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"Un peuple qui élit des renégats, des corrompus, des voleurs des menteurs et des traîtres, n'est pas victime. Il est complice"

Georges Orwell (in 1984)

Macron pourra-t-il rester à l’Elysée après les révélations de Wikileaks ?

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21 juin 2017

La dhimmitude de la "droite"

"[...] Gagner le combat des idées, c’est gagner le combat des mots, c’est gagner le combat de la mémoire, c’est régner sur la culture, c’est gagner aussi et surtout le combat des comportements au quotidien, bref, c’est aller à la racine des choses. Et pour gagner ce combat, il faut à un moment l’engager concrètement, avoir du monde sur ce terrain. Or que voit-on ? Eh bien justement, pas grand monde et donc pas grand chose.

Les droites font des voix car il y a de la pauvreté, de l’immigration, de la violence. Mais elles ne font pas de force. Leurs victoires sont des victoires d’un jour, d’un buzz, car ces droites ont peur des idées de droite. Baroin, évidemment, mais même Wauquiez, le futur sauveur de la patrie boutiquière républicaine. Mais aussi le FN de 2017. Mais encore les réacs hors des murs qui ont l’œil fixé sur la ligne bleue de l’assimilation par épouvante du quand dira-t-on antiraciste.

La droite a peur car elle a honte. La droite ne gagne que quand la gauche perd, car, hormis en 2007, elle ne gagne jamais sur ce qui devrait être son socle doctrinal. On parle beaucoup des dhimmis, ces non-musulmans qui doi- vent courber l’échine et payer un impôt spécifique pour avoir le droit de vivre en terre coranique. Depuis plusieurs décennies, la droite française est le dhimmi de la gauche. Elle paye sans broncher son écot idéologique fait de renoncements et de trahisons. Pire : alors qu’en islam le dhimmi n’est pas contraint à croire en Allah, la droite se fait volontiers le bedeau de tous les cultes de gauche. La mystique égalitaire, le diable autoritaire, le péché mortel de l’enracinement, tout le catéchisme de gauche est psalmodié par la droite."

source: Minute

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Les casseroles de Macron 2

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20 juin 2017

Brexit: les rats changent de plateforme

Goldman Sachs commence à déplacer ses employés de Londres


Résultat de recherche d'images pour "rat caricature"Le manager de Goldman Sachs a annoncé que ceux-ci avaient commencé à déplacer de nombreux postes de Londres à Francfort. La banque américaine se prépare ainsi au Brexit, même si celui-ci ne devrait être effectif qu'en 2019. Le choix de Francfort n'est pas anodin, cette ville étant le siège de la banque centrale européenne. La banque américaine montre ainsi son intérêt économique pour l'Union européenne, alors que celle-ci se démène encore avec la crise grecque causée en grande partie par Goldman Sachs. Mme Merkel avait notamment été à l'époque l'une des premières personnalités politiques à critiquer le rôle des banques américaines dans cette crise.

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False News

Ce que l'on sait de l'homme qui a attaqué des gendarmes sur les Champs-Elysées, d'après Le Monde

L'assaillant est un Français de 31 ans originaire d'Ile-de-France. L'homme, lourdement armé et titulaire d'un permis de port d'arme, est mort dans l'incendie de son véhicule.
Dans l'après-midi du lundi 19 juin, un homme a foncé sur un véhicule de gendarmes mobiles sur les Champs-Elysées, dans le 8e arrondissement de Paris. L'attaque n'a fait ni mort ni blessé. Seul l'assaillant est mort dans l'incendie de son véhicule. Une enquête a été confiée à la section antiterroriste de la police judiciaire parisienne et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) par le parquet de Paris.

Ce qu'il s'est passé

Les faits se sont déroulés vers 15 h 45, à proximité du square Marigny. Aucune personne n'a été blessée parmi les gendarmes ou les passants. La voiture, une Renault Mégane blanche, s'est embrasée lors de la collision avec le fourgon des gendarmes mobiles qui roulaient en convoi sur la grande artère très fréquentée. (NDLR: Comme d'habitude c'est une voiture folle qui s'est embrasée)

A la suite du choc, une épaisse fumée orange – dont l'origine n'est pas encore déterminée – se dégageait de l'habitacle de la berline. Son conducteur en a été extrait. Des bonbonnes de gaz, des armes de poing, une kalachnikov et de l'explosif ont été retrouvés dans la voiture. Les enquêteurs ont également mis la main sur un ordinateur et deux téléphones portables, qui sont en cours d'exploitation.

Une opération de déminage a d'abord été menée sur les lieux des faits avant que les secours prennent en charge l'homme grièvement blessé. Brûlé au dos, ce dernier est mort quelques instants plus tard. Son autopsie et les constatations de la police scientifique devront déterminer l'origine de l'incendie et de son décès.

Qui est l'assaillant ?

