DISSIBLOG

14 décembre 2018

Le référendum d'initiative citoyenne, c'est quoi ?

Image associéeFIGAROVOX/TRIBUNE - Patrick Madrolle et Sébastien Laye plaident pour un référendum d'initiative citoyenne. Cette mesure répondrait selon eux à la demande de démocratie directe formulée par certains «Gilets jaunes». La France pourrait alors s'inspirer du modèle suisse.


À la lecture des pages Facebook des Gilets Jaunes, d'aucuns ont découvert le référendum d'initiative citoyenne ou populaire. Mais il faut revenir à Condorcet pour comprendre les sources d'une telle pratique, qui a essaimé en Suisse, le principal modèle, mais aussi aux États-Unis (la moitié des États fédérés ont adopté une forme de référendum d'initiative populaire). Le droit d'initiative populaire permet à tout citoyen d'élaborer une proposition de loi et de la soumettre aux suffrages, soit du Parlement, soit de la population, si elle réunit auparavant un nombre suffisant de souscriptions (Léon Duguit, Traité de droit constitutionnel). Ce droit se réfère à l'idée de démocratie directe, en ce qu'il permet à de simples citoyens de saisir directement la Nation pour proposer de nouvelles normes, sans l'interférence du Parlement.

La France, qui a consacré l'usage possible mais non exclusif du référendum pour réviser la Constitution, a timidement mis en place un référendum d'initiative partagée entre citoyens et parlementaires, qui ne fonctionne pas dans la pratique.

Une très forte minorité de “Gilets Jaunes” réclame à présent le référendum d'initiative populaire, ou RIC. En 2011 l'association Contribuables Associés et l'IFOP entre autres, publiaient un sondage révélant que 72 % des Français étaient favorables au référendum d'initiative populaire et 12 % contre. Depuis 1993 avec le RPR, presque tous les partis l'ont promis.

Les articles 6 et 14 de la Déclaration des droits de l'homme de 1789 précisent que tout citoyen doit pouvoir concourir à la loi et consentir à l'impôt et son usage. Pourtant, une fois l'élection passée (et jamais dans le cas de ministres nommés) aucun décisionnaire politique, national ou local ne nous demande jamais notre avis, dans la mesure où les mandats sont dits représentatifs et non impératifs: le vote équivaut à un blanc-seing, nonobstant toute considération de programme.

Comment pourrions-nous définir une vraie démocratie libérale pour le XXIe siècle? Démocratie: régime politique où la constitution n'est modifiable que par référendum, lequel peut être initié par une pétition de citoyens, aisément et sur tout sujet. En ce sens, on conçoit bien que la France est certes une République mais non une démocratie libérale.

Autour de nous la Suisse répond à cette définition, le Liechtenstein s'en rapproche beaucoup, les Länder allemands et l'Italie avec son référendum veto, en ont quelques éléments, tout comme la moitié des états américains où ont lieu quelque 150 référendums par an, Taïwan, l'Uruguay, etc. En France, la constitution est modifiable au titre de l'article 89 par ceux-là même dont elle est censée encadrer l'action, ce qui est pour le moins paradoxal. 24 révisions constitutionnelles ont été faites de 1960 à 2008, la quasi-totalité sans référendum ; la prochaine, en cours de rédaction, ne fera pas exception.

La France est-elle mieux gérée par des "sachants" ?

La France est-elle mieux gérée pour autant parce que la «France d'en bas» est exclue de la formation des décisions politiques? En 2001, les Suisses votent à 85 % pour le «Frein à l'endettement». À cette date, nos dettes respectives étaient identiques, depuis ils ont baissé la leur d'un point par an, crise comprise, tandis que la nôtre a été quasiment doublée.

Voilà tout ce que permet, en Suisse, le référendum d'initiative citoyenne:

Amender la Constitution par initiative gouvernementale. En Suisse, le gouvernement est un collège constitué de 7 membres élus individuellement par un parlement élu à la proportionnelle. Une initiative gouvernementale doit être approuvée par le parlement.

L'équivalent en France nécessiterait au moins que le projet de loi constitutionnelle ait comme condition, nécessaire mais non suffisante, une majorité qualifiée du parlement à la manière de l'article 89 de notre Constitution par exemple. Le référendum proprement dit nécessitera la majorité des Français au niveau national. Il existe aussi une initiative cantonale et parlementaire.

