DISSIBLOG

L'info quotidienne non subventionnée


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20 juin 2018

Et maintenant "l'enrichissement chimique"

Le chef de la police judiciaire allemande a indiqué mercredi qu'un attentat à la "bombe biologique" avec de la ricine, un poison très puissant, avait été déjoué, suite à l'arrestation la semaine dernière d'un Tunisien à Cologne.

"Il y a eu dans cette affaire des préparatifs concrets pour commettre un tel acte, avec une sorte de bombe biologique, et il s'agit en Allemagne d'une chose sans précédent", a déclaré Holger Münch à la radio publique allemande.

Il a indiqué que le suspect interpellé la semaine dernière avait commencé à produire de la ricine et que les enquêteurs disposaient d'éléments pointant en direction de liens avec l'organisation Etat islamique (EI).

"Les perquisitions ont montré que le suspect avait en effet déjà produit de la ricine", le poison d'origine végétal le plus violent connu à ce jour, a dit le chef de la police. Il est 6.000 fois plus puissant que le cyanure. Il s'agit d'une substance mortelle en cas d'ingestion, d'inhalation ou d'injection, et contre laquelle il n'existe pas d'antidote.

C'est la première fois que les autorités disent clairement qu'un attentat à la bombe remplie de ricine était en préparation dans ce dossier. La semaine dernière, lors de l'interpellation du Tunisien par les forces d'élite de la police allemande, la justice avait parlé de soupçons mais sans pouvoir aller plus loin.

"Nous avons trouvé un grand nombre de graines de ricine, permettant de produire" le poison, a souligné M. Münch, "ainsi que divers autres ustensiles nécessaires à la fabrication d'un explosif". Selon le parquet anti-terroriste allemand, un millier de graines ont été saisies au total.

L'objectif visé par ce projet d'attentat reste toutefois encore à déterminer, de même que d'éventuelles complicités dont le suspect aurait pu bénéficier.

L'homme de 29 ans, présenté sous le nom de Seif Allah H., avait été repéré "quelques mois" auparavant par les autorités et faisait l'objet d'une surveillance.

Le chef de la police nationale a indiqué que l'arrestation avait été permise grâce à la collaboration de "services de sécurité nationaux et internationaux". Selon des médias allemands, c'est la CIA américaine qui a averti en premier la police allemande, après avoir repéré les achats sur internet des substances devant servir à la fabrication de la bombe par le suspect.

En mai, les autorités françaises avaient aussi annoncé avoir déjoué un attentat à l'explosif ou à la ricine prévu à Paris. Un Egyptien de 20 ans avait été arrêté et incarcéré.

L'Allemagne est sur le qui-vive en raison de plusieurs attaques jihadistes perpétrées ou envisagées dans le pays ces dernières années.

La plus grave d'entre elles, survenue en décembre 2016, a été commise par un Tunisien de 23 ans, Anis Amri, auteur d'un attentat au camion-bélier sur un marché de Noël à Berlin. L'attaque, qui avait fait douze morts, avait été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).


AFP

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Schengen migratoire ...

... torpillé par le chancelier autrichien Sebastian Kurz:


 

"Ceux qui avaient ouvert les frontières en 2015 sont responsables du fait qu'il y ait aujourd'hui des frontières entre l'Autriche et la Bavière, entre la Hongrie et l'Autriche, entre l'Italie et l'Autriche. Et que la situation va peut-être encore empirer"
Conclusion, à force de vouloir suppirmer les frontières, on les rétablit de plus belle, en pire !

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19 juin 2018

Aux Etats-Unis, on prédit la prison et la peine de mort aux leaders de l'UE

Image associéeLe fleuron de la presse d'affaires américaine, le Wall Street Journal, a publié un pronostic assez négatif sur l'avenir de l'Union européenne sous le titre "L'Europe réfléchit à un nouvel ordre mondial alors que les liens transatlantiques se rompent".


