DISSIBLOG

18 janvier 2019

Decryptage du traité à venir d'Aix-la-Chapelle

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La Démocratie Directe, ça marche !

Quand France 2 plébiscitait la démocratie directe suisse ... et la liberté d'expression !

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Pétition pour le RIC

Image associéeUne pétition en ligne pour réclamer notamment la mise en oeuvre d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC), revendication-phare des "gilets jaunes", a été lancée par une des figures du mouvement en région parisienne, Priscillia Ludosky. Mise en ligne lundi, la pétition baptisée "Un référendum pour le RIC, la baisse des taxes de première nécessité et des salaires des élus" rassemblait plus de 22.000 signatures mercredi en fin d'après-midi.

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Maintien de l'ordre: un policier accuse

Alexandre Langlois est policier. Menacé par sa hiérarchie pour « déloyauté », il dénonce la gestion du maintien de l’ordre par le gouvernement dans le cadre du mouvement des gilets jaunes, l’instrumentalisation des forces de l’ordre par le pouvoir, et les conditions de travail difficiles dans un contexte de hausse des cas de suicides chez les policiers.

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La démocratie selon Macron

Les petites phrases sadiques, c’est quasiment tous les jours avec Emmanuel Macron. Ainsi, aujourd’hui, à propos du référendum sur le Brexit, le président de la République a dénigré les mauvais votants britanniques :

« C’est un référendum qui a été manipulé, manipulé de l’extérieur par beaucoup de ce qu’on appelle aujourd’hui les infox, où on a dit tout et n’importe quoi et maintenant on dit débrouillez-vous et, bilan des courses, on a menti aux gens. Et ce qu’ils ont choisi, c’est pas possible. Après, bon courage pour les représentants de la nation qui doivent mettre en œuvre un truc qui n’existe pas. »

Le « truc qui n’existe pas » ... est juste un article du traité de l’Union européenne ! Mais c'est vrai que comme l'expliquait benoitement  son mentor:

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Macron parachéve la félonnerie de Sarkozy

Résultat de recherche d'images pour "sarkozy macron farce"Le premier avait enterré le référendum de 2005 pour faire entériner son contraire en 2008. Le second prend appui sur cette 1ère saloperie pour livrer la France à L'Allemagne. Voici en effet le traité que ce cuistre s'apprête semble-t-il à signer en notre nom, et contre notre avis. Lisez bien, ça vaut son pesant de cacahouètes, car c'est ni plus ni moins  la fusion programmée de la France et de l'Allemegane, prélude à celle de l'Union européenne dont Jupiter se verrait bien le grand Tominier.


 Extrait:

Du fait des engagements qui les lient en vertu de l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord du   4 avril 1949 et   de   l'article 42,   paragraphe 7,du   Traité   sur   l'Union   européenne du 7 février 1992, modifié  par  le Traité  de  Lisbonne  du  13 décembre 2007 modifiant  le  Traité sur  l'Union  européenne  et  le  Traité  instituant  la  Communauté  européenne,  les deux  États, convaincus du caractère indissociable de leurs intérêts de sécurité, font converger de plus en plus  leurs  objectifs  et politiques  de  sécurité  et  de  défense,  renforçant  par  là-même  les systèmes de sécurité collective dont ils font partie. Ils se prêtent aide et assistance par tous les moyens  dont ils disposent,  y  compris  la  force  armée,  en  cas  d'agression  armée  contre leurs  territoires.  Le  champ  d'application territorial de  la  deuxième  phrase du  présent paragraphe correspond à celui   de   l'article 42,   paragraphe 7,du   Traité   sur   l'Union européenne.


Donc on se sert d'un traité contre lequel les  français s'étaient prononcés à 55 % en 2005, mais adopté quand même par leurs parlementeurs en 2007, pour avaliser un nouveau traité engageant l'avenir de la nation (entérinant de fait sa disparition pure et simple) et ce via la simple signature d'en président fantoche représentant tout au plus 20 % des électeurs !

Il est à noter que ce texte n'est consultable nulle part et que seul un site dit d'extrême droite a pu s'en procurer la traduction. La politique française se résumant depuis 40 ans à une succession ininterrompue de trahisons et de félonneries, nous exigeons la publication intégrale de ce traité avant signature, et l'organisation d'une consultation référendaire opposable de tous les traités antérieurs auquel il fait référence, en respect de la constitution de la république.


