligé.
Il réconisait donc l’installation d’un système anti-incendie plus efficace, à même de prévenir les dangers liés à la présence importante de poussières résiduelles dans la charpente. Des conseils qui résonnent a posteriori comme une prophétie. Après l’incendie, Vannucci n’a d’ailleurs pas manqué d’écrire de nouveau à l’Elysée pour aider à la conception de la sécurité de la Notre-Dame ressuscitée, mais aussi à celles d’autres grands monuments historiques français, eux-aussi soumis aux aléas des rencontres contraintes entre des matériaux anciens et des installations électriques modernes
Paolo Vannucci explique d’ailleurs avoir eu une prise de conscience à la suite des attaques terroristes qui ont ensanglanté la France. Amoureux du patrimoine bâti, il estimait nos trésors très exposés. C’est ainsi qu’il a été employé par le ministère de l’Intérieur pour prévenir les dangers d’explosions.  Les autorités n’ont malheureusement pas estimé les menaces à leur juste hauteur, qu’elles soient le produit d’une action volontaire ou d’un concours d’évènements fortuits. Gageons qu’ils sauront être plus attentifs aux avis de Paolo Vannucci qui croit qu’il est possible de prévenir plutôt que de guérir : « Il faut bloquer les sources d’amorçage et réduire la concentration et la densité des poussières. Dans le cas de Notre-Dame de Paris, il aurait fallu ouvrir une portion de toit ». Ce n’était pourtant pas si compliqué….

Posté par dissidence à 12:53 - France - Commentaires [0]
Tags :

Les lois antiracistes sont bien une machine de guerre

Illustration :

Decryptage :

  • quand de bons musulmans ou de bons gauchistes se réjouissent (par  centaines) de l'incendie d'une église (et pas n'importe la quelle, Notre-Dame de Paris, excusez du peu ..) ce sont au mieux des p'tits cons isolés sans cnséquence
  • quand ce sont des patriotes qui se laissent aller à de simples camlembours c'est 45000 euros d'amendes et 1 an de taule

Posté par dissidence à 11:41 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

La société qui restaurait la flèche de Notre-Dame récuse toute responsabilité

Le représentant de la société de rénovation Le Bras Frères, Julien Le Bras, s’est exprimé face à la presse locale, ce mercredi 17 avril, à Jarny. Face aux journalistes, l’entrepreneur est revenu sur les accusations dont ses salariés font l’objet, concernant l’incendie de Notre-Dame de Paris.

Des hypothèses et encore des hypothèses

Comme le rappelle Julien Le Bras, « ce chantier débutait normalement ». Il explique par ailleurs, que ce lundi 15 avril, aucun travaux par point chaud ou électriques n’ont été effectués. Ce jour-là , les rénovateurs ont placé des échafaudages : « nos outils sont des marteaux, des clés de 22 » indique Julien Le Bras, rien qui puisse permettre un départ de feu.

« J’entends parler de tout… J’entends parler d’ascenseur défaillant, de soudure, beaucoup de gens qui parlent sans même savoir. C’est bien malheureux, parce qu’en face de tout ça, il y a des gens qui subissent » s’indigne-t-il. En effet, plusieurs hypothèses de « pseudo-experts » des réseaux sociaux apparaissent depuis quelque temps. Un mégot de cigarette jeté sur la charpente ? « Nous sommes sur des charpentes en chêne, de sections considérables et vraiment exceptionnelles, il faut une vraie source de chaleur pour réussir à enflammer ce type de sections de bois »

France 3 Grand Est


Aucun point chaud ou électrique en cours, des ascenseurs à 8 mètres de la flêche, les seuls travaux en cours étaient l'étayage  de l'échafaudage avec des moyens uniquement mécanique. Donc ...

Posté par dissidence à 09:36 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

Tweeter discrimine et incite à la délation des catholiques

 

En cliquant sur En savoir plus, on tombe sur ceci

Tout ça pour un tweet qui informe à juste raison sur une nième tentative d'incendie d'une église !