Amender la Constitution par initiative populaire. Une pétition d'un million d'électeurs à rassembler en 18 mois, suivie d'une possible contre-proposition indirecte du gouvernement, validée par le parlement, proposée aux initiants en échange de l'annulation du référendum, puis une éventuelle contre-proposition directe consistant à rajouter une troisième option lors du vote, processus qui prend en moyenne 18 mois de plus. Ce délai long est essentiel, il permet la prise de recul et la sortie du temps médiatique. Le référendum proprement dit nécessitera la double majorité des Français, au niveau national et dans une majorité des départements.

Annuler une loi votée au parlement. Une pétition de 500 000 signatures en 100 jours, suivi d'un référendum pouvant annuler le vote du parlement. C'est parfois un moyen de pression utilisé par des parlementaires lors des débats.

Référendum obligatoire pour un traité. Certains types de traités font l'objet d'un référendum obligatoire, aucune pétition n'est nécessaire en vertu de l'article 141a de la constitution fédérale, moyen par lequel les Suisses ont limité à l'espace Schengen leur adhésion à l'UE.

Le référendum d'initiative citoyenne local. Les cantons sont des États souverains, leurs dispositions constitutionnelles varient grandement. L'une d'elles est cependant souvent présente, le référendum obligatoire lorsqu'un projet communal ou cantonal dépasse un certain montant: la construction d'un stade ou d'un métro par exemple.

En Suisse, la plupart des référendums ne nécessitent aucune participation minimum (quorum) pour être valide, 40 % des électeurs y votent en moyenne, et 80 % d'entre eux l'ont fait au moins une fois. Le seuil de signatures est une épreuve jugée suffisante, ceux qui votent sont ceux qui se renseignent le plus sur le sujet. Le quorum transforme en fait les indécis en “non”, comme le vote obligatoire, il réduit la sincérité du vote.

Pourquoi le référendum d'initiative populaire est-il efficace?

  •  Il s'attache normalement à une seule question et réunit dessus des gens qui habituellement pourraient voter pour des partis différents ou opposés ;
  • Il a un effet de levier bien supérieur contre ceux qui s'opposeraient à son application (syndicats, administrations, lobbies, politiciens au pouvoir, grosse presse, etc.), il est politiquement difficile d'aller contre la majorité référendaire ;
  • Il met en concurrence les juristes du privé et ceux de l'administration ;
  • Il offre à l'électeur ordinaire le moyen de s'exprimer directement sans le filtre de pouvoirs ayant accès à l'agora ;
  • Ceux qui votent sont aussi ceux qui paient, la classe moyenne couvre l'écrasante majorité des prélèvement fiscaux, ils jouent leur peau ;
  • Il est une source d'information sur les souhaits des électeurs, à laquelle le planificateur central n'a pas accès ordinairement.

Emmanuel Macron a cru répondre aux revendications hétéroclites des «Gilets jaunes» par des mesures économiques: nous aurions préféré qu'il propose des mesures en faveur de la démocratie directe et de l'implication du citoyen. Nous devons faire le pari de l'intelligence collective !

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Gilets jaunes: le socle revendicatif se précise ...

... et il est trés POLITIQUE

Les initiateurs du mouvement réclament désormais un référendum sur quatre propositions, notamment l'instauration d'un référendum d'initiative citoyenne et la baisse des taxes sur les produits de première nécessité.

"Ces demandes, c'est ce qu'on a recueilli (via des sondages Facebook) et on aimerait que le président les soumette aux citoyens par voie de référendum. L'idée n'est pas d'imposer quoi que ce soit à qui que ce soit mais de faire un référendum pour voir si tout le monde est d'accord sur ces points", a expliqué jeudi Priscillia Ludosky, une autre figure à l'origine du mouvement.

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Pourquoi les gilets jaunes ridiculisent les syndicats ?

Parce qu'en 3 Samedi, ils ont obtenu plus que ces derniers en 40 ans !!! Et ce n'est pas fini ...


Déboussolée par le mouvement des "gilets jaunes", qui a obtenu des concessions de l'exécutif, la CGT bat le pavé vendredi pour réclamer des hausses de salaires et essayer de se faire entendre.

"Quand je vois sur les barrages +hausse du smic+, +rétablir l'ISF+, +plus de justice fiscale+, c'est les tracts de la CGT, ça!", s'est exclamé son numéro un Philippe Martinez sur les ondes, quelques heures avant le début de la manifestation parisienne.

Les tracts, mais aucun résultat !