L'assaillant a rapidement été identifié grâce aux papiers retrouvés dans son véhicule comme étant Adam D., un Français de 31 ans originaire d'Ile-de-France. Des sources concordantes ont rapporté à l'Agence France-presse (AFP) que celui-ci est issu d'une famille salafiste. Il n'avait jamais été condamné, mais était fiché « S » (pour « sûreté de l'Etat ») depuis 2015 pour son appartenance à la « mouvance islamiste radicale ». Adam D. est soupçonné de s'être rendu en Turquie avec femme et enfants en 2015, a précisé au Monde une source proche de l'enquête.

Selon son père, il « avait une arme qui était déclarée, il s'entraînait au tir ». Une source proche du dossier a confirmé que l'individu bénéficiait d'un permis. Celui-ci, délivré en 2012, avait été renouvelé en 2017.

Et maintenant, ce qu'il faut vraiment savoir

  • Adam D. s'appelle en réalité ... Djaziri Adam Lotfi.
  • Deuxio, c'est effectivement un Français ... "issu de". Issu de cette diversité migratoire qu'ont précisément  toujours appelée de leurs voeux et favorisée à outrance les plumitifs de gauche (pléonoasme)
  • tercio c'est un bon musulman, et c'est en  bon musulman qu'il s'est "radicalisé"
  • le meilleur pour la fin: cette radicalisation était connue des services de polices, ce qui n'a pas empêché les autorités de lui prolonger son autorisation de port d'arme, la dernière datant  de 2017 !

Conclusion

Les médiocrates militants de la cause migratoire, de la diversité, du métissage obligatoire (pour les autres) et de la grande partouze LBGTQ  sont directement responsables de ce qui se passe en occident. Pire ils continuent leur basse besogne en travestissant les faits dus à leur propagande . Propagande qu'ils continuent par ailleurs en toute impunité.

Question

Combien de temps les égorgés vont ils accepter ce délire ? En temps de guerre, les traîtres ont droit à une justice de guerre. Et quand cette guerre devient civile, cette justice peut devenir expéditive.
Un médiocrate averti en vaut deux ...


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A quand un « 1er Amendement » français, voire européen ?

Extrait de l’avis formulé aujourd’hui par le juge Samuel Alito (au nom de 4 des 9 juges de la Cour Suprême) dans l’affaire « The Slants »


 

[L’idée que le gouvernement puisse limiter] les discours exprimant les idées qui offensent… frappe au cœur (est radicalement contraire) du premier Amendement. La parole dérogative en fonction de la race, de l’appartenance ethnique, du sexe/genre, de la religion, de l’âge, de l’incapacité ou de tout autre motif est détestable, mais ce dont s’enorgueillit le plus notre jurisprudence sur la liberté d’expression est que nous protégeons la liberté d’exprimer « la pensée que nous détestons ».

Le juge Anthony Kennedy a rédigé un avis séparé, lui aussi pour quatre des juges, mais sur ce point les opinions concordent :
Une loi qui fait une discrimination basée sur le point de vue est « une grave forme de discrimination en fonction du contenu » qui est « présumé inconstitutionnelle. » … Une loi qui peut être dirigée contre des paroles estimées offensantes par une certaine partie de la population peut être utilisée contre des points de vue minoritaires et discordants au détriment de tous. Le Premier Amendement ne confie pas ce pouvoir à la bienveillance du gouvernement. Au contraire, nous devons nous appuyer sur des protections solides de la discussion libre et ouverte dans une société démocratique.

Texte complet de la décision (39 pages très techniques)

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La diversité et le métissage en question ...

Les politiciens répètent furieusement que leurs « politiques migratoires » vont forcément fonctionner. Et si elles ne fonctionnent pas ?


 

L’Europe, en 2017, est accablée d’incertitude : les crises de la zone euro, les problèmes sans fin de l’Union européenne, les élections nationales qui ressemblent à d’incessants épisodes de films d’action où on est surtout occupé à éviter les balles. Pourtant, même ces événements sont insignifiants comparés aux profonds mouvements tectoniques qui se produisent en dessous de la vie politique du continent, et que les Européens – et leurs alliés – ignorent dangeureusement.
Pendant toute la crise migratoire de ces récentes années, j’ai voyagé à travers le continent, des îles où les migrants arrivent aux banlieues dans lesquelles ils aboutissent et aux institutions qui les ont encouragés à venir. Pendant des décennies l’Europe avait encouragé des travailleurs immigrés (« guest workers » : littéralement travailleurs invités), puis leurs familles, à venir ; mais comme l’a admis un jour la chancelière allemande Angela Merkel, personne ne s’attendait à ce qu’ils restent.
Et pourtant ils sont restés, en nombres croissants même lorsqu’il n’y avait pas de travail. Se réveillant et constatant les résultats de leur politique, les sociétés européennes se sont désignées comme des sociétés « multiculturelles », avant même de se demander ce que cela signifiait. Une société multiculturelle peut-elle avoir des exigences envers ses nouveaux arrivants ? Ou cela serait-il « raciste » ?
Depuis la décennie 2000, l’immigration légale et illégale a repris. Des bateaux partent régulièrement de Turquie et d’Afrique du Nord pour entrer en Europe illégalement. Des Syriens fuyant la guerre civile se sont dirigés vers le continent européen, bientôt rejoints par des gens d’Afrique Subsaharienne, d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et de l’Extrême Orient.
Aujourd’hui cette migration de masse ne fait guère la une, mais elle continue. Pendant un week-end, près de 10 000 personnes en moyenne arrivent sur les îles de réception italiennes. Où vont-elles ? Qu’attendent-elles ? Et qu’attendons-nous d’elles ?
Pour trouver la réponse à cette question et à d’autres il est nécessaire de poser des questions plus poussées. Pourquoi l’Europe a-t-elle estimé qu’elle pouvait accepter tous les pauvres et démunis du monde ? Pourquoi avons-nous décidé que n’importe qui, dans le monde, fuyant la guerre ou simplement à la recherche d’une meilleure vie, pourrait venir en Europe et y être chez lui ?