L'auteur de cet article est le principal "expert en affaires européennes" de la rédaction du Wall Street Journal, l'historien et ex-banquier britannique Simon Nixon. Ce dernier voit dans le proche avenir européen la répétition du scénario de 1989 mais cette fois, c'est les Etats-Unis et non pas l'URSS qui joueront le rôle de l'"empire en déclin" ayant perdu en une nuit toute son influence en Europe. Si l'on mène ces réflexions jusqu'à leur conclusion logique, l'expert britannique prédit aux politiciens pro-américains de l'UE le sort des derniers dirigeants socialistes de l'Europe de l'Est dont certains ont été fusillés avec leur famille, de nombreux autres ont été placés en détention et pratiquement tous ont été, dans telle ou telle mesure, interdits de droits pendant la lustration des "éléments pro-soviétiques". Simon Nixon considère aussi que l'on peut remédier à cette situation, mais reconnaît que les diplomates et politiciens européens ne partagent plus un avis tout aussi optimiste sur l'avenir de l'UE et des Etats-Unis.

source

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Un drôle de réfugié ...

... accueilli en héros lors de son retour au pays !

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... pays qu'il a fui pour raisons soit disant humanitaires ! On se moque de qui ? Et surtout ils sont combien comme ça ?

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18 juin 2018

Merckel sur le départ ?

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Habemus proditorem: la confession d'une catholique

Résultat de recherche d'images pour "traitre"En tant que catholique anciennement pratiquante, je suis extrêmement choquée, pour ne pas dire plus, par l’attitude irresponsable, dhimmie, islamophile, opposée à l’intérêt de ses ouailles, opposée à l’intérêt de l’Eglise qui ainsi se saborde, opposée même à la ligne réaliste et sage du catéchisme catholique (article 2241), du pape François.

[...] 

L’injonction de l’Evangile « rendre à César ce qui est à César », qui incite à ne pas mélanger le politique et le religieux, reste à l’évidence lettre morte pour ce pape immigrationniste et relativiste, pour lequel islam et christianisme se valent et pourraient se fondre l’un dans l’autre.

Mais il est inutile de chercher à imposer le silence au pape François. Pratiquement plus personne, à commencer par les Italiens et beaucoup de catholiques, n’écoute ce pape qui vide les églises avec application et qui ne sera content que lorsque le peu de ce qui restera de l’Eglise se sera converti à l’islam. Ce n’est pas pour cela qu’il a été porté au siège de Pierre, mais lui et ses acolytes n’en sont pas à une trahison près.

Ceux qui continuent à écouter aveuglément ce pape malgré tous les avertissements reçus seront certainement très heureux de se faire couper le cou le jour venu.

Sophie Durand

 

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Mensonge républicain: les Croisades n'étaient pas ce que l'EducNaz enseigne

Les Croisades furent une action de défense de l'Europe contre l'invasion musulmane

TerrasseDans La Mémoire assiégée, Robin Terrasse, rappelle aux Européens qu'ils sont des survivants, en racontant leur Histoire. Les générations d'après mai 68, jusqu'aux années 2010, ont vécu ce qu'on peut appeler une révolution mémorielle : c'est-à-dire un bouleversement massif des connaissances historiques transmises aux citoyens. Ces connaissances, terriblement partielles, favorisent un récit de l'Histoire axé prioritairement sur les exactions commises par les Européens à l'encontre des autres peuples. Ce choix, semi-délibéré par consensus, semi-inconscient puisqu'il prend sa source dans un contexte de fin de Seconde guerre mondiale et de décolonisations, est un rude coup donné à l'identité des jeunes Européens, sommés d'intégrer un récit qui présente leurs ancêtres, leurs peuples, leurs civilisations, comme les grands bourreaux de l'Histoire. Ce faisant, l'éducation nationale forge de futures consciences politiques bercées dans la honte de soi, la repentance et la valorisation sans borne de l'Autre. Processus qui favorise, notamment, l'acceptation de l'immigration massive de peuplement extra-européen que connait notre pays depuis plusieurs décennies. Contre toute idée reçue, l'enseignement de l'Histoire est donc bien un enjeu d'avenir, et c'est pourquoi une contre-histoire reste nécessaire si jamais l'on souhaite voir émerger, un jour, une contre-politique. C'est là tout l'objet de ce livre, qui se veut aussi une analyse de l'idéologie dominante contemporaine.

