DISSIBLOG

"Un peuple qui élit des renégats, des corrompus, des voleurs des menteurs et des traîtres, n'est pas victime. Il est complice"

Georges Orwell (in 1984)

Macron pourra-t-il rester à l’Elysée après les révélations de Wikileaks ?

 

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19 septembre 2017

Les murs, ça marche ! Encore faut-il les ériger aux bons endroits ...

La Hongrie a réduit l’immigration clandestine de plus de 99% après avoir déployé une série de clôtures frontalières puissantes en réponse à la crise européenne des migrants.

Parlant lors du deuxième anniversaire de la construction du mur scellant la frontière de la Hongrie avec la Serbie – qui est aussi une frontière extérieure pour l’Union européenne – le conseiller principal à la sécurité du Premier ministre Viktor Orbán, György Bakondi, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine.

En 2015, 391.384 entrées clandestines sur le territoire national ont été recensées. En 2016, le nombre est tombé à 18.236.

Pour le moment, les chiffres de l’année 2017 sont les suivants : 1.184 entrées illégales recensées, 7.300 tentatives empêchées, 4.500 interceptions et 2.800 renvois immédiats à la frontière.

« Le système des barrières techniques est la clé du succès de la sécurité aux frontières, et sans elles, il serait impossible d’arrêter l’arrivée massive d’immigrés », a expliqué le responsable de la sécurité. (…)

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Et maintenant franche rigolade avec Jupiter ...

Ah bon ? Charlie Hebdo ? Le  Bataclan ? Des promenades de santé ? Alors pourquoi construire un mur de plus de 3 m autour de la tour Eiffel ?

La construction du mur de verre autour de la tour Eiffel démarre ce lundi. Pour un coût de 20 millions d'euros, deux parois de verre anti-balle de trois mètres de haut vont être érigées à l'avant et l'arrière de la tour pour que celle-ci soit séparée à chaque fois de la route. Sur les côtés, au milieu de jardins et non loin des habitations, des grilles seront installées et donneront sur les allées cavalières. Elles feront 3,24 mètres de haut en écho aux 324 mètres que mesure la grande dame de fer.

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18 septembre 2017

Clap de fin au FN ?

Dans les colonnes du Parisien de ce dimanche 17 septembre, la parole est donnée aux électeurs du Front National. Dans les Hauts-de-France, c'est la désillusion.


 

http://i.f1g.fr/media/figaro/680x382_crop/2017/09/07/XVM1baf8d32-93bc-11e7-baf7-97f1bde59519.jpgLe Front National bat de l'aile. Depuis la défaîte de Marine Le Pen à l'élection présidentielle, le parti bleu marine est en mauvaise posture. Il faut dire que le débat de l'entre-deux tours le 3 mai dernier, entre l'ancienne candidate à la présidentielle et Emmanuel Macron, a été particulièrement chaotique. Dans le JT de TF1, la fille de Jean-Marie Le Pen avait d'ailleurs reconnu : "Incontestablement, il y a ce débat qui a été raté, il faut le dire. Moi, je le dis très clairement." En interne, Florian Philippot se montre bien moins investi, se consacrant davantage à son nouveau mouvement, Les Patriotes.

Mais le désenchantement se fait aussi ressentir chez les électeurs. Dans les colonnes du Parisien de ce dimanche 17 septembre, les votants de Marine Le Pen font part de leur déception. A Flexicourt (Somme), Louis, qui avait pour habitude de voter pour la femme politique, avoue : "Marine Le Pen s'est sabordée le soir du débat. Si elle ne revoit pas sa copie, elle va quitter la politique. Aujourd'hui, elle est devenue un dinosaure, comme son père." Et de poursuivre : "Ma sœur qui était militante FN arendu sa carte, à cause de ce débat. Des copains pensaient que seul le Front pouvait les sauver et, aujourd'hui, ils ne veulent plus en entendre parler. On le sent même sur les réseaux sociaux. Il n'y a quasiment plus d'activité autour du FN." A Condé-Folie (Somme), Ghislaine regrette : "J'ai voté pour elle au second tour, mais avec moins d'enthousiasme qu'au premier. Elle nous a fait les Guignols de l'info le soir du débat."

A partir du 23 septembre, Marine Le Pen effectuera une tournée des fédérations de son parti. Elle y rencontrera des militants et des électeurs du Front National. Elle espère y trouver des réponses pour la refonte du parti d'extrême-droite.