Les raisons se situent en partie dans notre histoire, notamment dans la profonde culpabilité allemande, qui s’est diffusée dans tout le continent et a même affecté nos cousins culturels en Amérique et en Australie. Aiguillonnés par des gens qui nous veulent du mal, nous avons été poussés à croire l’idée que nous sommes, d’une façon inégalée coupables, seuls punissables, et seuls tenus de changer nos sociétés en conséquence.

On dit souvent que nos sociétés sont vieilles, avec une population plus âgée, ce qui fait que nous avons besoin d’immigrés. Quand ces théories sont contestées (par exemple en suggérant que la prochaine génération de la main d’œuvre en Allemagne vienne de chômeurs grecs plutôt qu’érythréens) on nous répond que nous avons besoin de travailleurs peu qualifiés qui ne parlent pas nos langues parce que cela rend l’Europe plus intéressante « culturellement ». Il semble y avoir un grand trou au cœur de la culture de Dante, de Bach et de Wren.
Si l’on souligne les inconvénients de cette approche (en particulier, que davantage d’immigration venant de pays musulmans cause de nombreux problèmes, dont le terrorisme), on nous oppose l’explication ultime : peu importe, la mondialisation rende cela inévitable et de toute façon nous ne pouvons pas l’arrêter.
Tous ces instincts, ensemble, relèvent du suicide. Ils correspondent à l’autodestruction d’une culture et d’un continent. Mes conversations avec les décideurs et les politiciens européens ont rendu ceci parfaitement clair. Ils m’indiquent avec fureur que cela « doit » fonctionner. Je prétends quant à moi qu’avec un changement de population de ce type et à ce rythme, cela risque ne pas fonctionner du tout.
Pourtant il est toujours possible que les populations ne suivent pas les instincts de leurs chefs. Cette année, une enquête sur les attitudes en Europe a posé à des citoyens de 10 pays une question difficile : pensaient-elles qu’il devrait y avoir davantage de migration musulmane dans leurs pays ? Les majorités de répondants dans 8 des 10 pays, y compris la France et l’Allemagne, ont dit qu’elles ne voulaient plus d’immigrés musulmans.
Depuis plusieurs décennies, l’Europe a fait un effort hâtif pour se redéfinir. Pendant que le monde entrait ici, nous avons adopté la « diversité ». Pendant que le terrorisme se développait et qu’arrivaient toujours des migrants, l’opinion publique en Europe a commencé à se durcir. Aujourd’hui « plus de diversité » reste le cri d’appel des élites, qui prétendent avec insistance que si les gens ne l’aiment toujours pas, c’est parce qu’il n’y en a pas assez.
Les politiques migratoires des élites politiques et d’autres élites de l’Europe permettent de penser qu’elles sont suicidaires. Il sera intéressant d’observer, dans les années à venir, si le public les rejoint dans ce pacte. Je ne le parierais pas.

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Gouvernement Philippe 2 : ça "MoDemenage" déja !

Valse au gouvernement : démission de Goulard, citée dans l'affaire du Modem et peut-être de Sarnez

C'est déjà fini pour le ministre des armées : 

"Citée dans une enquête préliminaire sur les assistants parlementaires du MoDem, la ministre des Armées affirme qu'elle a demandé au chef de l'État d'être démissionnée pour pouvoir «démontrer librement (sa) bonne foi».

Le remaniement «technique» qui était annoncé va-t-il se transformer en un vaste coup de balai? Après que Richard Ferrand a été exfiltré à l'Assemblée lundi, une autre ministre de premier plan va quitter le gouvernement mardi: Sylvie Goulard, ministre des Armées. La centriste a annoncé cette décision surprise dans un communiqué transmis mardi aux rédactions. «J'ai demandé au président de la République, en accord avec le premier ministre, de ne plus faire partie du gouvernement», affirme-t-elle".

Pour Sarnez, du Modem également, il en irait autrement

"la ministre déléguée aux affaires européennes n'exclut pas de quitter le gouvernement. «Tout est ouvert pour moi, ma mission au gouvernement ou la présidence du groupe MoDem à l'Assemblée», confie-t-ele au Parisien. «Ce sont deux engagements passionnants», assure--t-elle tout en précisant que c'est le président Macron qui décidera".

Posté par dissidence à 11:41 - France - Commentaires [0]
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