Ce livre évoque l'Empire perse, les invasions barbares, l'empire arabe-musulman, les empires africains, les invasions turco-mongoles, l'esclavagisme tatars-musulman, autant de menaces qui ont failli faire disparaître l'Europe. Ce faisant, il rappelle ce qu'étaient réellement les Croisades : la libération des terres romano-chrétiennes.

"Il est donc absolument insensé de parler séparément, d'une part, de la Reconquista et, d'autre part, des Croisades, comme si la première était une action défensive alors que les autres auraient été d'infâmes offensives belliqueuses contre d'innocents adversaires. La Reconquista espagnole était, précisément, une Croisade et les Croisades étaient, indubitablement, une entreprise de Reconquête. [...]

Il est une donnée qu'il convient de faire sienne une bonne fois pour toutes : la colonisation turque contre les Européens commença au XIe siècle, puis s'arrêta  pendant environ deux cent ans, avant de recommencer de plus belle avec les conséquences que l'on sait : la chute de l'Empire byzantin et la colonisation d'un tiers de l'Europe.

Le répit qui met entre parenthèses cette colonisation correspond, précisément, aux deux siècles de présence franque dans le Royaume de Jérusalem. Le lien de cause à effet entre la chute du Royaume de Jérusalem et l'invasion de l'Europe est donc direct, implacable, et ne saurait porter aucune ambiguïté.

Les Croisades furent bel et bien une action de défense de l'Europe contre l'invasion musulmane, exactement au même titre que la Reconquête en Espagne et en Italie. [...]

Ainsi, pendant environ deux cent ans et grâce aux Croisades, les Européens réussirent à freiner l'avancée turque vers l'Europe et à retarder la prise de Constatinople.

En définitive, les Croisades n'auront été qu'une parenthèse, une tentative de solidarité européenne face à une invasion qui, celles-ci terminées, continuera de travailler sans relâche à son projet : conquérir l'Europe.

Loin d'être l'agression impérialiste qu'on nous rabat sans cesse, très loin aussi d'être une entreprise de prosélytisme religieux, la constitution du Royaume franc de Jérusalem n'a été rien de moins qu'un avant-poste européen de défense face aux invasions turques, héritières des invasions arabes."

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15 juin 2018

L'avenir, le "populisme patrimonial"

Résultat de recherche d'images pour "Dominique Reynié"Europhile assumé, Dominique Reynié est aussi le directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, dont les travaux sont toujours utiles pour les analystes de la vie politique française et continentale. Ce qu’il appelle le « populisme patrimonial » prenant une nouvelle dimension en Europe à la suite de l’entrée de la Ligue dans le nouveau gouvernement italien, nous avons tenu à recueillir ses impressions.


Que vous inspirent les derniers mois en Italie ? Matteo Salvini a-t-il pris la main sur la coalition ? Alors que la Ligue n'a obtenu que 17 % des voix, contre plus de 30 pour le M5S, on a l'impression que Salvini domine les débats, et même, qu'il a essayé de provoquer de nouvelles élections en poussant Sergio Mattarella à la faute.

En se confirmant, la bascule populiste de l'Europe s'amplifie. C'est ce dont témoigne le cas de l'Italie. En effet, il s'agit cette fois d'un pays fondateurs de l'Union européenne, songeons au « Traité de Rome » de 1957 et de l'un des États membres les plus peuplés. Enfin, l'Italie n'a pas subi 45 ans de communisme et d'impérialisme soviétique. L'Autriche, qui n'est pas un pays fondateur, s'est doté d'un gouvernement de coalition dont les populistes du FPÖ sont la composante minoritaire. C'est en Italie que le populisme vient de remporter sa première victoire.

