DISSIBLOG

17 septembre 2019

Macron: Assassin ET tortionnaire par racailles interposées !

Exagéré ? 


L’un des principaux mineurs immigrés mis en cause dans ce massacre d’une « violence inouïe » (commis gratuitement ou pour voler) avait déjà été arrêté par la police en juin, en flagrant délit d’agression d’un couple (nez cassé, etc.), avec ses amis : le parquet avait classé l’affaire sans suite.

Voici les vrais responsables : gauchistes, politiciens et mondialistes de tous poils

Des faits qui deviennent banals dans la « France d’après » :

Un homme âgé de 47 ans a été retrouvé mort dans les jardins de l’Hôtel de ville de Rouen (Seine-Maritime) mardi 10 septembre au matin. Il était entièrement nu et avait été atrocement mutilé. Un adolescent de 17 ans a déjà été mis en examen dans cette enquête, deux autres ont été interpellés ce week-end.

 

L’enquête sur ce crime sordide avance à grands pas. Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 septembre. Le corps sans vie d’Olivier Quenault, 47 ans, a été découvert mardi au petit matin par un employé municipal, alors qu’il gisait dans son sang, dans les jardins de l’Hôtel de ville de Rouen, entièrement nu, allongé. Ses vêtements étaient éparpillés un peu partout dans les jardins indique Le Parisien.

Les premières constatations ont également permis de déterminer que la victime avait été mutilée, notamment au visage. L’autopsie réalisée à l’institut médico-légal (IML) de Rouen a montré qu’Olivier Quenault avait été battu à mort, massacré. Ce dernier aurait tenté de ramper jusqu’à l’Hôtel de ville avant de décéder.

Les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen ont rapidement été chargés de l’enquête et ont interpellé dès le lendemain un mineur âgé de 17 ans, de nationalité ivoirienne. […]

Les enquêteurs ont interpellé deux autres mineurs au cours du week-end. L’un âgé de 15 ans ce samedi et le second âgé de 17 ans ce dimanche. Ces derniers ont été placés en garde à vue. Bien connus des services de police, les policiers les soupçonnent d’avoir participé au massacre de la victime selon une source proche de l’enquête citée par Paris-Normandie[…]

Concernant le mobile de ce terrible meurtre, les enquêteurs étudient la piste d’un vol avec violences qui a dégénéré. Une chose est sûre : l’homme a été victime d’une violence inouïe. L’hypothèse de « violences gratuites » est également considérée à ce stade des investigations.

Les enquêteurs ont constaté que les auteurs avaient dérobé l’argent que la victime avait sur elle.

Une source judiciaire citée par le quotidien régional rappelle que l’adolescent mis en examen vendredi avait déjà été interpellé dans la nuit du 21 au 22 juin dernier à Rouen, durant la nuit de la fête de la musique. Il se trouvait avec deux autres jeune sans que l’on sache à ce stade s’il s’agit des deux autres mineurs interpellés dans le cadre de cet homicide.

Accusés d’avoir commis des violences en réunion sur un couple, les trois jeunes suspects avaient été remis en liberté par le parquet, qui avait ordonné un classement sans suite dans cette affaire. Les mis en cause avaient été interpellés en flagrant délit par les policiers de la BAC. L’homme victime des violences, souffrait d’une fracture du nez. Sa compagne avait été blessée à la main précise le quotidien.

D’autres faits de violences commis cette même nuit avec un mode opératoire similaire « pourraient aussi être imputés à ces trois jeunes gens » confie cette même source.

Une décision du parquet qui aujourd’hui interroge du côté de la police mais également de la justice. Une condamnation, des mesures coercitives ou éducatives auraient-elles pu éviter la mort de cet homme, s’interroge cette source proche de l’enquête. « Lorsqu’il n’y a pas de limites posées, tout est permis dans la tête de certains », ajoute-t-elle.