MàJ: Traité en fin disponible sur le site de La Tribune confirmant les infos données précédemment


 

Traité entre la République française et la République fédérale d'Allemagne sur la coopération et l'intégration franco-allemandes

La République française et la République fédérale d'Allemagne,

Reconnaissant le succès historique de la réconciliation entre les peuples français et allemand à laquelle le Traité du 22 janvier 1963 entre la République française et la République fédérale d'Allemagne sur la coopération franco-allemande a apporté une contribution exceptionnelle et dont est né un réseau sans précédent de relations bilatérales entre leurs sociétés civiles et leurs pouvoirs publics à tous les niveaux,

Convaincues que le temps est venu d'élever leurs relations bilatérales à un niveau supérieur et de se préparer aux défis auxquels les deux États et l'Europe sont confrontés au XXIe siècle, et souhaitant faire converger leurs économies et leurs modèles sociaux, favoriser la diversité culturelle et rapprocher leurs sociétés et leurs citoyens,

Convaincues que l'amitié étroite entre la France et l'Allemagne a été déterminante et demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte,

Attachées à approfondir leur coopération en matière de politique européenne afin de favoriser l'unité, l'efficacité et la cohésion de l'Europe, tout en maintenant cette coopération ouverte à tous les États membres de l'Union européenne,

Attachées aux principes fondateurs, droits, libertés et valeurs de l'Union européenne, qui défendent l'État de droit partout dans l'Union européenne et le promeuvent à l'extérieur,

Attachées à œuvrer en vue d'une convergence sociale et économique ascendante au sein de l'Union européenne, à renforcer la solidarité mutuelle et à favoriser l'amélioration constante des conditions de vie et de travail conformément aux principes du socle européen des droits sociaux, notamment en accordant une attention particulière à l'autonomisation des femmes et à l'égalité des sexes,

Réaffirmant l'engagement de l'Union européenne en faveur d'un marché mondial ouvert, équitable et fondé sur des règles, dont l'accès repose sur la réciprocité et la non discrimination et qui est régi par des normes environnementales et sociales élevées,

Conscientes de leurs droits et obligations en vertu de la Charte des Nations Unies,

Fermement attachées à un ordre international fondé sur des règles et sur le multilatéralisme, dont les Nations Unies constituent l'élément central,

Convaincues que la prospérité et la sécurité ne pourront être assurées qu'en agissant d'urgence afin de protéger le climat et de préserver la biodiversité et les écosystèmes,

Agissant conformément à leurs règles constitutionnelles et juridiques nationales respectives et dans le cadre juridique de l'Union européenne,

Reconnaissant le rôle fondamental de la coopération décentralisée des communes, des départements, des régions, des Länder, du Sénat et du Bundesrat, ainsi que celui de la coopération entre le Plénipotentiaire de la République fédérale d'Allemagne chargé des Affaires culturelles dans le cadre du Traité sur la coopération franco-allemande et les ministres français compétents,

Reconnaissant le rôle essentiel de la coopération entre l'Assemblée nationale et le Deutscher Bundestag, en particulier dans le cadre de leur accord interparlementaire du 22 janvier 2019, qui constitue une dimension importante des liens étroits entre les deux pays, Sont convenues de ce qui suit :

                        CHAPITRE premier

             Affaires européennes

                        Article 1er

Les deux États approfondissent leur coopération en matière de politique européenne. Ils agissent en faveur d'une politique étrangère et de sécurité commune efficace et forte, et renforcent et approfondissent l'Union économique et monétaire. Ils s'efforcent de mener à bien l'achèvement du Marché unique et s'emploient à bâtir une Union compétitive, reposant sur une base industrielle forte, qui serve de base à la prospérité, promouvant la convergence économique, fiscale et sociale ainsi que la durabilité dans toutes ses dimensions.

                        Article 2

Les deux États se consultent régulièrement à tous les niveaux avant les grandes échéances européennes, en cherchant à établir des positions communes et à convenir de prises de parole coordonnées de leurs ministres. Ils se coordonnent sur la transposition du droit européen dans leur droit national.

                        CHAPITRE 2

             Paix, sécurité et développement

                        Article 3

Les deux États approfondissent leur coopération en matière de politique étrangère, de défense, de sécurité extérieure et intérieure et de développement tout en s'efforçant de renforcer la capacité d'action autonome de l'Europe. Ils se consultent afin de définir des positions communes sur toute décision importante touchant leurs intérêts communs et d'agir conjointement dans tous les cas où ce sera possible.

                        Article 4

(1) Du fait des engagements qui les lient en vertu de l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord du 4 avril 1949 et de l'article 42, paragraphe 7, du Traité sur l'Union européenne du 7 février 1992, modifié par le Traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 modifiant le Traité sur l'Union européenne et le Traité instituant la Communauté européenne, les deux États, convaincus du caractère indissociable de leurs intérêts de sécurité, font converger de plus en plus leurs objectifs et politiques de sécurité et de défense, renforçant par là-même les systèmes de sécurité collective dont ils font partie. Ils se prêtent aide et assistance par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée, en cas d'agression armée contre leurs territoires. Le champ d'application territorial de la deuxième phrase du présent paragraphe correspond à celui de l'article 42, paragraphe 7, du Traité sur l'Union européenne.