La différence entre le niveau électoral de La Ligue et celui du M5S ne reflète pas leurs forces respectives. La Ligue, reprise en 2013 par Matteo Salvini, est devenu un parti national, structuré, mobilisable et influent. Électoralement, le M5S est supérieur à la Ligue, mais c'est la Ligue qui domine politiquement, en particulier dans son rapport à l'opinion, par le thème de l'immigration. Salvini le sait bien. C'est ce qui explique son utilisation du cas Savona. Le président Mattarella avait le droit de refuser cette nomination à ce poste. Rappelons qu'il ratifiait toutes les autres propositions laissant donc s'appliquer le programme de la coalition populiste. Mais Salvini avait intérêt à l'intransigeance. Il cherchait à provoquer de nouvelles élections dans un contexte plus favorable qu'il venait de créer en donnant à penser que Mattarella, « Bruxelles » et « les marchés », bref le « système », s'opposaient à la volonté du peuple italien. Les sondages lui promettaient de doubler son score en dépouillant son partenaire, le M5S. Le ralliement de Di Maio à l'intransigeance de Salvini étonnait, comme l'agneau rejoignant le loup. Salvini a dominé la situation.

Comment définiriez-vous l'offre politique et le fonctionnement du Mouvement 5 Etoiles ?

Du point de vue de son organisation, le Mouvement 5 étoiles est un néo-parti, plus proche du réseau que d'une organisation formelle classique. Ses règles de fonctionnement sont très obscures et leur véritable nature, démocratique ou pas, est sujet à caution. Les algorithmes pourraient bien jouer un rôle plus déterminant que les citoyens ne l'imaginent dans un processus de décision trop rapidement qualifié de démocratie directe. Sur le fond, le M5S est un populisme au programme informe et instable, tenant au fait qu'il cherche depuis sa création, en 2009, à aimanter toutes les colères et frustrations, avec d'autant moins d'égard pour la cohérence de l'ensemble que ses leaders ne s'accordaient pas sur le fait de savoir s'il fallait gouverner.

La Ligue est-il le mètre étalon européen de ce que vous appelez le « populisme patrimonial » ?

La Ligue représente en effet l'une des expressions du populisme patrimonial. Cette forme de populisme procède de la globalisation économique et d'une recomposition ethnoculturelle combinant un vieillissement démographique accéléré et une immigration principalement musulmane ; de là cette double inquiétude de subir non seulement une altération de son patrimoine matériel, le niveau de vie, mais aussi de son patrimoine immatériel, le mode de vie. La crainte d'une double déstabilisation alimente une demande de protection matérielle et immatérielle qui déborde le clivage gauche/droite ; au plan sociologique, cette demande mobilise les classes les plus modestes de la société jusqu'aux strates moyennes, voire supérieures. La dimension à la fois matérielle et immatérielle de la revendication élargit considérablement l'assise électorale du populisme. C'est ce qui le fait passer d'une protestation confinée aux marges du système à un puissant mouvement capable de remporter les élections.

De par la nature des institutions de la Vème République, est-il exclu qu'un gouvernement de coalition incluant une composante de « populisme patrimonial » émerge dans les années à venir en France ?
 
Notre système politique est fondé sur l'élection au suffrage universel d'un président de la République doté de réels pouvoirs. On parle de « la rencontre entre un homme et un peuple ». Faut-il souligner le haut degré de personnalisation du pouvoir et de la vie politique auquel conduit un tel scrutin ? En réalité, de tout le monde démocratique, nous avons les institutions les plus favorables au populisme. Or, on sait qu'une candidature s'inscrivant dans la ligne du populisme patrimonial est désormais capable d'atteindre le second tour. On voit par ailleurs que, depuis 1958, le niveau de la victoire aux élections législatives se situe entre 25% et 30% des suffrages au premier tour. Ce n'est donc pas hors de portée des populistes. En 2017, le vainqueur de la présidentielle, qui se présentait pour la première fois à une élection, a remporté les élections législatives, avec une association, LREM, qui n'était pas encore un parti, en totalisant 28% des suffrages.

Matteo Salvini peut-il remporter son pari sur le front migratoire ? Entrainera-t-il d'autres pays à sa suite ? Sera-t-il soutenu ou combattu au sein de l'Union européenne ? Si oui, par qui ?