"Il est évident que l'avenir est sombre pour les organisations syndicales car les +gilets jaunes+ ont fait la démonstration que, par des mobilisations horizontales via les réseaux sociaux, il est possible de parvenir à créer des dynamiques ou des rapports de force qu'elles-mêmes n'arrivent plus à créer", expliquait récemment à l'AFP Stéphane Sirot, spécialiste des conflits sociaux et du syndicalisme.

Et si l'autre raison était la même que celle expliquant la défiance vis à vis des médias ? Comme eux les syndicats vivent de subventions ( + le magot de la formation professionnelle), et pratiquement plus des cotisations d'adhérents qui les ont déserté depuis longtemps.

Donc ...

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Aucun attentat en Italie depuis 2001: pourquoi ?

Résultat de recherche d'images pour "italie botte coup de pied caricature"Parce que l'Italie expulse ses radicalisés !


En quoi la méthode italienne est-elle différente ou plus efficace?

Elle cible avant tout ceux qu’on appelle les «mauvais maîtres», les cattivi maestri, ces mentors qui attirent les jeunes sur la voie de la radicalisation. S’ils ne sont pas Italiens, et la grande majorité ne le sont pas, ils sont expulsés systématiquement. C’est la tolérance zéro: si vous êtes radicalisé ou si vous radicalisez d’autres gens, et que vous n’êtes pas Italien, vous êtes expulsé, c’est aussi simple que cela.

Depuis le 1er janvier 2018, 109 personnes ont été expulsées d’Italie pour menace à la sécurité nationale. Depuis 2015, cela fait plus de 350 personnes expulsées, soit environ deux par semaine. C’est un outil majeur à disposition du gouvernement italien, issu d’une loi passée après les attentats de Londres en 2005. La déportation est décidée par décret ministériel, sans recours suspensif possible. Elle ne s’applique qu’aux étrangers, mais comme il est très difficile de devenir italien si vos parents ne le sont pas, cet outil s’applique bien à la majorité des cattivi maestri.

En général, le décret est signé par le ministre l’après-midi, la personne est arrêtée vers 1 ou 2h du matin et expulsée vers 5h ou 6h du matin. Parfois à la sortie de la prison où elle séjournait. La plupart des gens sont renvoyés vers le Maroc, la Tunisie, la Bosnie, le Kosovo, l’Albanie ou la Macédoine. Des pays avec lesquels l’Italie a de très bonnes relations et des accords d’expulsion qui marchent bien.

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Demain, 450 Cherif Chekatt !!

Résultat de recherche d'images pour "nicole belloubet caricature"D’ici 2019, près de 450 détenus considérés comme "radicalisés" auront terminé de purger leur peine et devraient sortir de prison, dont une cinquantaine connue pour des "faits de terrorisme." Le chiffre a été révélé ce mercredi par la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, interviewée sur RMC/ BFMTV.

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Pourquoi les gilets jaunes ne votent plus à gauche

Mais qu'est-ce qui explique que le RN engrange plus que la France insoumise ?


Au moins deux choses : d’abord Jean-Luc Mélenchon, même s’il a eu un léger sursaut républicain mardi à l’Assemblée, est mal vu par les Français. Ils ont retenu de lui le comportement inadmissible au moment des perquisitions dans ses locaux et à son domicile : le "Ma personne est sacrée" a laissé beaucoup de traces.

Jean-Luc Mélenchon ne peut pas aller aussi loin que Marine Le Pen quand elle se permet de manier à la fois la question du pouvoir d’achat et de l’immigration. Chez, elle, ces deux sujets sont liés depuis fort longtemps. Là encore, c’était l’occasion pour le Rassemblement national, de revenir sur l’un de ses fondamentaux. Alors qu’à la France Insoumise, on est plus ambigu sur le sujet de l’immigration.

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 Ambigu ? Ils sont carrément pour ! Alors évidemment, chez les gilets jaunes, ça ne passe pas ...

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Pourquoi les gilets jaunes ne vont plus à confesse ...

Ls « vieux démons ». de l'archevêque de Strasbourg :

Les gilets jaunes, les antisémites, les islamophobes, les fauteurs de haine,  les extrêmes, ect ect ...

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Inauguration d'un monument à la gloire de Soljenitsyne

17735243lpw-17735324-article-jpg_5796374.jpgPar nos bons ripouxblicains épris de post démocratie ? Nos libres penseurs ? Erreur: par Wladimir Poutine :


Mardi 11 décembre, jour du centenaire d’Alexandre Soljenitsyne, sa veuve Natalia et Vladimir Poutine ont inauguré un monument dans la rue de Moscou qui porte déjà son nom.

