DISSIBLOG

25 mars 2019

#AdopteUnMigrant ... chez les autres !!!

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BREXIT: L'U€ prête à déclancher une guerre civile

Avec Charles GAVE nous envisageons différents scénarios pour le Brexit et les stratégies de négociations qui restent possible pour Theresa May.

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Kosovo, 20 après, la vérité ...

La Serbie s’apprête à commémorer, le 24 mars, l’agression dont elle fit l’objet de la part de l’OTAN il y a 20 ans. Cette opération se conclua par l’occupation illégitime du Kosovo, l’auto-proclamation de son indépendance, l’accès au pouvoir des terroristes-mafieux de l’UCK, et bien d’autres maux encore… À ce jour, selon wikipédia, 105 pays dans le monde, sur 193, ont reconnu cette indépendance (33/44 en Europe). Selon la diplomatie serbe, l’ensemble de l’opération fit quelque 13000 morts. Rappelons que la France, occupée par la république Vè du nom, devenue collabo de l’oligarchie mondialiste, prêta sa main (les forces de ses trois armées) à ce forfait…

Aujourd’hui encore, la seule purification ethnique avérée sur ce territoire, celle des Serbes, initiée et poursuivie avec la complicité, au moins passive, des pays membres de l’OTAN, se poursuit, de même que la persécution des serbes restants (voir notamment le site de Solidarité Kosovo). À tel point qu’elle commence à être reconnue même par la diplomatie états-unienne, qui aurait rendu un rapport dans ce sens.

Le colonel (en retraite) Jacques Hogard a accordé à cette occasion, concomitante à la réédition de son livre “L’Europe est morte à Pristina“, un entretien à Sputnik France.

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23 mars 2019

Lallement, un « fou furieux.»

A Paris, après le limogeage de Michel Delpuech, jugé trop laxiste, son successeur est entré en fonction jeudi. Qualifié de «fou furieux» par certains collègues, il devrait appliquer une stratégie de fermeté lors de l’«acte XIX» des gilets jaunes.


 

Des cris de joie déchirent les couloirs feutrés de la préfecture de Bordeaux. Lundi, deux jours après le saccage des Champs-Elysées par les gilets jaunes, les fonctionnaires girondins sont heureux. Ils viennent de l’apprendre, leur patron depuis 2015, Didier Lallement, est nommé à la tête de la préfecture de police de Paris, en remplacement de Michel Delpuech, limogé par l’exécutif car jugé trop laxiste. Ses collaborateurs bordelais en sont convaincus: si la ville a besoin d’un homme de fer, avec lui, elle sera servie. Agé de 62 ans, l’homme traîne en effet une réputation de préfet impitoyable. Le mot pourrait être fort s’il n’avait pas été prononcé spontanément par plusieurs de nos sources ayant croisé sa route par le passé. «Il est très cassant avec les gens, très blessant. On n’avait jamais vu ça, raconte une ex-collègue. Il est froid dans son management, mais assume totalement. Avec lui, c’est la politique de la terreur. Il ne respecte que ceux qui, de temps à autre, osent lui tenir tête.» «Didier Lallement? Il est fou comme un lapin, abonde un préfet actuellement en poste. C’est la rigidité faite homme. Il peut ne jamais vous dire bonjour, ça ne le dérange pas. De ce fait, il me semble très éloigné des caractéristiques que l’on exige d’un préfet, à savoir d’être rond. Si le gouvernement l’a choisi, c’est clairement pour une reprise en main musclée de la préfecture de police.»

«La main de Clemenceau»

Avec Didier Lallement, le gouvernement poursuit deux objectifs. Un de très court terme: rétablir l’ordre dans la capitale dès ce samedi, pour l’«acte XIX» des gilets jaunes. Par la suite, il s’agira de réformer l’institution créée en 1800 par Napoléon, qualifiée «d’Etat dans l’Etat» pour ses pouvoirs et son autonomie gargantuesques. En effet, la préfecture de Paris possède sa propre police judiciaire, le prestigieux «36», son service de renseignement (DRPP), chargé au même titre que la DGSI de la lutte antiterroriste, ainsi qu’une compétence sur la lutte contre l’immigration illégale. Un train de vie jugé luxueux en ces temps de rigueur budgétaire. Jeudi, lors de l’intronisation du nouveau préfet sur l’île de la Cité, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, n’y est pas allé de main morte au moment de dresser la feuille de route du nouveau maître des lieux: «Didier Lallement, votre modèle est Georges Clemenceau. La main de Clemenceau n’a jamais tremblé quand il s’agissait de se battre pour la France, la vôtre ne devra pas trembler non plus devant les réformes que vous devrez mener.»