(2) Les deux États agissent conjointement dans tous les cas où ce sera possible, conformément à leurs règles nationales respectives, en vue de maintenir la paix et la sécurité. Ils continuent de développer l'efficacité, la cohérence et la crédibilité de l'Europe dans le domaine militaire. Ce faisant, ils s'engagent à renforcer la capacité d'action de l'Europe et à investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires, renforçant ainsi l'Union européenne et l'Alliance nord-atlantique.

(3) Les deux États s'engagent à renforcer encore la coopération entre leurs forces armées en vue d'instaurer une culture commune et d'opérer des déploiements conjoints. Ils intensifient l'élaboration de programmes de défense communs et leur élargissement à des partenaires. Ce faisant, ils entendent favoriser la compétitivité et la consolidation de la base industrielle et technologique de défense européenne. Ils sont en faveur de la coopération la plus étroite possible entre leurs industries de défense, sur la base de leur confiance mutuelle. Les deux États élaboreront une approche commune en matière d'exportation d'armements en ce qui concerne les projets conjoints.

(4) Les deux États instituent le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité comme organe politique de pilotage de ces engagements réciproques. Ce Conseil se réunira au plus haut niveau à intervalles réguliers.

                        Article 5

Les deux États étendent la coopération entre leurs ministères des affaires étrangères, y compris leurs missions diplomatiques et consulaires. Ils procéderont à des échanges de personnels de haut rang. Ils établiront des échanges au sein de leurs représentations permanentes auprès des Nations Unies à New York, en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité, leurs représentations permanentes auprès de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord et leurs représentations permanentes auprès de l'Union européenne, ainsi qu'entre les organismes des deux États chargés de coordonner l'action européenne.

                        Article 6

Dans le domaine de la sécurité intérieure, les gouvernements des deux États renforcent encore leur coopération bilatérale en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, ainsi que leur coopération dans le domaine judiciaire et en matière de renseignement et de police. Ils mettent en œuvre des mesures communes de formation et de déploiement et créent une unité commune en vue d'opérations de stabilisation dans des pays tiers.

                        Article 7

Les deux États s'engagent à établir un partenariat de plus en plus étroit entre l'Europe et l'Afrique en renforçant leur coopération en matière de développement du secteur privé, d'intégration régionale, d'enseignement et de formation professionnelle, d'égalité des sexes et d'autonomisation des femmes, dans le but d'améliorer les perspectives socio-économiques, la viabilité, la bonne gouvernance ainsi que la prévention des conflits, la résolution des crises, notamment dans le cadre du maintien de la paix, et la gestion des situations d'après-conflit. Les deux États instituent un dialogue annuel au niveau politique en matière de politique internationale de développement afin d'intensifier la coordination de la planification et de la mise en œuvre de leurs politiques.

                        Article 8

(1) Dans le cadre de la Charte des Nations Unies, les deux États coopéreront étroitement au sein de tous les organes de l'Organisation des Nations Unies. Ils coordonneront étroitement leurs positions, dans le cadre d'un effort plus large de concertation entre les États membres de l'Union européenne siégeant au Conseil de sécurité des Nations Unies et dans le respect des positions et des intérêts de l'Union européenne. Ils agiront de concert afin de promouvoir aux Nations Unies les positions et les engagements de l'Union européenne face aux défis et menaces de portée mondiale. Ils mettront tout en œuvre pour aboutir à une position unifiée de l'Union européenne au sein des organes appropriés des Nations Unies.

(2) Les deux États s'engagent à poursuivre leurs efforts pour mener à terme des négociations intergouvernementales concernant la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies. L'admission de la République fédérale de l'Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande.

                        CHAPITRE 3

             Culture, enseignement, recherche et mobilité

                        Article 9

Les deux États reconnaissent le rôle décisif que jouent la culture et les médias dans le renforcement de l'amitié franco-allemande. En conséquence, ils sont résolus à créer pour leurs peuples un espace partagé de liberté et de possibilités, ainsi qu'un espace culturel et médiatique commun. Ils développent la mobilité et les programmes d'échanges entre leurs pays, en particulier à l'intention des jeunes dans le cadre de l'Office franco-allemand pour la Jeunesse, et définissent des objectifs chiffrés dans ces domaines. Afin de favoriser des liens toujours plus étroits dans tous les domaines de l'expression culturelle, notamment au moyen d'instituts culturels intégrés, ils mettent en place des programmes spécifiques et une plate-forme numérique destinés en particulier aux jeunes.

                        Article 10

Les deux États rapprochent leurs systèmes éducatifs grâce au développement de l'apprentissage mutuel de la langue de l'autre, à l'adoption, conformément à leur organisation constitutionnelle, de stratégies visant à accroître le nombre d'élèves étudiant la langue du partenaire, à une action en faveur de la reconnaissance mutuelle des diplômes et à la mise en place d'outils d'excellence franco-allemands pour la recherche, la formation et l'enseignement professionnels, ainsi que de doubles programmes franco-allemands intégrés relevant de l'enseignement supérieur.