Vladimir Poutine a fait l’éloge de « l’amour sans frontières » de Soljenitsyne pour sa patrie : « Même en exil, Soljenitsyne ne permettait à personne de parler de la Russie de manière dédaigneuse, méchante, et il résistait à toute forme de russophobie. Il distinguait clairement la vraie Russie, celle du peuple, et les particularités d'un système totalitaire qui a apporté des souffrances et des épreuves difficiles pour des millions de personnes. Mais le plus important est que la voix d'Alexandre Issaïevitch continue de se faire entendre, que ses pensées, ses idées, trouvent de l'écho dans les esprits et les cœurs des gens. »

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Pacte de Marrakech: la manipulation bat son plein

En pointe dans la dénonciation du texte des Nations unies, l’activiste et membre du blog Fdesouche Damien Rieu n’a pas  échappé à la surveillance du puissant réseau de Mark Zuckerberg. En partageant sa vidéo « contre le dangereux Pacte de Marrakech pro-migrants », un message automatique indique ainsi : « Avant de partager ce contenu, sachez que Les Décodeurs du Monde a des informations supplémentaires sur le sujet. » En dessous, un lien direct renvoie sur leur site pour un avis autorisé.

Collusion et conflit d'interet

En janvier dernier, le Canard enchaîné rapportait dans un article, intitulé « Entre Le Monde et Facebook, un beau conte de « fake » », que le géant du Net collaborait avec le quotidien du soir pour traquer les fake news sur ses pages, fréquentées par 33 millions d’abonnés en France. « Julien Codorniou, le vice-président de Facebook chargé des partenariats, qui vit à Londres, est membre du… conseil de surveillance du « Monde » ! », précisait le palmipède. Et ce dernier est même un « grand ami de Xavier Niel – le coproprio du quotidien ».

La manoeuvre est pourtant contre productive

« On a l’impression d’être dans une mauvaise caricature de Big Brother. Mais c’est contre-productif : ça donne envie d’encore plus partager la vidéo comme me l’ont signalé de nombreux amis, remarque Damien Rieu, contacté par Valeurs actuelles.

Ben oui, les internautes, comme les gilets jaunes, savent qu'on leur ment  qu'on les manipule en permanence.

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Linky au service de la TICPE

Pourquoi et comment les nouveaux compteurs Linky vont permettre à l'État de continuer de se gaver sur les automobilistes (lien vers vidéo complète en fin de page) :

 

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13 décembre 2018

Attentats de Strasbourg: de bien curieuses zones d'ombre

Posté par dissidence à 13:20 - France - Commentaires [0]
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Justice politique, suite.

Résultat de recherche d'images pour "nique la france"Il faut se pincer pour lire les attendus de la cour de cassation annulant le procès fait au rapeur Saïdou pour propos racistes et condamné pour celà  à ... 1 euro de dommages et intérêts ! Accrochez vous, c'est du lourd:


 

Les magistrats ont notamment estimé que les propos poursuivis, «pour outranciers, injustes ou vulgaires qu’ils puissent être regardés, entendent dénoncer le racisme prêté à la société française, qu’elle aurait hérité de son passé colonialiste, et s’inscrivent à ce titre dans le contexte d’un débat d’intérêt général », et qu’ils «n’excèdent pas les limites de la liberté d’expression».


 

Donc niquer la France en général, et les blancs en particulier, s'incrit dans un débat d'intérêt général. dés lors qu'il s'inspire d'une cause jugée juste par la cour.

On ne saurait que conseiller aux apprentis djihadistes d'en faire autant: après tout ce ne serait de leur part qu'un juste passage à l'acte pour défendre une juste cause ...

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Alliance objective des djihadistes et du gouvernement contre les gilets jaunes

ND: une solution élégante, et contre manipulatrice pour les gilets jaunes, pourrait être non pas de "suspendre" leur mouvement, mais de programmer leur ACTE V (et suivants si affinités ...) à une date ulterieure, annoncée à l'avance. Dans 1 mois par exemple, histoire de laisser les autorités compétentes régler le problème terroriste en cours. A malin, malin et demi ...

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Ils ont osé insulter l'Alsace !

La France, on avait pris l'habitude, mais là ! "Ils" (comprendre les médiocrates) ont osé ! Ils ont osé imputer l'attentat de Strasbourg (attentat qui a touché le coeur et l'identité même de l'Alsace) à un "Strasbourgeois  Alsacien", "né en Alsace".