Pour ce qui concerne le maintien de l’ordre, la place Beauvau entend renforcer une doctrine d’ultrafermeté. Christophe Castaner, ainsi que son secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, n’ont en effet que très modérément goûté une note émanant du directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), Frédéric Dupuch, appelant à un usage modéré des lanceurs de balles de défense (LBD 40). Les deux ministres attendent donc de Didier Lallement qu’il applique la stratégie «de mobilité et d’interpellations», élaborée après les heurts très violents du 1er décembre. Le risque? Générer un nombre très important de blessures voire de mutilations chez les manifestants, via un recours débridé aux armes les plus controversées du maintien de l’ordre, comme les LBD 40 bien sûr, mais aussi les différents types de grenades (celles dites de désencerclement ou les GLI-F4 composées de TNT). A Bordeaux, les affrontements entre les forces de l’ordre et les gilets jaunes ont d’ailleurs été très violents ces derniers mois. Deux personnes ont eu la main arrachée et plusieurs autres ont été sérieusement blessées par des tirs de LBD 40. Le 2 mars, c’est le député LFI Loïc Prud’homme qui a dénoncé les coups de matraque dont il a été victime en quittant pacifiquement un cortège des gilets jaunes. Une pétition a été lancée pour réclamer la tête du préfet. Lundi, Prud’homme a accueilli ainsi l’arrivée de Lallement à la tête de la préfecture de police de Paris: «Une prime au violent qui a échoué en Gironde!»

«Le graal»

C’est là l’immense paradoxe de cette nomination. Bien que très expérimenté, –il a été préfet de l’Aisne, de la Saône-et-Loire et du Calvados–, Lallement n’a rien d’un spécialiste de l’ordre public. «C’est un préfet fou furieux, hoquette un ancien directeur central de la sécurité publique. Il a les dents qui rayent le parquet depuis toujours. En 2012, il voulait déjà avoir la mainmise sur la police et la gendarmerie à l’époque où il était secrétaire général du ministère de l’Intérieur [Valls, ndlr].Il a toujours voulu faire de la police opérationnelle, jusque-là il était tenu à l’écart avec une perche.» Prendre la tête de la préfecture de police de Paris, Didier Lallement y pensait donc depuis longtemps. «C’était son rêve absolu, il vient de toucher le graal», confie un proche. Didier Leschi, aujourd’hui directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration tempère le portrait apocalyptique fait de son compère issu, comme lui, du «chevènementisme»: «C’est un excellent technicien, à la grande rigueur intellectuelle. Au plan administratif, il est plutôt réformateur. Son passage à la tête de l’administration pénitentiaire [où il fut le créateur des équipes régionales d’intervention et de sécurité –unité d’élite] a été salué par les syndicats, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.» Le sénateur PS Jean-Pierre Sueur, qui a travaillé avec Lallement il y a bientôt trente ans au secrétariat d’Etat aux collectivités locales, confirme la grande valeur de ce haut-fonctionnaire, au parcours iconoclaste: «Lallement ne vient pas du sérail, il n’a pas fait l’ENA. Il est très sérieux, rigoureux et travailleur. Mais c’est vrai que dans l’exercice de l’autorité, il est très cash.» L’ex-préfet de la Nouvelle-Aquitaine laisse par exemple un souvenir âcre aux élus locaux du bassin d’Arcachon, à qui il a contesté sans merci le plan de l’urbanisme. «C’est le seul mec qui a eu les couilles de se prendre les lobbys de l’immobilier en frontal pour les obliger à respecter l’environnement et le domaine public maritime», rapporte un journaliste. Revanchard, l’un des maires contrariés a adressé un courrier au lance-flammes à Macron, accusant ni plus ni moins le haut fonctionnaire «d’abus de pouvoir». Mais Didier Lallement ne craint rien ni personne. Le jour de son arrivée en Gironde, il avait baptisé ainsi son nouveau personnel: «Vous pensez connaître ma réputation? Elle est en deçà de la réalité.»