Olivier Quenault était célibataire. Âgé de 47 ans, il était cuisinier, passionné par le jeu des fléchettes et décrit comme un homme « sans histoire ». Il habitait dans un appartement du quartier Jouvent à Rouen. (source Actu17)

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14 septembre 2019

Le Brexit en question

Enfin un débat de fond qui sort de la propagande habituelle. Et bien sûr c'est sur TVL

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Facebook censure Valeurs actuelles et compare les identitaires à des “individus dangereux”

La politique réglementaire de Facebook vient de faire une nouvelle victime : Valeurs actuelles. Ce vendredi, le réseau social a censuré sur notre page l’article titré « Alex Hugo contre les “identitaires” : quand la télévision publique fait sa propagande pour les migrants » et partagé plus tôt dans la matinée. Motif de la suppression ? « Votre publication ne respecte pas nos Standards de la communauté sur les individus et organismes dangereux. »

L’article en question, publié sur notre site jeudi soir, critiquait l’épisode de la série « Alex Hugo », diffusé sur la chaîne publique France 2 la veille et qui caricaturait le combat des militants identitaires contre les migrants à la frontière italienne dans une allusion évidente à l’opération « Mission Alpes », organisée par le mouvement Defend Europe en 2018, quand une centaine d’activistes avaient bloqué le col de l’échelle pendant quelques heures.
« Violence et comportement criminel »

Valeurs actuelles a donc reçu une « notification » de la part de Facebook à propos de cette « infraction » à ses standards de la communauté, nous informant de la suppression immédiate du contenu, sans avertissements ni précisions.

La consultation des dits standards laisse pourtant perplexe. Ceux concernant « les individus et organismes dangereux », cités par Facebook, font partie de la rubrique intitulée « Violence et comportement criminel ».

Identitaires et « haine organisée »

Et le réseau social aux plus de 2,4 milliards d’utilisateurs d’ajouter : « Cela comprend les organisations et les individus impliqués dans les activités suivantes : les activités terroristes, la haine organisée, les meurtres de masse ou en série, la traite des personnes, la violence ou les activités criminelles organisées. Nous supprimons également tout contenu soutenant ou faisant l’éloge de groupes, dirigeants ou individus impliqués dans ces activités. »

https://www.valeursactuelles.com/societe/facebook-censure-valeurs-actuelles-et-compare-les-identitaires-des-individus-dangereux-110774?fbclid=IwAR0WRQ4nSotjgdgfkItaw_TTmnYF8ohBKXHTMDJbMX49K2q9q92F2Lo_1Vk

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Quimper sur Bled

A Quimper, après les violences de mardi dernier, le maire Ludovic Jolivet est venu rendre visite aux habitants du quartier de Penhars.

« Nous sommes face à des guerres de territoire. Entre les Roms, les Tchétchènes, les Albanais, il y a un conflit entre les communautés qui s’affrontent ici. »

Le maire de Quimper, Ludovic Jolivet, a tenu à se montrer ferme lors de sa visite aux habitants du quartier Penhars-Kermoysan ce vendredi. Alors qu’une troisième personne a été interpellée dans le cadre de l’enquête sur les violences de mardi dernier, Ludovic Jolivet a affirmé qu’elles étaient dues à des attaques entre communautés. « Il faut gagner, reconquérir ce territoire, distinguer qui sont les amis ou les ennemis de la République », a-t-il réagi.

Quimper est une ville finie. Mais il faut revenir sur la genèse de ce pourrissement racial qui, comme la Peste Noire, a longtemps incubé dans les marais locaux avant de se manifester.

Les violences interethniques de la semaine dernière nous offre l’opportunité.

France Bleu (source) :

« Nous sommes face à des guerres de territoire. Entre les Roms, les Tchétchènes, les Albanais, il y a un conflit de communautés. » Le maire de Quimper, Ludovic Jolivet (ex-LR, désormais Agir), a tenu à se montrer ferme lors de sa visite aux habitants du quartier Penhars-Kermoysan ce vendredi. Alors qu’une troisième personne a été interpellée dans le cadre de l’enquête sur les violences de mardi dernier, Ludovic Jolivet a affirmé qu’elles étaient dues à des attaques entre communautés. « Il faut gagner, reconquérir ce territoire, distinguer qui sont les amis ou les ennemis de la République« , a-t-il réagi. Accompagné de quelques adjoints municipaux, il s’est rendu devant le centre commercial du quartier et dans ses commerces. « On ne se démobilise pas. On est avec vous », a-t-il martelé face aux nombreuses doléances des résidents.

Point de vue d'un dissident notoire:

Le recours à la phraséologie jacobine-révolutionnaire est particulièrement révélatrice de l’état d’esprit de la nomenklatura républicaine, dans l’Hexagone ou ici, en Bretagne.