L'Italie ne résoudra pas seule l'épineux problème migratoire. Passée la période électorale des coups de menton et des formules à l'emporte-pièce, il sera indispensable de bâtir un cadre régulier de coopération. Mais, symétriquement, aucun pays membre de l'Union européenne ne peut éviter de répondre aux défis de la pression migratoire ; ils structurent désormais nos vies politiques et nos élections. Désormais, les scrutins nationaux montrent des Européens réclamant avec de plus en plus de clarté une nouvelle politique migratoire et d'intégration. Il me semble que le débat ne porte déjà plus sur la nécessité d'une nouvelle doctrine, mais sur son contenu et sur les moyens de l'appliquer. Au-delà du cas jugé particulier des pays d'Europe centrale et orientale, c'est maintenant au tour des Danois, des Autrichiens et des Italiens de mettre en place des politiques à la fois plus restrictives et plus répressives.

Quel visage aura le Parlement européen l'an prochain ? Emmanuel Macron y sera-t-il isolé ?

Bien sûr, nul le sait. Si l'on veut cependant y réfléchir, à votre invitation, disons d'abord que la tendance est au déclin des partis installés, à la poussée des populistes. Cette tendance peut aussi profiter aux nouveaux partis de gouvernement pro-européens, par exemple LREM, en France, ou Ciudadanos, en Espagne. Il est certain que les performances de ces partis seront fonction du climat général dominant les élections européennes mais aussi de l'appréciation de deux ans de gouvernement pour LREM. En France, on votera dans une ambiance marquée par le passage au prélèvement à la source. Enfin, les élections européennes sont identifiées comme des « élections de second rang ». Elles peuvent à ce titre servir d'exutoire, et donc fragiliser le Parlement européen, ou bien susciter un désintérêt général qui desservirait cette fois les partis protestataires en raison d'une abstention massive, déjà constatée, dans les électoraux populistes.

Et si, finalement, les « populistes » décidaient de garder l'Union européenne et que l'Allemagne la quittait unilatéralement ?

On peut tout imaginer, mais au jeu des scénarios, la sortie de l'euro de l'Italie est moins improbable. La victoire des populistes ouvre invariablement sur des lendemains qui déchantent. L'idée qu'il existe des remèdes miracles, ignorés ou délaissés pour d'obscures raisons, innerve la passion populiste. Invariablement, le réveil est cruel, sans une seule exception. Ce sera cruel, hélas, pour les Britanniques ; ce pourrait l'être, hélas aussi, pour l'Italie où les crédits à taux variables sont la norme, et ni Bruxelles ni « les marchés » ne sont responsables de cette prise de risque inouïe ; de même, les Italiens ont voulu placer 80% de leur épargne dans les entreprises locales et les obligations d'État, fort bien ! mais quand on laisse la dette publique dépasser 130% du PIB, on peut redouter la ruine des familles en cas de montée des taux et plus encore de sortie de l'euro.

Diriez-vous de la loi de « lutte contre les fausses informations » portée par la majorité LREM qu'elle est paradoxalement d'inspiration « illibérale » ?

La digitalisation de l'espace public est en train de bouleverser l'ordre démocratique. L'avènement de nouvelles opportunités heureuses s'accompagne d'une montée en puissance des pires fléaux : monopole de fait, privatisation de la censure, extra-territorialisation juridiques et fiscales… L'espace public échappe à la puissance publique démocratique. De grandes puissances privées, les entreprises dominant le secteur, des pays, des groupes organisés, des réseaux terroristes sont désormais capables d'une influence déterminante, sur le débat public et sur les décisions électorales. La tendance des démocraties est de tenter de récupérer une partie de ce pouvoir perdu. On peut le comprendre. Cependant, la loi sur les fausses informations n'est pas la bonne réponse. La loi de 1881 doit suffire, associée à la compétence des journalistes, à la vigilance des citoyens, au pluralisme des débats. Ce sont ces points qu'il faut renforcer. Mais la reconquête de l'autorité publique sera une tendance de nos démocraties ; ce faisant, elles deviendront moins libérales. Je crois que nous assistons au début d'un processus historique.

source


ND: La loi de 1881 doit suffire, donc les suivantes sont sans objet ?



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Ils ont osé !!!