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Populisme versus Ploutocratie

Entretien avec Bernard Plouvier, auteur de Le populisme ou la véritable démocratie (éditions Les Bouquins de Synthèse nationale).


 

« Finalement, le populisme, ce serait la réaction saine
d’un peuple qui souffre, qui est écœuré de ses soi-disant élites
et qui aspire à une vie plus digne,
faite de travail et d’honnêteté
dans la gestion des affaires publiques,
permettant d’espérer un avenir meilleur
pour les enfants et les petits-enfants… »


Dans ce livre, vous présentez ce que les bien-pensants et bien-disants interpréteraient comme un non-sens : l’assimilation du populisme à la démocratie. Est-ce une provocation à but commercial ou l’expression d’une intime conviction ?

Vous m’avez mal lu : je n’ai pas écrit du populisme qu’il était une forme de démocratie. Je prétends qu’il s’agit de la SEULE véritable démocratie, soit le gouvernement POUR le peuple. Le but de tout gouvernement est d’administrer au mieux le Bien commun, que, durant l’Antiquité gréco-romaine – qui est notre racine fondamentale, avec celles moins bien connues des civilisations celto-germano-scandinaves –, l’on nommait la Chose publique.

Pourtant les démocraties grecques antiques n’ont pas été des régimes populistes.

Effectivement, ce que nos brillants universitaires (les historiens allemands sont généralement moins naïfs) nomment la « Démocratie athénienne » n’était qu’une ploutocratie. Pour faire simple, une ploutocratie est un gouvernement de riches qui n’agissent que pour donner à leur caste – héréditaire ou matrimoniale – et à leur classe – liée à la surface sociale – les moyens d’assurer la pérennité de leur domination.

Certes, un peu partout en Grèce, à partir du VIe siècle avant notre ère, on a introduit la notion d’égalité devant la Loi (ou Isonomia), mais cela ne touchait que les seuls citoyens, nullement les étrangers et moins encore les esclaves qui n’étaient que des biens mobiliers, assimilés aux choses. En outre, les citoyens pauvres n’avaient que le droit d’élire des riches pour administrer l’État. Soyons honnêtes, cela n’a guère changé en vingt-cinq siècles, en dépit du suffrage universel, détourné de sa finalité par d’énormes sommes d’argent dépensées avant chaque élection à des fins de propagande.

Or très rapidement, les peuples se sont révoltés. D’authentiques populistes ont dominé de nombreuses cités grecques antiques, puis Rome. Ces « tyrans » ont tous été élus, acclamés par le peuple, mais agonis par la classe des lettrés, issus de la caste nobiliaire. La mauvaise réputation du populisme est une affaire de règlement de comptes entre les riches et les chefs des pauvres.

Car, après une expérience populiste exaltante, les ploutocrates reviennent toujours et partout au Pouvoir, les pauvres étant trop souvent victimes de leur irréflexion et les gens des médias – de l’aède antique au présentateur d’actualités télévisées – sont fort vénaux et d’autant plus payés qu’ils sont plus efficaces dans la démagogie, soit l’art du pipeau… nous vivons, en France macronienne, une période de démagogie médiatique particulièrement efficace, où un agent des super-riches tente de persuader la classe moyenne qu’elle doit mépriser les pauvres.

Ce livre est donc une promenade historique, une visite guidée dans le Musée du populisme. Cela signifie-t-il qu’il existe des causes et des effets récurrents dans l’histoire humaine qui mènent au populisme ?

Bien évidemment et cela revient à dire qu’il existe des critères qui permettent à l’observateur de différentier un véritable populiste – être rare – d’un banal démagogue. Il faut être très critique à l’égard de ce qu’affirment les journalistes et les « politologues », cette curiosité contemporaine, lorsqu’ils balancent, un peu au hasard, l’appellation de populiste, qui est souvent, pour ces ignorants et ces malveillants, une accusation, alors que de nombreux exemples prouvent le bénéfice que certaines Nations ont retiré des gouvernements populistes. Et l’étude des échecs du populisme est également instructive.

Un chapitre entier du livre est consacré aux valeurs populistes et un autre aux critères, universels et diachroniques, d’un gouvernement authentiquement populiste. Et l’on étudie les différences qui existent entre le régime populiste et le despotisme éclairé.

Comment survient ce type de régime ?