Alors que l’invasion migratoire extra-européenne est officiellement organisée par l’Etat Français et méthodiquement accompagnée par les préfets, Jolivet assimile les violences ethniques récentes de Kemper qui en résultent à un affrontement entre le régime et ses « ennemis ».

Cette rhétorique traduit inconsciemment un basculement – évolution logique, prévisible et désormais inévitable – d’un problème de droit commun à une guerre civile sur fond de balkanisation ethno-raciale à la faveur de laquelle le régime n’est pas tant inquiet des répercussions sur la population autochtone que de son existence même à mesure que l’éclatement ethno-territorial progresse.

Il n’en demeure pas moins qu’entre la réalité quotidienne de la tiers-mondisation ethnique et l’utopie multiraciale et cosmopolite qui tient lieu d’idéologie à la caste dominante, c’est la célébration de la dernière qui a toujours gain de cause. La récuser, c’est appeler à un droit d’inventaire de cette idéologie et ses prurits que sont antiracisme, immigrationnisme, religion du métissage, africanophilie obsessionnelle.

appelons que l’opportuniste Jolivet avait immédiatement annoncé, en pleine catastrophe migratoire déclenchée par Angela Merkel en septembre 2015, l’accueil unilatéral de dizaines de migrants clandestins syriens à Kemper (Quimper).

Pour le gros Jolivet, la seule idée de briller dans la presse locale valait bien la mise en danger des habitants de sa ville comme les attentats du Bataclan le prouveront, ce dernier ayant été réalisé par des djihadistes venus en Europe depuis la Grèce.

Loin de faire preuve de décence,  l’intéressé n’hésita pas à se mettre en scène avec une poignée d’arabes de l’enclave allogène de Kermoysan qui étaient fortuitement à Paris lors de l’attentat (lire ici).

Jolivet ignorait-il ce qui se passait ?

Non : fin août 2014, une mineure musulmane avait tenté de rejoindre la Syrie pour y faire le djihad comme le rapportait la presse (lire ici).

Mais Jolivet était déjà étroitement lié aux islamistes turcs de l’AKP auxquels il avait promis la construction d’une mosquée à la Terre Noire, peu avant son élection en mai 2014. Accord secret que nous avions révélé en exclusivité (lire ici).

Chez Jolivet, le cynisme le dispute à l’épaisse bêtise, parfaitement symbolisée par la surcharge pondérale qu’il affiche glorieusement et l’air d’imbécile heureux dont il ne se départit jamais. De grasse saloperie en saloperie grasse, Jolivet a fait de la combine son style, accidentellement.

Son prédécesseur, l’arrogant socialiste Bernard Poignant, avait au moins pour lui une certaine intelligence de comportement.

Ceci dit, ce serait faire un constat erroné que d’accabler un paysan avide récemment civilisé : pour qu’un Jolivet existe, il faut des électeurs.

Pas de naïveté : le troupeau quimpérois élit ses dignes représentants. Les étiquettes peuvent changer, le profil, lui, ne fait que s’affirmer avec le temps. Jolivet ni Poignant ne sont tombés de Mars. Ils sont à l’image des abrutis qui votent pour eux, année après année.

C’est notre avantage, à la différence des hyènes trustant partis et médias, nous n’avons pas à courtiser des imbéciles pour squatter quelques strapontins inutiles à la tête d’une anecdotique ville administrative.

Peuplée de fonctionnaires socialistes, d’homosexuels (le plus en proportions de tout l’Hexagone !), de cas sociaux dépendant du RSA pour picoler et de la fine fleur du Maghreb et, de plus en plus, de l’Afrique noire, cette ville est condamnée à terminer en bouge situé à mi-chemin entre Alger et Abidjan. Grand bien lui fasse. Elle pourra danser la gavotte durant son périple vers Kinshasa.

Elle a déjà loué les animateurs.

Et la prophétie s’accomplit sous les hourras de la petite bourgeoisie de gauche quimpéroise, mesquine, hypocrite, bien conne. Toute son histoire consiste à avoir troqué le Petit Jésus pour un migrant en sandales fraîchement débarqué de Guinée ou du Niger.

Même goût pour la merde, même besoin de chialer, même envie de ramper la chiasse au cul, même besoin de sermonner le libre penseur.