Posté par dissidence à 12:26 - International - Commentaires [0]
Tags : , ,

Après les lois "remplacistes", les brigades du Grand Remplacement

  • Après les lois remplacistes dites faussement antiracistes et antidiscrimination, en fait anti blancs surtout si de "genre"  blanc hétérosexuel catholique, facteurs hautement aggravants
  • après les officines grassement subventionnées au service de l'application de ces lois scélérates
  • après la mise au pas des médias dissidents
  • après celle des réseaux sociaux
  • après l'instauration des procédures de délation anonymisées
  • apèrs les testings inquisitoriaux

.... et comme celà ne suffit toujours pas à l'appétit féroce des persécuteurs LGBTrotkistes, voici les brigades antidiscrimination


Résultat de recherche d'images pour "brigades terreur"La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations», ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société» et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

 

 

Posté par dissidence à 11:45 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

17 avril 2019

La Nouvelle Inquisition

Morandini va-t-il soumettre son interlocuteur à la question ? Incroyable procés en sorcellerie: 

Bon résumons:

  • vous adhérez à la version officielle, vous avez coché la bonne case !
  • vous émettez des réserves, vous êtes complotiste, et donc interdit d'antenne !

Et on retrouve cette doxa sur tous les médias ou presque, et maintenant dans les GAFA ...

 

Posté par dissidence à 18:16 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

« Vatican II » enseveli ...

Alors que c'est le 50e anniversaire de la « nouvelle messe » qui, dans la fièvre « progressiste » de Vatican II, a remplacé de force le rite millénaire de l'Eglise latine, non sans polémiques, des photos de Notre-Dame de Paris avant et après son incendie ne manquent pas d'étonner. L'autel moderne installé pour le nouveau rite dans la croisée du transept a été enseveli, la voûte s'est écroulée dessus. En revanche, le magnifique maître-autel utilisé autrefois pour la messe traditionnelle reste intact, surmonté de sa grande croix…
L’image contient peut-être : personnes debout, plein air et intérieur

Posté par dissidence à 15:51 - France - Commentaires [0]
Tags :

La République, ennemie de la Nation

Ancien directeur de l’École nationale des chartes, Jean-Michel Leniaud est un expert reconnu d’histoire de l’art et de l’architecture française. Il estime que l’État n’est pas assez présent dans ses missions de conservation du patrimoine.

Propos recueillis par Benoît Dumoulin


Vous avez mis en cause la vétusté des équipements électriques de Notre-Dame de Paris. Pensez-vous que cela puisse être la cause de l’incendie qui a ravagé la cathédrale ?

Les enquêteurs le diront. À ce stade, toutes les hypothèses sont possibles. Souvent, les incendies peuvent être provoqués par un court-circuit ou bien par une intervention des ouvriers sur un chantier, au moyen d’un chalumeau qui entraîne des étincelles pouvant dégénérer par la suite en flammes. C’est ce qui était arrivé en 1972, lorsque la cathédrale de Nantes avait brûlé.

L’État consacre-t-il des moyens suffisants à l’entretien du patrimoine national ?

Non, l’État ne s’occupe pas assez du patrimoine et le laisse parfois aller à l’abandon. Le patrimoine français est dans un état lamentable alors que les citoyens manifestent de toute part qu’ils y sont fortement attachés. On n’a jamais autant négligé le patrimoine dont le budget est devenu ridiculement petit. Du coup, l’État fait la manche et cherche au dehors ce qu’il ne veut pas financer lui-même.

Vous voulez parler du mécénat ?

Le mécénat est une très bonne chose en soi mais il y a certains monuments qui ne devraient être restaurés que par la communauté nationale puisqu’ils sont emblématiques de notre nation. Notre-Dame, par exemple, incarne l’histoire de France, encore plus que le château de Versailles ou la basilique Saint-Denis. Il y a une forme de déshonneur à vouloir quêter  aux États-Unis ou ailleurs quand il s’agit d’un tel monument. On devient des assistés et des mendiants.

Pourquoi une telle indifférence pour le patrimoine ?

Il y a plusieurs raisons à cela. L’héritage révolutionnaire et sa furie destructrice n’y sont certainement pas pour rien, même si au début de la Révolution, il n’en était pas ainsi. D’ailleurs, les premiers évènements de la Révolution française se sont déroulés à Notre-Dame. Une certaine conception de la laïcité confine au laïcisme en partant du principe que notre héritage religieux doit être banni de la mémoire nationale. Or, la France s’est construite autour de la rencontre du religieux et du politique, dont Notre-Dame est le symbole le plus éminent. Il faut arrêter ce déni : nous sommes un pays qui nie son histoire.

Pensez-vous que Notre-Dame de Paris sera reconstruite à l’identique ?