Comme toujours en histoire, il faut, pour observer un phénomène hors du commun, la communion d’un chef charismatique et d’un groupe de compagnons résolus, unis par le même idéal… mais, hélas, pas toujours par des idées communes. Trop de théoriciens tuent un mouvement d’essence populiste avant qu’il puisse prétendre au Pouvoir. C’est ce que l’on a vu en France, en Belgique ou en Espagne durant l’entre-deux-guerres.

Ma question était mal posée : pourquoi un mouvement populiste réussit-il une percée ?

Ce type de mouvement résulte toujours d’un mal-être profond de la Nation, dans ses couches laborieuses et honnêtes. C’est ce qui suffit à différencier le populisme des partis marxistes, dirigés par de très ambitieux intellectuels déclassés et composés de sous-doués hargneux, envieux, très ambitieux et fort peu motivés par le travail effectif.

Dès qu’une ploutocratie cesse de proposer au peuple une ambition pour la génération active ou, de façon plus grave encore, une promesse d’avenir pour les descendants, elle devient insupportable. La situation devient intolérable, explosive, lorsque la Nation – soit la fraction autochtone du peuple – est menacée dans sa survie.

L’insurrection devient alors légitime, à moins qu’un mouvement, prenant en compte les besoins et les aspirations du peuple – singulièrement ces valeurs qui font l’identité d’une Nation –, rassemble une majorité électorale qui lui permette de parvenir démocratiquement au Pouvoir, ce qui évite l’insurrection, ses crimes et ses destructions.

Là encore, on mesure bien la différence entre le populisme et l’ignominie marxiste, où la Révolution est considérée comme le bien suprême, alors qu’elle est simplement nécessaire aux chefs et aux petits chefs pour se saisir des sinécures procurées par l’exercice du pouvoir.

Finalement, le populisme, ce serait la réaction saine d’un peuple qui souffre, qui est écœuré de ses soi-disant élites et qui aspire à une vie plus digne, faite de travail et d’honnêteté dans la gestion des affaires publiques, permettant d’espérer un avenir meilleur pour les enfants et les petits-enfants ?

Vous avez tout compris.


 

Le populisme ou la véritable démocratie, de Bernard Plouvier, éditions Les Bouquins de Synthèse nationale, 278 pages, 22 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici.

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Macron est un jean-foutre

La preuve en image : Macron refuse de serrer la main d’Orban

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Gilets Jaunes: interdiction de manifester dans Boboland

Laisser emmerder les bobos urbains à trotinettes électriques par des bouseux incultes ignorants ne comprenant rien au "vivre ensemble", ça suffit ! Le Larzac ou le Morvan, ça devrait leur suffir à ces puent-du-cul non ?

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La dernière fois que la "république" a fait donner l'armée contre le peuple, il y a eu 80 morts et 200 blessés !

Après la décision d’engager la force Sentinelle pour l’acte 19 des gilets jaunes, beaucoup de commentateurs et spécialistes des affaires militaires ont affirmé sur les ondes que la dernière fois où l’armée française avait été engagée en maintien de l’ordre contre la population française remontait aux grèves de décembre 1947. Non, c’était il y a seulement 57 ans.

C’est oublier un terrible drame qui a fait près de 80 morts et environ 200 blessés lorsque qu’une section de tirailleurs a ouvert le feu contre des citoyens français à Alger, rue d’Isly, le 26 mars 1962. Cette amnésie est assez surprenante d’autant plus que l’anniversaire de ce drame sera célébré la semaine prochaine en toute discrétion par des associations de Pieds Noirs. Mais les Pieds Noirs n’étaient-ils pas les oubliés, les laissés pour compte de l’époque (surtout après leur arrivée en métropole où ils furent parqués dans des camps de concentration) un peu comme les gilets jaunes d’aujourd’hui ?

La fusillade de la rue d’Isly, appelée aussi le massacre de la rue d’Isly (aujourd’hui rue Larbi Ben M’Hidi), a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, département d’Alger.

Ce jour-là une manifestation de citoyens français, civils non armés, partisans du maintien du statu quo de l’Algérie française, décidée à forcer les barrages des forces de l’ordre qui fouillaient le quartier de Bab El-Oued en état de siège à la suite du meurtre de six appelés du contingent par l’OAS, se heurta à un barrage tenu par l’armée française qui mitrailla la foule. Le bilan est de 80 morts et 200 blessés. C’est un des derniers exemples de guerre civile entre Français. C’est selon l’historien Benjamin Stora un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre d’Algérie. Le gouvernement français n’a jamais reconnu sa responsabilité.