                        Article 11

Les deux États favorisent la mise en réseau de leurs systèmes d'enseignement et de recherche ainsi que de leurs structures de financement. Ils poursuivent le développement de l'Université franco-allemande et encouragent les universités françaises et allemandes à participer à des réseaux d'universités européennes.

                        Article 12

Les deux États instituent un Fonds citoyen commun destiné à encourager et à soutenir les initiatives de citoyens et les jumelages entre villes dans le but de rapprocher encore leurs deux peuples.

                        CHAPITRE 4

             Coopération régionale et transfrontalière

                        Article 13

(1) Les deux États reconnaissent l'importance que revêt la coopération transfrontalière entre la République française et la République fédérale d'Allemagne pour resserrer les liens entre les citoyens et les entreprises de part et d'autre de la frontière, notamment le rôle essentiel des collectivités territoriales et autres acteurs locaux à cet égard. Ils entendent faciliter l'élimination des obstacles dans les territoires frontaliers afin de mettre en œuvre des projets transfrontaliers et de faciliter la vie quotidienne des habitants de ces territoires.

(2) À cet effet, dans le respect des règles constitutionnelles respectives des deux États et dans les limites du droit de l'Union européenne, les deux États dotent les collectivités territoriales des territoires frontaliers et les entités transfrontalières comme les eurodistricts de compétences appropriées, de ressources dédiées et de procédures accélérées permettant de surmonter les obstacles à la réalisation de projets transfrontaliers, en particulier dans les domaines économique, social, environnemental, sanitaire, énergétique et des transports. Si aucun autre moyen ne leur permet de surmonter ces obstacles, des dispositions juridiques et administratives adaptées, notamment des dérogations, peuvent également être accordées. Dans ce cas, il revient aux deux États d'adopter la législation appropriée.

(3) Les deux États demeurent attachés à la préservation de normes strictes dans les domaines du droit du travail, de la protection sociale, de la santé et de la sécurité, ainsi que de la protection de l'environnement.

                        Article 14

Les deux États instituent un comité de coopération transfrontalière comprenant des parties prenantes telles que l'État et les collectivités territoriales, les parlements et les entités transfrontalières comme les euro-districts et, en cas de nécessité, les eurorégions intéressées. Ce comité est chargé de coordonner tous les aspects de l'observation territoriale transfrontalière entre la République française et la République fédérale d'Allemagne, de définir une stratégie commune de choix de projets prioritaires, d'assurer le suivi des difficultés rencontrées dans les territoires frontaliers et d'émettre des propositions en vue d'y remédier, ainsi que d'analyser l'incidence de la législation nouvelle sur les territoires frontaliers.

                        Article 15

Les deux États sont attachés à l'objectif du bilinguisme dans les territoires frontaliers et accordent leur soutien aux collectivités frontalières afin d'élaborer et de mettre en œuvre des stratégies appropriées.

                        Article 16

Les deux États faciliteront la mobilité transfrontalière en améliorant l'interconnexion des réseaux numériques et physiques entre elles, notamment les liaisons ferroviaires et routières. Ils agiront en étroite collaboration dans le domaine de la mobilité innovante, durable et accessible à tous afin d'élaborer des approches ou des normes communes aux deux États.

                        CHAPITRE 5

Développement durable, climat environnement et affaires économiques

                        Article 17

Les deux États encouragent la coopération décentralisée entre les collectivités des territoires non frontaliers. Ils s'engagent à soutenir les initiatives lancées par ces collectivités qui sont mises en œuvre dans ces territoires. Chapitre 5 Développement durable, climat, environnement et affaires économiques

                        Article 18

Les deux États s'emploient à renforcer le processus de mise en œuvre des instruments multilatéraux relatifs au développement durable, à la santé mondiale et à la protection de l'environnement et du climat, en particulier l'Accord de Paris du 12 décembre 2015 et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies. À cet effet, ils agissent en rapport étroit afin de formuler des approches et des politiques communes, notamment en mettant en place des dispositifs en vue de la transformation de leurs économies et en favorisant des actions ambitieuses de lutte contre les changements climatiques. Ils garantissent l'intégration de la protection du climat dans toutes les politiques, notamment par des échanges transversaux réguliers entre les gouvernements dans des secteurs clés.

                        Article 19

Les deux États feront progresser la transition énergétique dans tous les secteurs appropriés et, à cet effet, développent leur coopération et renforcent le cadre institutionnel de financement, d'élaboration et de mise en œuvre de projets conjoints, en particulier dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.

                        Article 20

(1) Les deux États approfondissent l'intégration de leurs économies afin d'instituer une zone économique franco-allemande dotée de règles communes. Le Conseil économique et financier franco-allemand favorise l'harmonisation bilatérale de leurs législations, notamment dans le domaine du droit des affaires, et coordonne de façon régulière les politiques économiques entre la République française et la République fédérale d'Allemagne afin de favoriser la convergence entre les deux États et d'améliorer la compétitivité de leurs économies.