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État d’urgence : à quoi sert Sentinelle ?

Alors qu’à nouveau un militaire de l’opération Sentinelle vient d’être agressé au couteau vendredi à 6 h 30, métro Châtelet, aux cris d’Allah Akbar, le dispositif Sentinelle est plus que jamais remis en question. A la fois à cause de son coût, de l’effort surhumain à flux tendu qu’il exige et de son peu d’efficacité. Le gouvernement annonce sa « rénovation » mais les changements apparaissent minimes.


Sentinelle Chard

Comme pour le général de Villiers, quand un gradé parle c’est assez rare et mieux vaut l’écouter. « L’objectif essentiel de l’opération Sentinelle n’est pas antiterroriste, il est politicien », déclare depuis des mois le général Vincent Desportes, ancien général de division de l’armée de terre et professeur à Sciences Po, qui se fait en l’occurrence le porte-parole de nombreux militaires.

Selon lui ce dispositif qui a mobilisé jusqu’à 11 000 hommes après l’attaque de Charlie Hebdo n’a jamais arrêté aucun attentat, pas plus celui du Bataclan que celui de Nice. Le bilan de cette opération qui sert essentiellement au gouvernement à rassurer psychologiquement la population, serait même négatif car le dispositif pèse d’un poids très lourd sur la capacité des armées.

« On est bien dans une dépense budgétaire et capacitaire qui n’est payée par rien en retour. L’armée de terre est la première concernée. C’est une gabegie, parce que la formation des soldats coûte très cher, alors qu’on leur apprend à faire un métier qui n’est pas le leur. »

Sentinelle aurait même les effets inverses de ceux escomptés en matière de sécurité des soldats. Desportes évoque « l’effet du paratonnerre qui attire la foudre » :

« Ils patrouillent comme des troufions devant la gare Montparnasse. Ils sont bien visibles. Ils sont donc devenus des cibles privilégiées pour tous les illuminés de Daech. »

L’ancien militaire a demandé à plusieurs reprises à Macron d’avoir le courage d’arrêter l’opération Sentinelle. Mais en la compensant intelligemment : « On pourrait très bien avoir des forces dédiées à la protection du territoire national, avec deux ou trois réservoirs de forces positionnés en France, prêts à réagir très rapidement. L’armée serait prête à intervenir en cas de massacre de masse et elle le ferait efficacement avec tous ses moyens concentrés (hélicoptères, radio, logistique). Dans ce cas de figure, ils auraient été utiles au Bataclan, par exemple. Tout ce qu’elle ne peut pas faire aujourd’hui puisque les moyens sont totalement dispersés. »

La force Sentinelle était sur place au Bataclan. Mais elle a reçu l’ordre de la préfecture de police de Paris de ne pas engager le feu, parce qu’avec leurs Famas, en milieu confiné, ces militaires n’entrent pas. Si demain il y avait un nouveau Bataclan, ils n’entreraient pas davantage.

Sentinelle rassurant psychologiquement les Français selon les sondages, c’est donc un Sentinelle « rénové » et « modulable » mais avec peu de changements sur le principe qui a été présenté jeudi, après un Conseil de défense restreint à l’Elysée, par Florence Parly et Gérard Collomb. Le dispositif comprend désormais trois niveaux. L’un, permanent, pour sécuriser les lieux les plus sensibles : sites touristiques, aéroports et gares. Un autre, d’urgence, permettant la remontée en puissance, en huit jours de 10 000 hommes. La seule nouveauté réside dans un niveau intermédiaire, dit « de manœuvre », rendant possible des efforts ponctuels lorsqu’il s’agira de sécuriser un événement occasionnel (type Euro de football) ou saisonnier (braderie de Lille…). Nettement insuffisant pour calmer la colère et le découragement des militaires.

Article de Caroline Parmentier et dessin de Chard parus dans Présent daté du 16 septembre 2017

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Quand BB ose dire ce que tout le monde pense tout bas

Brigitte Bardot a accordé une interview exclusive aux Terriens du dimanche sur C8. Face à FOG, il a interrogé la star qui est réfugiée à Saint Tropez et elle s'élève contre l'abattage rituel: "Je suis très remonté contre certains journalistes et politiques qui me traînent dans la boue car ils me traitent de raciste car je suis contre l'abattage rituel. J'en envie de vomir, c'est dégueulasse... Saigner les animaux sans les étourdir et en faire une tradition. Je crois que je pourrai tuer pour empêcher ce massacre. C'est un massacre d'innocents... On les fait souffrir au nom d'une connerie qui est moyenâgeuse, qui date de millénaires et qui n'a pas évoluée."