Je l’espère mais rien ne me permet de le penser, d’autant que le chantier peut durer très longtemps. Une fois la ferveur initiale passée, conservera-t-on la même volonté ? Voyez la cathédrale de Nantes. Après l’incendie de 1972, c’est une charpente métallique qui a été reconstruite, en lieu et place de l’ancienne charpente en bois. Idem pour la cathédrale de Reims détruite en 1914 par des éclats d’obus. La reconstruction de la charpente a été effectuée en béton armé après la Première guerre mondiale. L’État se défend en affirmant que c’est moderne et moins cher mais on perd quelque chose de l’âme de ces joyaux uniques quand on les dénature ainsi. Dans sa version extrême, ce déni à l’égard du patrimoine peut aller jusqu’à ne pas souhaiter la reconstruction d’un édifice. C’est le cas d’Édouard Herriot qui ne souhaitait pas la reconstruction de la cathédrale de Reims.

Si les cathédrales appartiennent à l’État, la ville de Paris est propriétaire de 96 édifices cultuels, dont des églises catholiques en grande majorité. Les estimez-vous bien entretenues ?

Beaucoup sont dans un état épouvantable et les spécialistes du patrimoine, notamment la fondation Avenir du patrimoine à Paris, rattachée du diocèse, ont tiré plusieurs fois la sonnette d’alarme. Mais, comme son prédécesseur, Anne Hidalgo ne semble pas attacher une très grande importance au patrimoine religieux de la capitale. Dans la convention signée avec l’archevêque de Paris, les sommes allouées à l’entretien et la restauration des édifices du culte sont d’ailleurs dérisoires, au regard de ce que la mairie dépense au profit des abribus ou des Vélib. Dans la perspective des prochaines élections municipales, chacun devrait interpeller les politiques en leur demandant comment ils comptent réorienter la dépense publique vers le patrimoine national auquel nos compatriotes restent très attachés.

Posté par dissidence à 14:43 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

La maison de Dieu brûle, Satan exulte !

Il y en a un qui doit bien rigoler là-haut, à voir l’humanité se rabaisser de la sorte. Mais il ne s’agit pas de Dieu, et il n’est pas en haut : c’est le Diable et il est en bas, tout en bas, en dessous des bas instincts, avec la complicité des multinationales. Faire courir 4 800 femmes et 200 « hommes » avec une bêche le dimanche dans la province de Namur pour trouver des sex-toys est désormais le nec plus ultra de l'Occident décadent: le jour même où la mére des églises se consummait dramatiquement !

Posté par dissidence à 13:24 - Europe - Commentaires [0]
Tags :

Notre Dame : Un journaliste américain du « Time » évoque un « incendie volontaire »

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/04/2019) La destruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, dont les travaux de reconstruction pourraient prendre plusieurs décennies, est-elle accidentelle ? C’est en tout cas la piste privilégiée par le gouvernement français.

Il n’en demeure pas moins que des témoignages jettent le trouble. Ainsi, un journaliste américain du très sérieux magazine mondialement renommé « Time » de citer une source personnelle en la personne d’un jésuite travaillant à la cathédrale. Pour celui-ci, aucun doute, l’incendie est « volontaire ».

« Un ami jésuite à Paris qui travaille à Notre Dame m’a dit que le personnel de la cathédrale dit que le feu a été mis intentionnellement. »

D’autres témoignages remettent en cause l’aplomb qu’affiche le gouvernement sur la nature accidentelle du sinistre.

Pendant un temps, les médias d’état français ont eux-mêmes évoqué deux départs de feu.

Des questions, d’ordre technique, commencent à être posées et ne laissent pas d’interroger.

Plusieurs hommes politiques ont demandé une enquête approfondie pour déterminer l’origine exacte de l’incendie.

Posté par dissidence à 09:28 - France - Commentaires [0]
Tags :

16 avril 2019

NDP: images de désolation

Une bonne nouvelle toutefois, le grand orgue a été miraculeusement épargné

Posté par dissidence à 14:12 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

L'incendie de trop: après la stupeur, la colère

Après l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril,qui a presque entièrement détruit la toiture de l'édifice, les architectes et les historiens de l'art font part de leur colère froide face au manque d'entretien de ces bâtiments. Didier Rykner, le rédacteur en chef du magazine la Tribune de l'art, et Alexandre Gady, historien de l'art, étaient les invités de franceinfo, mardi.