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22 mars 2019

Le «gilet jaune» Benjamin Cauchy rejoint Nicolas Dupont-Aignan

Cette figure des Gilets jaunes nous annonce qu’il sera candidat aux européennes sur la liste du leader souverainiste de Debout la France


 

Cadre commercial à Toulouse, Benjamin Cauchy a émergé comme l’une des figures médiatiques des Gilets jaunes. Après avoir été brièvement conseiller municipal UMP de Laon (Aisne) de 2008 à 2010, il s’apprête à se replonger dans la politique, sur la liste pour les élections européennes de Nicolas Dupont-Aignan, où il dit figurer en position éligible.

Serez-vous candidat aux élections européennes ?

BENJAMIN CAUCHY. Oui, je vais m’associer à la liste de Nicolas Dupont-Aignan. J’avais rencontré, à leur demande, d’autres leaders politiques comme Jean Lassalle et Florian Philippot. J’avais été approché par des cadres du Rassemblement national et échangé longuement avec des responsables nationaux des Républicains comme, par exemple, le député (LR) Julien Aubert. Mais c’est bel et bien Nicolas Dupont-Aignan qui me semble le plus en cohérence avec les revendications que je porte avec de nombreux Gilets jaunes depuis quatre mois. Par exemple, il dénonce le racket fiscal depuis 2006. Et il a porté le référendum d’initiative citoyenne (RIC) durant sa campagne présidentielle, en a même fait une proposition de loi dès 2013.

Pourquoi ne pas créer plutôt une liste Gilets jaunes ?

J’avais été approché par de nombreuses personnes qui voulaient monter une liste Gilets jaunes, que ce soit Ingrid Levavasseur, Jean-François Barnaba, Francis Lalanne, Christophe Chalençon… Mais il y avait un manque de corpus et de cohérence politique. Trois revendications ne suffisent pas à porter une liste… Les élections européennes vont mettre en valeur des sujets forts comme la place de la France dans l’Europe, la question migratoire. Or, le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement transpartisan où il y a des gens d’extrême gauche, d’extrême droite, de gauche, de droite, du centre et même des gens qui n’ont aucune conscience politique. Donc, faire une liste Gilets jaunes pour les européennes, ça me semble être le mariage de la carpe et du lapin.

Pensez-vous que les Gilets jaunes soient gangrenés aujourd’hui par des éléments extrémistes ?

Je pense que c’est une erreur stratégique que de continuer à rester dans les métropoles. Les Gilets jaunes y deviennent le cheval de Troie de casseurs, d’extrémistes qui viennent salir la République et nos revendications. Cela donne l’occasion à Macron et Castaner de créer l’amalgame et de dénigrer le mouvement. Cela dit, je suis, j’ai été et je resterai un Gilet jaune. Si je suis élu, j’irai toujours sur les ronds-points.

En devenant un politique, ne trahissez-vous pas les Gilets jaunes dont le moteur est justement la critique des représentants politiques ?

Je n’ai pas l’impression de les trahir, au contraire. Depuis le début, je dis que ce n’est pas aux politiques de récupérer les Gilets jaunes, mais aux Gilets jaunes de récupérer le monde politique.

Vous n’avez pas peur d’être instrumentalisé par Nicolas Dupont-Aignan ?

Non, on pourrait même se dire l’inverse (rires) ! Au niveau de ses propositions, de sa constance dans son discours, Nicolas Dupont-Aignan est synchro avec nos revendications. Je ne suis pas là pour colorer une liste.

Serez-vous candidat à d’autres élections qu’aux européennes ?

Je m’engagerai là où je serai utile, par exemple aux régionales ou aux municipales.

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La question identitaire revient en force

Masi pourquoi n'en parle-t-on pas ? La réponse "détonnante" de Jean François Kahn:

Toujours dans la même émission, il va plus loin encore pointant comme Zemmour les origines politiques du "fascisme"

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Acte XIX des gilets jaunes : les militaires pourront « aller jusqu’à l’ouverture du feu »

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Chronique des dégénérés

LBGT, programmation neurolinguistique, et Union européenne

« Si vous voulez savoir QUI dirige, demandez vous de QUOI il vous est interdit de parler »


Quelques pistes proposées par certaines lois bien connues criminalisant:
•    L'Antisémitisme
•    La Xénophobie
•    L'Islamophobie
•    L'Homophobie ...