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Vers un Brexit dur ?

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13 septembre 2017

Le coup de "pub" de Macron sur Saint Martin fait débat

En insistant sur les conditions de logement "spartiates" d'Emmanuel Macron en visite dans les Antilles françaises après l'ouragan Irma, l'Elysée semble mener une opération de communication mal déguisée.


Résultat de recherche d'images pour "macron lit de camp"En insistant sur les conditions de logement "spartiates" d'Emmanuel Macron en visite dans les Antilles françaises après l'ouragan Irma, l'Elysée semble mener une opération de communication mal déguisée.

Une visite officielle, à la dure. Emmanuel Macron, de passage cette semaine dans les Antilles françaises, a été logé à la même enseigne que les victimes de l'Ouragan Irma. Et tout le monde est au courant. Les proches du président ont souligné au micro d'RTL qu'Emmanuel Macron dort sur un lit de camp et utilise des seaux d'eau en guise de douche.

En Guadeloupe, sur l'île de Saint Martin puis à Saint-Barthélémy, Emmanuel Macron a tenu à se montrer proche des victimes du violent ouragan. Lors d'un point presse, le président a mis en avant les conditions atypiques de sa venue : "Je vais faire comme les habitants, puisque je serai avec eux ce soir [mardi, NDLR]. Il n'y a pas le choix. Mais moi je repartirai demain, et eux ils le font depuis plusieurs jours."

Les proches du locataire de l'Elysée ont également fait savoir qu'il avait passé une partie de la nuit à patrouiller aux côtés des forces de l'ordre de Saint-Martin. Pour parfaire sa communication, le président a posté plusieurs photos et vidéos sur les réseaux sociaux le montrant à l'écoute des victimes d'Irma. Ce mercredi 13 septembre, Emmanuel Macron est en visite sur l'île de Saint-Barthélémy "du côté des français et des françaises qui souffrent" , a-t-il témoigné au micro de France info.

La venue du président de la République prend les traits d'un coup de communication peu subtil. Selon le chercheur Dominique Wolton interrogé par l'Express, cette mise en scène peu discrète "peut jouer contre lui". "On assiste à une sorte de fausse transparence excessive. [...] cette situation ne méritait pas de détail, encore moins une '"peopolisation" de ses faits et gestes."

En ce qui concerne les aides apportées aux îles, Emmanuel Macron a promis la reprise de la distribution d'eau potable à partir du 20 septembre, le déploiement de 3000 membres des forces de l'ordre pour aider à une "reconstruction exemplaire" même s'il faut "bousculer toutes les normes et toutes les procédures."

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11 septembre 2017

La faillite (organisée ?) de l'Etat

"Vous avez sous les yeux l’incurie française, de ses “élites”, de ses “dirigeants”. Selon nos mamamouchis, il faut “vivre avec le terrorisme”, il faut aussi “vivre avec les cyclones”, il faut vivre avec tout ce qui ne va pas. Malheur à ceux qui oseront dire que le service après-vente est nul quand on achète un produit “État français”. Oui, l’État est déficient, et ce que vous voyez à Saint-Martin n’est pas exclusivement le fait de ce gouvernement fut-il celui en exercice. Ce qui se passe est la conséquence d’années de laxisme dans la totalité des domaines.

La sous-préfète en dessous de tout et dans tous ses états… de choc !

Alors tout part à vau-l’eau sur l’île de Saint-Martin, y compris la sous-préfète, exfiltrée certaines rumeurs, et officiellement en état de choc, car la “pauvrette” s’est un peu trouvée à l’étroit dans une pièce sombre de la Préfecture en pleine tourmente. Elle a mal digéré l’ouragan, ce que l’on peut comprendre, mais la “pauvrette” n’est pas la seule. Ils sont 35 000 Français à avoir eu de peur à très peur et en passant par toutes la palette de couleurs de la trouille.