"On aurait pu éviter ça" s'indigne Didier Rykner, le rédacteur en chef du magazine la Tribune de l'art, mardi sur franceinfo. Selon lui, les normes de sécurité sur les chantiers de rénovation des monuments historiques sont notoirement insuffisantes. "C'est l'incendie de trop ! (...) Il y a déjà eu une série d'incendies de ce type. Les prescriptions pour les travaux sur monuments historiques étaient insuffisantes. J'avais demandé une loi et on n'a rien fait. Si la piste se précise, il va falloir que les responsables soient désignés. Un architecte du patrimoine m'a dit qu'on aurait pu éviter ça avec certaines mesures" explique le journaliste.

La flèche de Notre-Dame était en cours de rénovation. Sur ce type de chantier de rénovation, il existe des "points chauds", explique Didier Rykner. "On fait du soudage, on fait des travaux et c'est une fois que les ouvriers sont partis que le feu peut prendre. Il y a des moyens de détection immédiate qui permettent d'agir très vite. Manifestement, le feu s'est propagé très vite et d'une manière anormale. Il y a un problème. J'ai étudié cela et la plupart des spécialistes disent que ce qu'il s'est passé n'est pas normal".

"Le ministère de la Culture a fait de très gros investissements sur la sécurité incendie il y a quelques années", complète André Finot, le porte-parole de Notre-Dame. Des détecteurs avaient été installés "un peu partout", en même temps qu'un PC de sécurité incendie "avec du personnel 24h/24 pour éviter tout départ de feu." Cela a permis d'évacuer le bâtiment en "deux, trois minutes" mais pas de maîtriser l'incendie.

On a perdu Notre-Dame !

"On ne va pas reconstruire Notre-Dame, on va la réparer. Mais on l'a perdue", déplore Alexandre Gady, historien de l'art, qui fait part "d'une forme de colère froide. On se dit qu'un tel édifice, dans une ville comme Paris, dans un pays qui est la sixième puissance mondiale, ça a un côté profondément dérisoire d'assister impuissant à ce qu'il s'est passé."

"Nous disons depuis des années que le budget des monuments historiques est trop faible, qu'on en fait une variable d'ajustement mais à un moment, ça devient des problèmes de sécurité graves", pointe Alexandre Gady.

Didier Rykner alerte lui aussi sur l'état des autres églises parisiennes. "J'ai visité il y a quelques temps l'église de la Madeleine. J'ai pris des photos de prises électriques dans tous les sens... ce n'est absolument pas aux normes. Demain la Madeleine peut flamber. Il faudrait que madame Hidalgo se rende compte que les églises de Paris sont dans un état désastreux." Didier Rykner demande un plan d'action de grande ampleur pour sauver les monuments de la capitale.

Pour Didier Rykner, "on va dépenser des milliards d'euros pour les Jeux Olympiques en 2024 qui vont nous ruiner et avant cet incendie, on n’avait pas l’argent pour entretenir la cathédrale ? Je ne cache pas une certaine colère, qui est aussi celle de beaucoup d'historiens d'art et beaucoup de conservateurs."

"On s'aperçoit tout à coup que le patrimoine, c'est formidable, et on va mettre beaucoup d'argent... Mais il aurait peut-être fallu s'en apercevoir avant !" déplore Didier Rykner.Même son de cloche pour Alexandre Gady, qui fait part de son "immense tristesse".  "L'état du patrimoine n'est pas du tout à la hauteur du niveau d'un grand pays. On a rogné sur les budgets, cherché des pis-aller, jusqu'au dernier, le loto du patrimoine. Tout ça est bien sympathique mais le patrimoine, c'est une charge régalienne, c'est l'image de la France, c'est notre histoire ! A force de faire des petits bouts de trucs à droite et à gauche, on finit par le mettre en danger."

"Je ne cache pas une certaine colère (...) L'État doit prendre sa responsabilité" poursuit Didier Rykner. Selon lui, en annonçant le lancement d'une "collecte nationale" pour la reconstruction de Notre-Dame, Emmanuel Macron n'a pas eu la bonne réaction. "La bonne réaction aurait été de dire que l’État reconstruira. C’est l'État qui est propriétaire de la cathédrale de Paris. Il faut effectivement lancer des souscriptions, mais que l'État prenne enfin en charge le patrimoine dans ce pays. L'État a l'argent".

source

Posté par dissidence à 12:46 - France - Commentaires [0]
Tags : , ,

NOTRE 11 SEPTEMBRE

Accident ou attentat ?