L'Europhobie n'est pas encore criminalisée, mais le terme diabolisant est repris en boucle pas tous les médias ...

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Je « positivise », donc je censure.

Le journaliste et auteur de plusieurs livres Pierre Jovanovic est devenu l’objet d’une censure politique littéraire inédite : la direction nationale des librairies Le Furet du Nord et surtout la chaîne des librairies Cultura appartenant à la famille Mulliez (Auchan, Kiabi, Boulanger, Norauto, Décathlon…) ont décidé d’annuler une dizaines de dédicaces qui avaient été validées par les directeurs des librairies locales et annoncées au public depuis plus de cinq mois.


La première dédicace initialement prévue le 23 mars 2019 au Furet du Nord de Lens a été annulée via courriel par son directeur de la communication :

« Le Furet du Nord s’est engagé a passé au crible de ses valeurs toutes les demandes d’action culturelle (…) L’une de nos valeurs est « l’optimisme ». Ce qui exclut les livres prônant des thèses qui peuvent être clivantes ou sujet à polémique. Surtout en ce moment où la société est divisée sur un grand nombre de points. Nous avons donc pris la décision d’annuler votre venue au Furet de Lens pour cette raison ».

La littérature n’a qu’à bien se tenir… et ne doit pas aborder des sujets fâcheux. De son côté, la direction nationale des librairies Cultura a supprimé toutes les dédicaces prévues à entre autres Périgueux, Nîmes, Troyes, Evreux, Amiens (ville de Mr Macron) avec ce message :

« Nous avons décidé d’annuler la rencontre prévue dans nos magasins avec l’essayiste Pierre Jovanovic … Pour autant, dans cette période de crise sociale et alors que des élections doivent prochainement avoir lieu dans notre pays, il a été décidé par la direction générale de l’enseigne au niveau national, qu’aucune rencontre ou signature d’ouvrages politiques ne sera organisée dans nos magasins dans les prochains mois. Cette décision s’explique d’une part par la volonté de Cultura de rester parfaitement impartial dans le débat politique et de permettre aux thèses de chacun de s’exprimer librement mais à égalité à travers les ouvrages que l’enseigne met à la disposition de ses clients. »

Il est clair que cette censure de Pierre Jovanovic est d’ordre politique, et destinée à l’empêcher de parler de sa Revue de Presse sur www.quotidien.com et de ses livres économiques.


Réaction de l'interessé:

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Gilets Jaunes: le général Macrochet envoie l'armée: réactions

Des militaires témoignent sur France Info de la dernière mesure de ce gouvernement d’incapables, qui appelle l’armée en renfort pour accomplir du maintien de l’ordre :

“On n’a rien à faire dans ces histoires de ‘gilets jaunes”. “Les mecs de Sentinelle, ce sont tous des militaires, on ne sait pas faire du maintien de l’ordre”. “On a en permanence le gilet pare-balles sur nous et le fusil d’assaut. On n’a pas le matériel de protection que vont avoir les CRS, on n’a pas les protège-jambes, on n’a pas toute l’espèce de carapace qu’ils ont sur eux”.

“Si on se fait caillasser, soit on rentre dans le bâtiment pour se mettre à l’abri, soit on ne peut pas se mettre à l’abri pour X raison. La seule réponse qu’on pourra avoir à ce moment-là, c’est peut-être un coup de gazeuse au début ou un coup de matraque télescopique, mais après s’il y a trop de monde, oui, malheureusement il risque d’y avoir des morts.”

Un autre soldat :

“C’est absurde, c’est du n’importe quoi. On n’est pas préparé à ça. Nous, en termes techniques, on lutte contre un ennemi. Et l’ennemi ne peut pas être la population, ce n’est pas possible. C’est la situation dans laquelle on essaie de mettre les militaires aujourd’hui.”

Un autre :

“Ils ne savent plus quoi faire, ils ne savent plus comment gérer, ils n’ont pas pris encore la mesure de ce mouvement.”

Un dernier :

“Là, il y a un gros problème, ‘on va mettre l’armée et comme ça on va voir ce que ça donne et nous on reste tranquillement où on est'”. “Au niveau des états-majors, ça bouillonne pas mal, les juristes sont dessus pour revoir les règles d’engagement, parce que là aussi, il ne faut pas faire d’erreur.”