(2) Les deux États instituent un « Conseil franco-allemand d'experts économiques » composé de dix experts indépendants afin de présenter aux deux gouvernements des recommandations sur leur action économique.

                        Article 21

Les deux États intensifient leur coopération dans le domaine de la recherche et de la transformation numérique, notamment en matière d'intelligence artificielle et d'innovations de rupture. Ils promouvront à l'échelle internationale des directives sur l'éthique des technologies nouvelles. Ils mettent en place, afin de promouvoir l'innovation, des initiatives franco-allemandes qui sont ouvertes à la coopération au niveau européen. Les deux États mettront en place un processus de coordination et un financement commun afin de soutenir des programmes conjoints de recherche et d'innovation.

                        Article 22

Les parties prenantes et les acteurs intéressés des deux États sont réunis au sein d'un Forum pour l'avenir franco-allemand afin de travailler sur les processus de transformation de leurs sociétés.

                        CHAPITRE 6

             Organisation

                        Article 23

Des réunions entre les gouvernements des deux États ont lieu au moins une fois par an, alternativement en République française et en République fédérale d'Allemagne. Après l'entrée en vigueur du présent Traité, le Conseil des ministres franco-allemand adopte un programme pluriannuel de projets de coopération franco-allemande. Les secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande chargés de préparer ces réunions assurent le suivi de la mise en œuvre de ce programme et en font rapport au Conseil des ministres.

                        Article 24

Un membre du gouvernement d'un des deux États prend part, une fois par trimestre au moins et en alternance, au conseil des ministres de l'autre État.

                        Article 25

Les conseils, structures et instruments de la coopération franco-allemande font l'objet d'un examen périodique et sont, en cas de nécessité, adaptés sans retard aux objectifs fixés d'un commun accord. Le premier de ces examens devrait avoir lieu dans les six mois suivant l'entrée en vigueur du présent Traité et proposer les adaptations nécessaires. Les secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande évaluent régulièrement les progrès accomplis. Ils informent les parlements et le Conseil des ministres franco-allemand de l'état général d'avancement de la coopération franco-allemande.

                        Article 26

Des représentants des régions et des Länder, ainsi que du comité de coopération transfrontalière, peuvent être invités à participer au Conseil des ministres franco-allemands.

                        CHAPITRE 7

              Dispositions finales

                        Article 27

Le présent Traité complète le Traité du 22 janvier 1963 entre la République française et la République fédérale d'Allemagne sur la coopération franco-allemande au sens du paragraphe 4 des Dispositions finales de ce Traité.

                        Article 28

Les deux États s'informent mutuellement, par la voie diplomatique, de l'accomplissement des procédures nationales requises pour l'entrée en vigueur du présent Traité. Le présent Traité entre en vigueur à la date de réception de la dernière notification.

 

 

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16 janvier 2019

Deux poids deux mesures

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Macron invite les gueux à venir bosser dans les "grandes villes"

Image associée"Les gens qui ne sont rien", "tu traverses la rue", "Gaulois réfractaires"... Emmanuel Macron est revenu ce mardi 15 janvier, lors de son long échange avec des maires normands pour le lancement du grand débat en réponse à la crise des gilets jaunes, sur certaines de ses petites phrases qui sont aujourd'hui répétées dans les rangs des manifestants qui expriment leur ras-le-bol.

Interpellé par des maires, le chef de l'État a défendu sa phrase controversée de l'automne dernier où il avait assuré à un chômeur qu'il lui suffisait de "traverser la rue" pour "trouver un travail".

Alors qu'il répondait à une question sur la mobilité en zone rurale, le président a expliqué "qu'on a dit à nos concitoyens, tu veux un boulot, tu dois venir travailler dans la grande ville". "Tu traverses la rue", l'ont interrompu ironiquement plusieurs des 600 maires réunis dans le gymnase de Grand Bourgtheroulde (Eure), déclenchant des rires dans l'assistance.

"Moi, là ou j'habite, en traversant la rue, je peux vous dire on en trouve", du travail, a-t-il rétorqué sans se démonter, en allusion au quartier huppé autour de l'Élysée. "Parfois on fait des caricatures, en pensant que ce qu'on dit un moment à quelqu'un, de bonne foi, ce serait un message vers tous les Français, a-t-il regretté. On est au temps du numérique, de l'info en continu, je suis comme ça je ne changerai pas", a-t-il tranché.

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Un danseur classique, c'est forcément une tarlouze unisexe

Il a osé dire «L’homme devrait être un homme et la femme une femme», il a été déprogramméC'est apparemment  l'avis comminatoire d'Aurélie Dupon, directrice artistique de l’Opéra de Paris 


L’Opéra de Paris est revenu sur sa décision d’inviter le russo-ukrainien Sergueï Polounine, à venir danser à Paris. Celui-ci avait été distribué dans une énième mouture du Lac des cygnes, dans la chorégraphie de Rudolph Noureev, qui sera donnée à l’Opéra Bastille, en février et mars 2019.