Donc a priori ce dangereux terroriste devrait ressembler à ça:

Résultat de recherche d'images pour "costume alsacien"

Ben non: la tronche et le patronyme ce cet alsacien pur souche, c'est ça:

Un Alsacien, qu'ils vous disent ! Comme ils nous sommaient de considérer hier les Coulibali, les Mehra, comme de bons français, puisque nés en France. Nés en France de parents naturalisés français hier par la  grâce des mêmes manipulateurs à la solde de ceux qui les ont fait venir avant hier. Et si vous vous insurger contre cette saloperie, vous devenez racistes, complotistes, à comparaitre d'urgence devant la XVII ème chambre (45000 €d'amende, 1 an de prison) Ainsi va la "France républicaine" ...

 

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12 décembre 2018

Le terrorisme en France sera massif et durable

"On a plus de 20 000 individus signalisés au titre de la radicalisation. Ce qui est en cause aujourd'hui c'est le suivi (...) et on est face à un phénomène de masse" " On est face à un problème qui est massif et durable"

Jean-Charles Brisard, président du Centre d'analyse du terrorisme

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Comment stopper 40 ans de trahisons ?

La crise actuelle est le fruit attendu de la politique injuste du Système. Décennie après décennie, l’oligarchie a en effet imposé aux Français une idéologie contraire à leurs aspirations qui les a progressivement appauvris, déracinés et marginalisés. Aussi, pour retrouver leur dignité de peuple, les gilets jaunes doivent-ils aujourd’hui mettre en cause la pensée unique et exiger la fin du mondialisme économique et migratoire. Pour qu’il débouche sur un grand changement, il est dès lors important que chacun comprenne clairement la portée réelle de ce mouvement et ne se trompe ni sur sa nature ni sur ses causes profondes.

S’agissant de l’origine des manifestants, les médias les rattachent à une France périphérique qui serait oubliée des pouvoirs publics. Cette analyse, au demeurant exacte est cependant largement incomplète car elle n’appréhende pas et de loin la totalité de la situation dans laquelle se trouve les Français d’aujourd’hui. Notre pays est en réalité fragmenté en trois entités : celle des métropoles, celle des banlieues et celle de la périphérie.

La France des métropoles est celle de l’oligarchie et de ses affidés. Il s’agit des membres du Système et des bobos qui partagent son idéologie politiquement correcte. Ceux-là ne sont pas pénalisés par le libre-échangisme ni par l’immigration et tous communient dans le projet mondialiste cher au cartel de Davos. Tournés vers l’étranger, axés sur le sauvetage de la planète, ils ne se préoccupent plus vraiment de la France si ce n’est pour l’adapter à la mondialisation et au changement climatique.

À l’autre bout de l’échelle sociale, dans les banlieues, on trouve les immigrés ou les personnes originaires de l’immigration. Ils ne sont pas affectés non plus par la mondialisation puisqu’elle leur a permis de venir en France où ils vivent beaucoup mieux que dans leur pays d’origine. Et cela d’autant plus qu’ils sont soutenus par l’oligarchie qui leur donne la priorité sur les Français de souche aussi bien à travers son discours sur le vivre ensemble que par les aides financières massives qu’elle leur apporte. Désireuses de vivre chez nous comme elles vivent chez elles, ces populations n’éprouvent que peu d’intérêt pour la France.

Enfin, dans la périphérie des métropoles, dans les villes moyennes et dans les zones rurales vivent les Français des classes moyennes et populaires. Ils sont oubliés du Système, ignorés de l’oligarchie, et, bien que majoritaires, marginalisés dans leur propre pays. Eux subissent de plein fouet les effets destructeurs de la mondialisation aussi bien à travers l’immigration avec laquelle ils sont en contact qu’en raison du libre-échangisme sauvage qui provoque un chômage massif dont ils sont les premières victimes. Pis, ce sont eux qui assurent par leur nombre l’essentiel des rentrées fiscales et sociales alors que beaucoup d’entre eux n’ont pas accès aux aides publiques, celles-ci étant pratiquement toutes attribuées sous condition de ressources. Ajoutons qu’ils sont, quant à eux, très attachés à la France et qu’ils constituent la réalité du peuple français.