Comme Néron, regardons cette ville brûler avec tout ce qu’elle contient. Nous n’avons rien à faire : juste laisser ses bourgeois fossilisés dans leur certitude creuser leur propre tombe multiethnique.

Posté par dissidence à 13:14 - France - Commentaires [0]
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Les enjeux politiques de la crise monétaire

Il n’y a pas de croissance et les facteurs déflationnistes qui structurent l’économie mondiale sont tels, que nous ne pouvons plus croître.

Or, dans un économie qui accumule sans cesse toujours plus de dettes, les dettes ne peuvent être remboursées que grâce aux promesses de croissance économique future.

Pas de croissance = pas de remboursement de dettes.

Si les dettes ne sont pas remboursées c’est la faillite.

Pas drôle la faillite.

Du coup, que reste-t-il comme possibilité pour écarter la faillite ?

L’impression monétaire.

C’est vieux comme le monde.

Que se passe-t-il au bout du compte ?

La même chose qu’à chaque fois, à savoir une crise monétaire.

Elle peut être à l’Argentine, à la Russe, à la Mugabe, ou à la Venezuela.

Il y a une quantité de formules possibles pour une crise monétaire.

La BCE met toutes les rotatives sur « on » !

Lors de sa réunion d’hier, le conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne la BCE a pris plusieurs décisions.

1/ Redémarrage de son programme de rachats d’actifs au rythme mensuel de 20 milliards d’euros, à partir du 1er novembre prochain.

2/ Baisse du taux sur les dépôts déjà négatifs de -0,40% à -0,50%.

3/ Affirmation officielle que la BCE poursuivra ce programme de rachats d’actifs et de taux négatifs aussi longtemps que nécessaire…

Depuis 2015, la BCE a déjà injecté sous  forme de rachats d’actifs appelé « QE » pour « Quantitative Easing »,  2.600 milliards !!

Trump hurla à la mort…

Trump qui a le sens de la formule explique donc que nous, Européens, nous sommes payés pour emprunter, tandis qu’aux Etats-Unis, ils payent pour emprunter (ce qui est sommes toutes normal).

Du coup Trump, veut lui aussi son argent gratuit.

Il faut dire que nous sommes dans un système de changes flottants où les monnaies sont cotées les unes par rapport aux autres. Si en Europe nous faisons n’importe quoi le dollar va faire comme la petite bêbête, il va monter, monter, monter et chatouiller Trump.

Mais, si nous faisons tous n’importe quoi en même temps… cela ne se voit pas. Cela s’annule !

C’est la grande nouveauté du système monétaire actuel qui donne l’illusion du t »va bien » puisque tout le monde fait n’importe quoi.

La FED ne peut donc plus monter ses taux avec une Europe qui les baisse de plus en plus sinon le dollar explosant à la hausse va saper la productivité américaine.

Pour le moment, tout le monde n’a pas encore compris ni saisi les implications de ce qu’il se passe, mais l’avenir est déjà, dans ses grandes lignes totalement écrit.

Nous allons tuer et « finir » nos monnaies actuelles avant de faire émerger un nouvel ordre monétaire.

Rien ne dit que nous aurons une monnaie mondiale ou plusieurs monnaies. C’est en réalité aussi tout l’enjeu du combat actuel entre mondialistes et souverainistes.

Les premiers veulent une gouvernance mondiale, un monde sans plus aucune barrière et une monnaie internationale et in fine la fin des nations et que nous soyons tous des citoyens-du-monde !

Les seconds pensent que la démocratie et l’intérêts des peuples ne peuvent être défendus que dans le cadre national.

Ces deux visions sont irréconciliables.

Au bout du compte et parce que l’économie n’est que l’intendance du politique, c’est la vision politique qui va gagner ce combat idéologique qui va conditionner la forme de crise monétaire que nous allons vivre.

Soit nous aurons l’effondrement des monnaies actuelles et l’émergence d’une monnaie internationale, soit nous aurons un effondrement monétaire avec un retour à de multiples monnaies nationales.

Dans tous les cas nous aurons la crise monétaire. Elle est inéluctable. C’est sa forme qui est encore imprévisible.

C’est pour cela que plus que jamais vous devez poursuivre votre accumulation d’actifs tangibles et de biens réels.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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L'Euro fascisme En Marche

Posté par dissidence à 10:42 - Europe - Commentaires [0]
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