Qu’importe. L’incendie de Notre-Dame – rien que ces mots donne la mesure de notre destin – s’inscrit, qu’on le veuille ou non, dans la lignée des atteintes – guerrières ou simplement militantes – à la Chrétienté française toute entière. Il élève son voile igné comme une apothéose, comme un Armageddon, au-dessus des mille blessures portées au corps déjà fourbu de notre Église qui, trop souvent, s’agenouille, moins pour prier que pour se soumettre.

Ma pensée va à Notre-Dame, qui, quoi qu’on en dise, ne sera plus jamais la même, malgré les thuriféraires médiatiques de la société du spectacle « patrimonial ».
On peut remplacer un peuple, hélas, mais on ne « remplace » pas le Parthénon, la Sagrada, Khéops ou Notre-Dame.
Ce lieu vertical, cette lancée de bois ouvré, de croisées d’ogives et de flèches vers le Ciel, vers Dieu, s’est effondré. Elle fut, comme ses sœurs de Chartres, de Beauvais, d’Amiens ou d’ailleurs, ces mains d’hommes jetées vers l’Autre Monde.

Un pays qui laisse crever ses églises, d’une façon ou d’une autre, ne croit plus au temps, à l’Histoire sacrale, à l’éternité.

Il croit « respecter », mais il ne fait que tweeter les poncifs de sa compassion spectaculaire.
Dominique Venner ne s’y trompa pas, qui, quoique non catholique, savait mesurer les formes pariétales de l’éternité : son suicide naguère, devant le maître-autel de Notre-Dame, sonnait comme une prémonition de tous les effondrements, comme une terrifiante contre-Annonciation.

Oui, attentat ou accident, qu’importe.
Cette Semaine Sainte de 2019 commence par notre 11 septembre.

« Cette semaine sainte restera comme celle d’un chagrin ineffaçable pour la Chrétienté, et un jalon majeur dans l’avancée ennemie. » (Jean Barbier)

Olivier Milza de Cadenet

Posté par dissidence à 11:38 - France - Commentaires [0]
Tags : ,

Les vraies raisons de la destruction de Notre-Dame de Paris (tribune libre)

Le symbole de la France

Tout être doué de sensibilité ne peut qu'être bouleversé, surtout s'il est français, par les images de Notre-Dame de Paris en train de brûler.

C'est l'un des plus puissants et magnifiques symboles de la foi, du talent, du goût et de l'abnégation de nos ancêtres qui s'effondre.

Cet édifice extraordinaire a ennobli et éclairé la capitale française durant plus de huit siècles ; il aura échappé aux si destructrices guerres de religion, à la folie de la Révolution française, aux bombardements des deux Guerres mondiales, pour finalement être victime d'un feu idiot, et peut-être criminel, sous la République.

Bravo à elle.

Alors que les Français sont écrasés de normes sécuritaires, sur leur lieu de travail et même à leur domicile, comment une pareille chose est-elle possible dans ce qui est le monument le plus visité d'Europe ?!

Pourquoi les infrastructures de l'Etat républicain n'ont-elles pas été capables d'arrêter cet interminable désastre, offrant au monde entier ce spectacle d'impuissance odieux et honteux ?

Mais au-delà de l'émotion et de la légitime colère devant l'incurie républicaine, il faut placer cet événement dans un contexte plus général.

Les cathédrales deviennent des incongruités dans notre société

Notre-Dame de Paris devait être détruite et – au regard de la longue histoire – prochainement :

  • Parce que les Français, déboussolés par les prétendues « Lumières », ébranlés par la Révolution et ses suites, victimes comme tout le monde de la crise moderniste dans l'Eglise, ont déserté les églises qui deviennent peu à peu des vestiges.Or, la ruine attend les vestiges.
  • Parce que la « doulce France », livrée à l'invasion migratoire par un pouvoir qui lui est profondément étranger par l'esprit, va devenir progressivement – sauf sursaut national – un pays du Tiers-Monde, qui sera incapable d'entretenir ne serait-ce que ses routes.
  • Parce que les emblèmes d'une nation reflètent son âme et que la France a renoncé progressivement à sa civilisation, traditionnelle et chrétienne, au profit de l'idéologie républicaine, démocratique et cosmopolite, incapable de telles constructions et en quelque sorte indigne de les abriter.Notre-Dame de Paris jurerait par trop dans cette « France d'après » qui se profile, sanglante, inhumaine et dégénérée.Elle se serait peut-être même finalement comme auto-détruite, si l'on ose s'exprimer ainsi, devant le cortège infernal et non combattu des Gay pride par exemple, à moins qu'une « chance pour la France » aussi antichrétienne que nos élites y mît le feu.
  • Parce que le régime républicain – profondément maçonnique comme le disent ses cadres eux-mêmes – est viscéralement antichrétien, bien qu'il ne le manifeste bruyamment que de temps en temps, pour des raisons de démagogie électorale. Notre-Dame est un obstacle à sa négation de l'histoire et et de l'identité de la France : on ne peut, en l'admirant, que songer à ceux (pas des « migrants ») qui l'ont patiemment érigée, et à leur objectif (l'amour et la gloire de Dieu) ; sa destruction/transformation est une bénédiction pour le prétendu « vivre-ensemble ».