Évidemment, de bonnes âmes vont me dire “vous n’y étiez pas, blablabla, la pauvre, quand même”… Arguments irrecevables. Un préfet ou un sous-préfet incarne le pouvoir, l’autorité, et se doit d’être en mesure de prendre les décisions. Il doit tenir la barre. S’il en est incapable, il est démis sur le champ. Il est une chose d’être un préfet Ferrero Rocher, et une autre d’être une “autorité”. Manifestement, les autorités autorisées sont dans l’incapacité de décider, d’organiser et de structurer quoi que ce soit. De nombreux pays ont évacué préventivement l’île. Nous, rien. Je ne vais pas détailler la liste des défaillances évidentes car il convient d’attendre que la poussière retombe sur les ruines d’un État décadent. Le problème qui nous concerne tous est le suivant.

Que pouvons nous attendre de l’État ?

Plus rien mes amis. Le problème c’est que nous avons délégué à l’État des pans entiers de notre vie. La sécurité, qui est le besoin fondamental comme j’ai eu l’occasion de le dire dans un autre édito, est le premier sujet que nous avons délégué à l’État. L’État assure notre sécurité et la justice. Nous acceptons de ne pas être armés et de nous en remettre à l’action des “gens en armes”, qui devinrent nos gendarmes. Mais quand ils ne sont plus à leurs postes ou que leur action n’est plus utile, ou rendue possible et ce, quelles que soient les circonstances (y compris lorsque certains passent du côté des pillards), le citoyen, désarmé, est à la merci des plus violents et devient la proie chassée par les vilains bandits.

Ce qui se passe à Saint-Martin est très grave, dans la mesure où c’est la rupture unilatérale par l’État du “contrat social”. Ce contrat matérialise ce qui fait que le citoyen a besoin de l’État, ce pour quoi il est prêt à payer des impôts, d’où son “consentement” aux règles aussi bien légales que fiscales. Si vous n’avez rien à attendre de l’État, alors l’État ne doit rien avoir à vous prendre. À service inexistant, impôt réduit à presque néant. Pourtant, en France, c’est l’inverse (sauf à Saint-Martin où personne ou presque ne paye d’impôt, ceci expliquant aussi un peu cela, car il faut “punir” Saint-Martin), et c’est à chaque fois la même chose.

Quand j’étais jeune, j’ai travaillé, à la suite d’ailleurs d’un cyclone, dans les assurances… à Saint-Martin. Je me souviens de cette scène exquise où deux contrôleurs des impôts sont venus sur l’île contrôler des commerçants qui avaient été “cyclonnés” 6 mois avant. Autant vous dire que les contrôles n’ont pas eu lieu, et que les gendarmes ont vite ramené tout ce petit monde à l’aéroport avant que les deux pandores du fisc ne se fassent lyncher en place publique.

Mis à part les cas “particuliers”, partout on voit bien le retrait massif de l’État en situation de quasi faillite. Les soins deviennent de plus en plus chers, l’éducation est devenue dans les faits privée – sauf si vous habitez place des Invalides dans Paris 7e –, les emplois aidés sont supprimés, les APL baissent de 5 euros, ou encore les services communaux se dégradent, et partout, les poubelles sont vidées moins souvent, les déchetteries ouvertes moins de jours chaque semaine et la liste est infinie. Vous assistez, mes amis, non pas à l’effondrement brutal de votre pays, mais à sa déliquescence. Ce que nous avons été capables de faire en 1999 quand il y a eu cette grande tempête, je peux vous assurer que nous serions incapables de le refaire car l’armée, EDF, les services publics comme les autoroutes ont tous dégraissé (drôle de régime) leurs effectifs de manière massive. Si cet hiver une tempête devait dévaster notre pays, je vous assure qu’il n’y aurait sans doute plus grand monde pour vous rallumer les lumières.

La conséquence est simple

Si l’État ne peut pas venir vous aider, alors que pouvez-vous faire pour vous aider ? Que pouvez-vous faire pour vous préparer ? Pour anticiper ce qui pourrait arriver ? Vous préparer et anticiper pour vous-même et pour vos proches ? Ne me parlez pas d’argent ! Vous avez vu les dévastations à Saint-Martin, île riche, et sur celle encore plus riche de Saint-Barthélemy ! Et à Cuba ? Chez Fidel, dans ce pays d’arriérés (c’est ironique à notre égard évidemment puisque nous donnons des leçons à tout le monde y compris à Trump), avez-vous vu un chaos semblable ? Avez-vous entendu parler de morts à Cuba ? … Normal, les Cubains sont les meilleurs en prévention des ouragans. Comme ils n’ont pas d’argent, ils préfèrent prévenir que guérir, ce qui est d’une grande intelligence bien entendu et du bon gros vieux bon sens (le BGVBS de mon papi).