Dans Le Figaro, Bénédicte Chéron, spécialiste des relations entre les armées et la société, précise :

[…] En réalité, les lieux où seront déployés les militaires, si l’on en croit les précisions apportées par la suite, sont ceux où ont été largement mobilisées des forces de l’ordre ainsi rendues immobiles samedi dernier, ce qui a été reproché au gouvernement.

[…] Les militaires ne seront pas déployés face aux manifestants mais bien en garde statique autour de bâtiments. Mais rien ne garantit, dans un contexte chaotique, que militaires et manifestants ne se trouveront pas à un moment face à face. La situation n’est pas absolument nouvelle: depuis le déploiement de l’opération en janvier 2015, d’autres mouvements sociaux ont eu lieu. Lors des manifestations contre la loi travail par exemple, il y a eu des face-à-face fortuits parfois tendus. Le sang-froid et le professionnalisme des militaires ont évité tout débordement tragique. Cependant, quand la tension est autrement plus forte, la question est évidemment plus aiguë.

Or, les militaires ne sont pas équipés pour le maintien de l’ordre, ni pour se protéger, ni pour pouvoir réprimer d’éventuels débordements. Leur armement vise à avoir des effets létaux parce qu’il est destiné à porter un dommage à un ennemi que le politique désigne et non à maintenir l’ordre. Ça n’est pas une nuance sémantique ou un débat de techniciens que l’on pourrait résoudre en modifiant leur équipement. C’est une différence cruciale qui tient à la fonction des armées au sein de la société. Leur rôle n’est pas d’assurer la sécurité intérieure.

En ayant recours aux armées dans ce contexte et en jouant sur la confusion, le gouvernement alimente un brouillage entre les fonctions de sécurité intérieure et la fonction militaire. Ce brouillage n’est propice ni à l’apaisement, ni à la compréhension des rôles de chacun. Une opération militaire ne peut être évaluée qu’au regard des causes qui la motivent et des finalités qu’on lui demande d’atteindre. Dans le cas présent, la confusion règne dans les deux domaines.

[…] La question de fond est celle de l’engrenage politique qui a mené à ce que le gouvernement considère cette option comme une voie possible. Observons ce que l’histoire enseigne en la matière: les époques lors desquelles les forces armées ont été employées dans des fonctions de sécurité intérieure et lors desquelles on a placé des militaires face à leurs concitoyens ne sont pas celles d’où les gouvernements sont sortis le plus grandis, et c’est un euphémisme. C’est une leçon que les chefs militaires d’aujourd’hui ont retenue de cette histoire parfois douloureuse. Il n’en est visiblement pas de même du côté du politique.

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Affaire Benalla: suite(s) ...

Selon médiapart ce matin, « L’actuel principal garde du corps d’Emmanuel Macron est un proche d’Alexandre Benalla, dont il a poussé au recrutement à l’Élysée dans des conditions dérogatoires. L’homme en question, Christian Guédon, est aussi, d’après son C.V. consulté par Mediapart, un spécialiste dans les « domaines [...] de l’effraction et de l’infiltration », ainsi que « des techniques d’ouverture discrètes des serrures de bâtiments et véhicules » à des fins judiciaires. »

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21 mars 2019

Gaztaner dans la tourmente

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La Trognieux copieusement huée lors d’un match caritarif à Reims

C’était la première apparition publique de Brigitte Macron depuis les violences du week-end : mercredi soir, au stade Auguste-Delaune de Reims, la première dame est venue donner le coup d’envoi d’un match caritatif entre équipe mixtes, elle qui s’est engagée pour la lutte contre les violences faites aux femmes. Elle n’a pas donné le coup d’envoi. Dès son entrée sur le terrain, les choses se sont compliquées pour elle : quand son visage est apparu sur les écrans géants, une partie du public s’est déchaînée et l’a copieusement sifflée.

Les organisateurs ont alors renoncé à lui faire donner le coup d’envoi fictif pour éviter de nouveaux sifflets. C’est donc depuis le banc de touche que Brigitte Macron a assisté à la première mi-temps, avant de s’éclipser discrètement dans les loges du stade et de quitter l’enceinte juste après le coup de sifflet final.

Europe 1

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