 

Cher tous, 
Notre chaîne TV Libertés a été désactivée/supprimée par Youtube. 
Nous sommes en train de chercher des solutions. 
Veuillez croire que nous sommes désolés de cette situation. Nous espérons rapidement vous retrouver dans nos programmes. 
L’Equipe TVL

Aucun texte alternatif disponible.

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Démocratie au "parlement" européen

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Immigrationnistes: notre proposition choc

Et l'heureux gagnant de la semaine est :

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14 juin 2018

Livré PAR LES AUTORITÉS britanniques aux islamo barbares pour avoir dénoncé ceci:

Tommy Robinson a été transféré mardi soir 12 juin de la prison de Hull, relativement sûre pour lui, à celle de Leicester, prison de haute sécurité, donc de gens purgeant une lourde peine, dont pas mal de musulmans. La prison comporte 21 % de musulmans, mais l’aile dans laquelle ils ont enfermé Tommy en comporte 71 %, comme le confirmait l’excellent journaliste Paul Watson !

Sachant qu’un musulman lourdement condamné n’a rien à perdre, et tout à gagner pour avoir été celui qui aura eu la peau du fameux islamophobe Tommy Robinson, le pire est à craindre !

https://twitter.com/PrisonPlanet/status/1006949857347686400
https://twitter.com/RaheemKassam/status/1006976768341958656

D’après un ami à lui, Raheem Kassam, fils de musulmans (non musulman lui-même), vrai patriote britannique, journaliste jusqu’à il y a peu à Breitbart Londres et proche du parti UKIP, l’ordre venait d’en haut : c’est-à-dire du nouveau ministre – musulman – de l’Intérieur, Sajiv Javid.

https://twitter.com/RaheemKassam/status/1006996561799335938

 

Geert Wilders, le leader hollandais du parti de la Liberté, a twitté à Theresa May et à Sajiv Javid qu’il les tenait pour responsable de la vie de Tommy. Rappelons que Tommy a été arrêté, jugé et emprisonné le 25 mai dernier pour avoir filmé les prévenus devant le palais de justice de Leeds, pour entrave au cours de la justice. Son avocate devait faire appel du procès.

L’envoyer dans une prison dangereuse est ni plus ni moins une condamnation à mort par procuration. Il avait annoncé qu’il avait des reportages importants en cours. Celui que nous relayions, publié 2 jours avant son arrestation, n’a pas dû plaire en haut lieu ...

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13 juin 2018

Fake news: et si on s'attaquait aux fake laws ?

Faut-il toujours dire la vérité ? Il existe des situations dans lesquelles s’abstenir de dire ce que l’on sait constitue un devoir : pensons par exemple au secret professionnel des médecins. Il y a même des tromperies bienfaisantes : faire croire que l’on va attaquer en A, alors que l’on a comme plan de bataille de porter son effort sur B, a permis plus d’une fois de gagner des batailles en sacrifiant moins de vies humaines. Cela étant, les fake news, colportées jadis par le bouche à oreille, et aujourd’hui par les media sociaux, sont un fléau, comme les moustiques ou les tiques. L’accroissement du sens moral qui en réduirait la production serait le bienvenu, comme l’a été l’assèchement des marécages grâce auquel la population de certains insectes nuisibles a fortement diminué. Mais faut-il ajouter aux dispositifs légaux et réglementaires qui existent déjà en la matière ? Il me semblerait nettement plus productif de centrer l’action du législateur sur la purification de ce dont il est directement responsable, à savoir la loi elle-même.

 Il existe dans la loi des truquages, des mensonges, des atteintes à la vérité, qui sont d’une extrême gravité. La loi sert, dans un certain nombre de cas, à imposer une sorte de vérité officielle qui occulte la vérité réelle, celle qui tient à la nature des choses. Ces Fake Lawspeuvent porter un tort considérable à la population qui leur est soumise. Il existe probablement des mensonges législatifs dans bien des domaines ; les règles fiscales en comportent par exemple un que tout le monde connait : l’imposition des intérêts nominaux comme s’il s’agissait d’intérêts réels, qui a spolié de nombreux contribuables à l’époque où la hausse du niveau général des prix était assez forte. Mais je me limiterai dans ce qui suit à deux Fake Laws d’une grande importance, que mes recherches en économie m’ont amené à détecter et à dénoncer : le mode d’attribution des droits à pension dans les régimes en répartition, et la séparation des cotisations sociales entre cotisations salariales et cotisations patronales.