Aurélie Dupon, directrice artistique de l’établissement, a expliqué :

«Je connais l’artiste talentueux qu’il est mais j’ai découvert de sa part des propos publics qui me choquent et qui ne respectent pas mes valeurs».

Dans une publication sur Instagram, l’artiste avait en effet osé déclarer :

« A tous les hommes qui font du ballet, il y a déjà une ballerine sur scène donc pas besoin d’en avoir deux. L’homme devrait être un homme et la femme une femme. Les énergies masculine et féminine créent un équilibre. C’est pour cette raison que vous avez des couilles » « Les femmes essaient désormais de l’emporter sur les hommes parce que vous ne les baisez pas »

Propos évidemment insupportables au regard de la doxa LBGT et féministe en cours (et en cour). Sergueï Polounine a donc été congéndié comme un vulgaire faire valoir ...

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Acte 9, pompier dézingué par les forces de "l'ordre": la vidéo qui accable !

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La noblesse étatique contre les gueux suite ...

... il n'en a aucune idéee ... ou il n'en a rien à foutre ?

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Macron, président des banques qui envoient les blindés contre son peuple

https://ripostelaique.com/de-memoire-davocat-je-nai-jamais-vu-une-repression-policiere-et-judiciaire-aussi-violente.html

Alors que chaque samedi, des Gilets jaunes sont arrêtés par les forces de l’ordre, et jugés en comparution immédiate 48 heures après, avec souvent des peines très lourdes, il nous a paru intéressant d’avoir l’avis de Maître Pichon, notre avocat, qui défend par ailleurs quelques Gilets jaunes…


Riposte Laïque : Vous êtes avocat, mais aussi militant politique. Quel est, à ce titre, votre regard sur le mouvement des Gilets jaunes, ses revendications et ses modes d’action ?

Frédéric Pichon : Le mouvement des Gilets jaunes démontre en premier lieu que l’Histoire est imprévisible. L’arrivée au pouvoir de l’OVNI Macron tout comme la contestation des Gilets jaunes d’ailleurs. Je regarde ce mouvement avec beaucoup de sympathie. Il correspond initialement à ce que Christophe Guilluy décrivait dans son ouvrage « fractures françaises » à propose de la France périphérique. Celle qui souffre en silence mais qui ne casse pas. On note cependant une tentative de récupération de Mélenchon et de l’extrême gauche, qui, pour le moment ne prend pas, mais il conviendra d’être vigilants notamment en étant présent sur le terrain et rappeler la nécessaire transversalité du mouvement.

Riposte Laïque : La répression policière qui frappe les Gilets jaunes, avec de nombreux blessés, certains très gravement, a marqué les esprits, et paraît diviser le camp patriote. Certains, plus légitimistes, refusent qu’on divise les Français. D’autres estiment que ces forces de l’ordre se comportent davantage en milice de Macron qu’en police républicaine. Quel est votre regard ?

Frédéric Pichon : J’avais déjà mon opinion sur la question depuis longtemps le jour où j’ai vu la police française taper sur des anciens combattants il y a plus de trente ans. J’étais également intervenu au moment de La Manif Pour Tous (LMPT). Bien entendu, n’étant pas anarchiste, je ne critique pas la fonction mais les ordres reçus. En l’espèce, on note une montée en puissance de la répression aussi bien s’agissant des moyens utilisés (recours massifs aux Flash-Balls et grenades de désencerclement) le plus souvent sans discernement, que s’agissant de l’incroyable détournement de la loi en appliquant des textes de loi notamment l’article L 122-14-2 du code pénal qui permet d’arrêter les gens avant même qu’ils ne commettent la moindre infraction et l’incroyable impunité judiciaire de ces violences policières et leur justification par la presse. L’argument de la prétendue légitimité n’est pas recevable à mon sens. Il ne faut pas confondre légalité et légitimité. En l’espèce, non seulement les forces de l’ordre obéissent à des ordres souvent parfaitement illégaux mais ce gouvernement a perdu toute légitimité.

La doctrine sociale de l’Église rappelle qu’il est légitime de résister à l’autorité dans les cas ou celle-ci viole gravement les principes du droit naturel. Notre constitution prévoit elle-même la résistance à l’oppression. Quant aux forces de l’ordre, elles devraient méditer sur la théorie des baïonnettes intelligentes qui considère qu’il est légitime de désobéir à des ordres injustes.

Riposte Laïque : On évoque aussi une répression judiciaire sans équivalent dans un mouvement social. On parle de plus de deux cents Gilets jaunes incarcérés. Vous êtes l’avocat de quelques Gilets jaunes qui ont été jugés en comparution immédiate. Quelle est la réalité, et comment les choses se passent-elles vraiment ?