La réalité c’est que sur certains sujets, Castro c’est mieux que Macron… Surprenant vu comme ça non ? (Pas sur tout, évidemment, sinon on va encore me traiter de rouge crypto-marxiste.) Tout cela pour vous dire que si je fais le parallèle entre la tempête de 1999 qui nous avait frappés et notre incurie de 2017, c’est parce que le dernier gros cyclone qui avait ravagé Saint-Martin a eu lieu justement… en 1999 : je le sais, j’y étais ! Et cette année, j’eu l’ineffable idée de revenir passer les fêtes de Noël en Métropole en famille… ce qui me valut de contempler ma belle Twingo écrasée sous une cheminée d’immeuble au petit matin ! N’oubliez pas, quand les lumières s’éteindront, vous serez seul, et si l’État vient à votre secours, ce sera trop peu, trop tard. Cette nouvelle règle, taboue pourtant, vous devez l’intégrer."

Charles Sannat

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La guerre civile c'est maintenant : suite

Censure des merdias sur la guerre civile à Saint Martin ??

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09 septembre 2017

La guerre civile c'est maintenant !

REPORTAGE - Saint-Martin vivait samedi matin quelques heures d'un répit bien précaire après la dévastation provoquée par Irma et avant le passage d'un nouveau cataclysme : l'ouragan José. Sur place, l'un de nos envoyés spéciaux a rencontré des habitants traumatisés. Certains tentent de fuir, d'autres essaient d'organiser la survie. Sans présence des forces de l'ordre, des habitants ont même créé des milices armés pour se défendre et protéger leurs biens.

Il y a ceux qui fuient et ceux qui organisent la survie. Après le cataclysme de l'ouragan Irma, les habitants de l'île française de Saint-Martin tentent de s'organiser avec ou sans l'aide des autorités, pour parer au plus pressé. Car Jose,  second ouragan va frapper l'île.  

400 gendarmes sont arrivés sur place pour assurer la sécurité. Un renfort bien insuffisant selon certains habitants contraints de s'organiser eux-mêmes. Victore en fait partie.  Interviewé par LCI, celui-ci a passé la nuit entière à monter la garde, armé, pour éviter les pillages. Les gendarmes "nous ont dit 'Ecoutez, on n'arrive même pas à commiquer entre nous, on est complètement débordés, tous les véhicules sont au garage, on n'a pas le matos qu'il faut" rapporte Victor Doublet. Alors pour repousser les pilleurs, lui et ses voisins se sont organisés, seuls, et ont créé "une milice de garde". "On a vingt personnes à l'entrée, on a des armes." Des armes dont il n'hésite pas à faire usage : "On a tiré toute la nuit sur les pilleurs". Une scène invraisemblable dont l'habitant impute la responsabilité aux forces de l'ordre elles-mêmes. "Ils sont passés, ils nous ont dit 'défendez-vous comme vous pouvez. Pendant une semaine vous êtes tout seuls, j'espère que vous avez des armes, tirez-leur dessus. On n'a pas le droit de sortir alors si vous avez des cocktails molotov, lancez-les, lancez-les sur eux." 
Dans l'aéroport, des femmes et des enfants attendent un avion de secours

Dans l'aéroport de Grand-Case, seule porte de sortie de l'île de Saint-Martin, des dizaines d'habitants tentaient de prendre un avion vendredi et samedi avant le passage annoncé d'un nouveau désastre : l'ouragan José. Pour l'heure, seuls les blessés et les femmes avec enfants étaient autorisés à prendre ces vols. Parmi eux, il y a Hélène.  La peur de José, mais aussi les scènes de pillage, ont convaincu cette mère de deux enfants de prendre ce vol pour quitter l'île.  "Ici c'est invivable, des gens commencent à voler", regrette un des enfants présent sur place.

http://www.lci.fr/societe/les-gendarmes-nous-ont-dit-defendez-vous-comme-vous-pouvez-face-au-pillage-des-habitants-de-saint-martin-prennent-les-armes-2063908.html

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