On comprend dès lors pourquoi la France est oubliée : les seuls qui s’y intéressent encore, les Français des classes moyennes et populaires, sont étouffés et occultés. Avec les gilets jaunes, clairement issus de cette France périphérique, ce sont donc les Français qui se réveillent. C’est le peuple français en colère qui reproche à la classe dirigeante de l’ignorer et de le pénaliser au profit des minorités que sont les immigrés et, dans un autre registre, les membres de l’oligarchie.

S’agissant par ailleurs des causes de la révolte, il y a là encore un manque flagrant de discernement. On nous explique en effet que le problème viendrait d’une insuffisance de pouvoir d’achat résultant d’une mauvaise gestion de l’économie. Ce n’est malheureusement pas la réalité. Si la situation ne cesse de se dégrader, ce n’est pas en raison des erreurs de gestion de nos dirigeants mais à cause de leurs choix idéologiques, des choix qui les conduisent contre toute raison à soumettre notre économie au mondialisme et notre société à l’immigration. C’est pourquoi les Français ne connaissent pas un simple problème de pouvoir d’achat mais un processus majeur d’appauvrissement. Le libre-échangisme sauvage que nous subissons depuis des décennies par la faute de nos dirigeants a en effet provoqué un transfert continu de richesse de la France vers les pays émergents. La concurrence sauvage et déloyale imposée à nos entreprises a engendré avec la désindustrialisation et le chômage de masse un appauvrissement général du pays. Un appauvrissement encore accentué par la charge financière considérable de l’immigration.

Pour traiter ce processus sans renoncer au mondialisme, la classe politique a d’abord cherché à le compenser par le recours à l’emprunt. Mais la dette se creusant, la Commission de Bruxelles se faisant plus pressante, cette politique de court terme n’était plus réellement possible.

Dès lors, deux solutions se présentaient à nos dirigeants. Renoncer au mondialisme, stopper l’immigration, établir des écluses douanières aux frontières de l’Europe et réindustrialiser notre pays pour créer à nouveau de la richesse sur notre sol tout en allégeant le poids de l’immigration. Mais pour nos gouvernants totalement inféodés à la pensée unique, une telle option est évidemment idéologiquement impensable. Aussi ne leur reste-t-il que la seconde option qui consiste à accepter l’appauvrissement du pays et même à l’organiser. C’est ce choix purement idéologique que les dirigeants du Système ont fait au mépris des Français et c’est ce choix que Monsieur Macron et ses soutiens ont entrepris de mettre en œuvre. Dès lors tout s’enchaîne car, pour organiser l’appauvrissement, il faut en effet augmenter les prélèvements et diminuer les prestations ainsi que les services publics et donc réduire le niveau de vie des Français

Face à cette situation absurde qui voit le pouvoir œuvrer contre le peuple, il était logique que ce dernier se réveille et manifeste sa colère. Tel est le sens du mouvement des gilets jaunes : ils sont le peuple français victime du mondialisme économique et migratoire voulu par la classe politique. Aussi la réponse à leur colère réside-t-elle dans le rétablissement des frontières afin de stopper l’immigration et de mettre un terme à la concurrence sauvage qui appauvrissent notre pays. Bref, pour répondre aux gilets jaunes, il faut sortir de la pensée unique.

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Macronocacophonie

Ben oui, ce sont encore les gueux et leur descendance qui vont payer ... :

La France a emprunté 4,357 milliards d’euros à court terme ce Lundi

 

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Un attentat qui tombe à pic

«Ignoble», «indigne», «écœurant». Des ministres ont vivement condamné mercredi les thèses complotistes diffusées dans la nuit sur les réseaux sociaux, après l’attaque perpétrée mardi soir à Strasbourg.» «Ne nous laissons pas impressionner par cet attentat monté de toutes pièces par les services secrets», «Vous ne trouvez pas étrange cet attentat alors que le gouvernement est menacé?», ont par exemple écrit des «gilets jaunes» sur la page Facebook «Blocage National le 17 novembre Organisation générale». Persuadés que l’attaque a été fomentée par le pouvoir pour éteindre le mouvement.

Il n'empêche que cet attentat tombe à point nommé: il permet au gouvernement d'instaurer l'urgence attentat et de suspendre (temporairement ?) ce qu'il reste de libertés de manifester dans ce pays. Bien utile pour faire taire les gueux en cette période quasi pré-insurrectionnelle

Image associée

Et bien sûr le profil de l'assaillant est un classique du genre:

  • issu de la diversité
  • multirécidiviste
  • radicalisé en prison

Bref, une chance ... pour le mondialisme qui organise lui même ce bordel !

 

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