Une punition et un avertissement

Parmi les prochains combats des patriotes, il y aura à empêcher les autorités de transformer ce phare de Chrétienté en quelque chose de laid, de différent, d'ésotérique.

Il faudra rebâtir le même édifice, qui ne sera lui-même, comme à l'époque, qu'un superbe reflet de l'esprit français (et donc chrétien) restauré.

Que le terrible spectacle de la cathédrale ravagée en ce premier jour de la Semaine sainte attire notre regard sur l'état non moins horrible de la France, de son peuple désormais indifférent aux choses importantes, peuple en voie de remplacement par ailleurs, et de nous-mêmes qui en sommes, que nous le voulions ou pas, solidaires.

C'est peut-être pourquoi la Providence a permis cette tragédie, comme un ultime avertissement.*

Thibaut de Chassey

Posté par dissidence à 09:23 - France - Commentaires [1]
Tags : , ,

NDP: premières images de l'interieur

La flèche et une grande partie de la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris se sont effondrées. Les seize statues de cuivre qui ornaient la flèche de Notre-Dame de Paris représentant les douze apôtres et les quatre évangélistes ont échappé aux flammes. Elles avaient été retirées de leur socle, il y a quelques jours, pour être restaurées. La flèche n’était pas d’origine, elle fut reconstruite par Viollet-le-Duc en 1859.

L’incendie a pris vers 18h50. Les flammes ont dévoré la charpente, longue de plus de 100 mètres et constituée de poutres en bois.

Une enquête a été ouverte pour «destruction involontaire par incendie», a annoncé le parquet de Paris. La piste d’un départ de feu accidentel depuis le chantier en cours sur le toit de la cathédrale «retient l’attention des enquêteurs en l’état des investigations», a précisé une source proche du dossier. Dans la nuit, les ouvriers du chantier étaient «entendus par les enquêteurs», a annoncé le parquet. Le feu semble être parti au niveau d’échafaudages installés sur le toit de l’édifice, en travaux depuis plusieurs mois.

La couronne d’épines et la tunique de Saint Louis ont pu être sauvés des flammes, a indiqué Mgr Patrick Chauvet, le recteur de la cathédrale. Le lieutenant-colonel Gabriel Plus, porte-parole des pompiers de Paris, a déclaré :

«La priorité que l’on s’était donné, c’était de sauver les deux beffrois (partie qui supporte les tours), et les deux beffrois ont été sauvés. Imaginez : la charpente des beffrois fragilisée, les cloches qui s’effondrent, c’était vraiment notre crainte !» «L’ensemble des œuvres d’art qui étaient dans la partie “trésor” ont été sorties. La plupart du temps, les pompiers de Paris s’engagent pour préserver les personnes, là, il s’agissait vraiment de sauvegarder des biens, de préserver ce qui pouvait l’être encore, donc de faire des choix.»

Le feu a fait un blessé, un pompier. Au moins 400 soldats du feu ont été mobilisés.

Plusieurs incertitudes concernent les vitraux de la cathédrale. Sous l’effet de la chaleur de l’incendie et de la chute de la charpente, les plaques de verre ont pu être détruites, de même que le plomb qui les lie a pu fondre. L’inquiétude concerne également les trois orgues et notamment le grand orgue, avec ses cinq claviers, ses 109 jeux et ses près de 8.000 tuyaux, qui est le plus remarquable. Enfin il s’agit désormais de savoir comment la structure va résister. A 8H00 une réunion d’experts, des architectes du bâtiment de France tentera de déterminer si la structure est stable, et si les sapeurs-pompiers peuvent s’engager à l’intérieur pour continuer leur mission.

A l’intérieur de la nef, les secours ont pu constater l’effondrement d’une croisée d’ogives :

@ LSB

Posté par dissidence à 08:46 - France - Commentaires [1]
Tags : ,