Frédéric Pichon : Je confirme que cette répression est sans précédent. Entre le 16 novembre et le 16 décembre, 216 Gilets jaunes ont été incarcérés avec mandat de dépôt, plus de 5 000 gardes à vues ont été effectuées. De mémoire d’avocat, c’est du jamais vu. Heureusement certains magistrats du siège font preuve de bon sens mais ils ne sont pas majoritaires. Quant aux magistrats du parquet, ils font preuve d’un zèle incroyable. En revanche aucune poursuite n’est engagée contre les incroyables violences policières commises. À ce jour, 93 manifestants ont été gravement blessés (certains mutilés à vie) dont la plupart suite à des tirs de Flash-Balls au visage, ce qui est contraire au code de la sécurité intérieure.

Riposte Laïque : Le gouvernement, notamment par Castaner et Griveaux, mais aussi Macron, ont longtemps ciblé l’ultra-droite, ou l’extrême droite, pour dénoncer les violences des premières manifestations. Et pourtant, dans les faits, il ne s’est guère trouvé beaucoup de militants de ce camp parmi les casseurs arrêtés. Comment expliquez-vous un tel acharnement, et surtout un tel déni des réalités ?

Frédéric Pichon : L’argument de la diabolisation est l’arme de destruction massive de la caste qui se défend. Les Gilets jaunes seraient racistes, antisémites et homophobes. Heureusement cette vision caricaturale ne prend plus que dans les grands médias. Sinon comment expliquer que 70 % des Français continuent encore de les soutenir. Ce gouvernement me fait penser à Louis Philippe ou à Thiers réprimant sévèrement les émeutiers avec le soutien du centre gauche et du centre droit.

Riposte Laïque : Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, paraît rechercher délibérément l’affrontement avec les manifestants. Craignez-vous une escalade, voulue par le pouvoir, à l’occasion des prochains actes ?

Frédéric Pichon : Je le crains. Sinon comment expliquer l’absence de discernement dans la répression. Le gazage gratuit et le tir de Flash-Balls sur des personnes ne représentant aucune menace sont à la fois une méthode de terreur et d’intimidation mais aussi une façon de provoquer des personnes initialement pacifiques. Mais je crois aussi que tôt ou tard tout se paiera d’une façon ou d’une autre. Macron aura laissé l’image d’un président des banques qui envoient les blindés contre son peuple.

Riposte Laïque : Voyez-vous une sortie de crise possible, et si oui, laquelle ?

Frédéric Pichon : La solution est évidemment politique et non judiciaire. La sagesse devrait conduire le président à dissoudre l’Assemblée nationale en organisant de nouvelles élections instaurant la proportionnelle de manière à faire élire des représentants en phase avec la situation actuelle du pays.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Maître ?

Frédéric Pichon : Ce n’est pas le moment de lâcher. Le gouvernement croit pouvoir l’emporter à l’usure. Je constate que la popularité des Gilets jaunes ne faiblit pas. La victoire appartient à ceux qui tiennent le dernier quart d’heure, disait Clausewitz.


Bonus: ci dessous le témoignage de l'avocat de Christophe Dettinger:

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Brexit : la Chambre des communes rejette l’accord !

Résultat de recherche d'images pour "brexit"Les députés britanniques ont massivement rejeté ce soir l’accord de Brexit négocié par le Premier Theresa May avec Bruxelles, à deux mois et demi de la date prévue de sa sortie de l’Union européenne. La chambre des Communes a refusé l’accord par 432 voix, 202 s’étant prononcé pour.

Dans la foulée, le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn a annoncé le dépôt d’une motion de censure, qui sera débattue mercredi. Les unionistes nord-irlandais du DUP, qui ont voté contre l’accord de Brexit, ont annoncé qu’ils soutiendraient le gouvernement lors du vote de la défiance.

Theresa May a répété après le rejet de l’accord qu’elle souhaitait que le Royaume-Uni sorte de l’Union européenne “avec un accord“. Elle s’est dite prête à aborder les futures discussions, tout en soulignant que son gouvernement ne ferait que des propositions “réalistes”. Elle a désormais jusqu’à lundi pour présenter au Parlement un “plan B”, si elle survit à la motion de défiance.

Le président de la commission européenne, Jean-Claude Juncker, a estimé que «le risque d’un Brexit sans accord s’est accru».

L’ancien ministre des Affaires étrangères et défenseur du Brexit Boris Johnson a estimé que l’accord de sortie de l’UE est désormais “mort” et que Theresa May a reçu un mandat clair du Parlement britannique pour retourner négocier avec Bruxelles.

Le Royaume-Uni pourrait quitter l’UE sans aucun accord le 29 mars prochain. Ou, autre solution, la prolongation de l’article 50, pour repousser la date de sortie et permettre au Royaume-Uni de renégocier avec Bruxelles. Mais ce scénario soulève la question des prochaines élections européennes :  faudrait-il faire voter les citoyens britanniques aux prochaines élections de mai ?

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Encore un drame de l'immigration

À en croire les médias dominants, les images provoquent un tollé : des migrants abandonnés dans le désert, des hommes mais aussi des femmes enceintes, des vieillards et des enfants. Ces vidéos apparaissent sur la toile après la décision du Gouvernement de durcir sa politique migratoire. Le directeur chargé de l'immigration au ministère de l'Intérieur, l'a annoncé hier : le pays n'accepte plus aucun immigré illégal à ses frontières. De plus, ceux déjà présents sur le territoire ont été reconduits à la frontière.

Face à la polémique le Gouvernement a réagi en ces termes : « quand certains migrants commencent à constituer un danger pour la stabilité du pays, nous devons doit bouger ».


Mais quel est donc ce pays qui  se conduit de façon aussi indigne aux yeux de la comunnauté internationale ? Une piste: c'est celui auprès duquel notre Jupiter national s'est excusé d'y avoir commis des crimes contre l'humanité !

Posté par dissidence à 09:44 - International - Commentaires [0]
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15 janvier 2019

"Grand débat": un avocat confirme l'enfumage

Posté par dissidence à 18:04 - France - Commentaires [0]
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Parachutes dorés pour les rats du Titanic

Résultat de recherche d'images pour "rats fromage"Ou le début de la fin pour le gouvernement Philippe ?


Est-ce un signe de la fin d’une époque ? Et, plus précisément, de la fin programmée du gouvernement Philippe ? Ces derniers jours, plusieurs membres des cabinets ministériels – notamment à Matignon – ont été discrètement recasés.

La dernière en date est Claire Scotton, directrice adjointe du cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. La jeune énarque a été bombardée directrice de la stratégie RH d’Orange, où elle a commencé à travailler le 2 janvier. Selon le syndicat CFE-CGC, elle triplera ainsi sa rémunération. « D’après nos sources, dit Sébastien Crozier président du syndicat chez Orange, elle percevra tout compris, salaires, primes, actions, retraites complémentaires…l’équivalent de 250.000 à 300.000 euros par an. Alors qu’en cabinet elle devait émarger à moins de 100.000 euros. »

A Matignon, Edouard Philippe a, lui, voulu assurer l’avenir de sa chef de cabinet – qui a aussi été celle de Jean-Pierre Raffarin –, Anne Clerc, qui n’est pas haut fonctionnaire et qui n’avait donc pas de point de chute dans l’administration en cas de démission du gouvernement – après les élections européennes par exemple… Dans un décret du 19 décembre passé inaperçu dans le grand public mais pas dans la haute fonction publique, le Premier ministre l’a nommé préfète chargée d’une mission de service public, autrement dit sans affectation territoriale. Un joli saut de carrière.

Toujours à Matignon, le conseiller territoire, l’excellent Pierre-Antoine Mariani, qui n’est pas non plus haut fonctionnaire de carrière, a été nommé, ce même 19 décembre, commissaire délégué à l’égalité des territoires – un poste crucial en ces temps de troubles dans « la France périphérique ».

Posté par dissidence à 17:27 - France - Commentaires [0]
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135 euros d'amende en cas de port du gilet jaune !

A l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron dans l'Eure, où des manifestants avaient appelé à converger, les citoyens portant un gilet jaune se sont vus ordonner par la gendarmerie de le retirer sous peine de se voir infliger une amende.

La première étape d'Emmanuel Macron pour le lancement du Grand débat national dans l'Eure le 15 janvier a été marquée par la décision marquante de proscrire le port du gilet jaune dans la zone. Dans la matinée, d'importants barrages de gendarmerie ont été déployés pour contenir une mobilisation de manifestants qui souhaitaient se faire entendre du chef de l'Etat. Une journaliste du Monde a fait état de contrôles de gendarmerie particulièrement stricts aux alentours de Grand Bourgtheroulde, la commune de 3 700 habitants choisie par le président pour sa visite. En plus de voir leurs papiers photographiés, les individus portant un gilet jaune ont été enjoints à le retirer «sous peine de 135 euros d’amende». 

L'information aurait été confirmée à France soir par la brigade de gendarmerie locale. Celle-ci a précisé que la mesure n'était «applicable que ce mardi dans le cadre de la visite du président de la République». Ni la mairie, ni la préfecture, qui auraient pu avoir ordonné cette mesure, n'ont pu être contactées par le quotidien dans l'immédiat.

Des mesures similaires ont déjà été observées depuis le début du mouvement. Lors de l'acte 5 de la mobilisation le  15 décembre dernier, un journaliste de RT France avait filmé une scène montrant les forces de l'ordre faisant retirer leurs gilets jaunes à des manifestants pour pouvoir quitter l'avenue des Champs-Elysées.


On pourrait peut être remplacer le gilet par une étoile de la même couleur ?

Posté par dissidence à 15:35 - France - Commentaires [0]
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