>> lire la suite


NB: La "fake law" (on lui préfère le francicisme "loi scélérate" tellement la législation française en fourmille désormais)  des retraites par répartition versées comme dans un système par répartition a abondamment été cité dans le présent blog. Il est pourtant patent qu'aucun économiste médiatique ne relève cette énormité.  Bravo à l'Incorrect de le faire, ce qui est tout à son honneur ...

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#JeQuitteLaFrance

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Le retour du mâle blanc

La diplomatie de la schlague fait des ravages: le gros balourd Trump se révèle un tacticien redoutable doublé d'une force mentale à toute épreuve. Résultat, lors du G7, il a laissé les demi portions de la diplomatie arc-en ciel sur le carreau. Mais pire, il obtient avec ses méthodes musclées à l'international des résutats là où 50 ans de faux semblants diplomatiques ont échoué. On le raillait pour ses coups de gueule intempestifs et ses méthodes de voyou: ceux qui ont eu le malheur de s'en moquer ou l'imprudence de le contrer frontalement en sont pour leur frais. Et même dans les salles de rédaction, on commence à le prendre au sérieux

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12 juin 2018

Chialeries médiatiques: c'est reparti !

Impossible d'y échapper: sur toutes les ondes, dans tous les journaux s'étalent les tribulations de l'Aquarius et les affres de ces pauvres migrants secourus par l'alter ego de l'exodus (pas moins ! notez l'amalgame ...)

Et bien sûr à grand renfort de chialeries médiatiques, haro sur les ignobles fascistes italiens accusés de non secours à migrants en danger, et donc de crime contre l'humaité, pas moins. Extraits:

Juste un problème, sur cette carte exhibée fièrement par les médias, on voit que ces migrants ont  été secourus (cherchés ? )  le long des côtes libyennes elles mêmes !

Question: qu'allait faire l'Aquerius dans les eaux libyennes ?

Voilà qui donne raison à Salvini qui pointe du doigt l'évidente  connivence entre passeurs et sauveteurs de "migrants" dans ces "sauvetages " à répétition

 MàJ: Les citoyens électeurs (et bientôt éjecteurs ..) ne se laissent plus embobinner ! Illustration: 

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« Deluxe » le film qui ne sera jamais primé au festival de « Came »

ça commence trés fort à 15:32

Tu sais pourquoi la pute gémit très fort quand elle te suce ? Pour que tu puisses jouir ! Eh ben les zârtistes c'est la même chose: moi je suis payé pour faire exactement pareil mais à une autre échelle: moi je suce la masse par centaines, par milliers, et bientôt je l'espere par millions ! Et qu'est ce que demande cette masse ? Qu'est-ce que demande l'audience ? Mon public il bosse 10 heures par jour pour un salaire de misère, il vit dans des villes sans couleurs, dans des cages à poule en béton, il ne voyage pas, son horizon est d'un marasme à mourir, il mange ses pâtes comme il baise son épouse, sans saveurs. Ses perspectives culturelles sociales et économiques sont inexistantes, ses aspirations anéanties par son renoncement conjugué à son ignorance abyssale. Ce public, cette audience, tous ces braves moutons, qui viennent voir mes films ne demandent qu'une chose, ils n'ont qu'une seule exigence: c'est d'être divertis ! C'est ce que moi je lui  offre. Vulgairement je le suce, pour mieux l'enculer. Et crois moi, il va jouir ..

Bon, on vous avait prévenu ...

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SCOOP: bientôt un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane !

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a appelé à la mesure et opposé « la règle de droit » aux appels de la droite et de l’extrême-droite à l’annulation de concerts du rappeur Médine prévus à l’automne au Bataclan. « Les salles sont libres de programmer qui elles veulent »


Donc liberté d'expression oblige, le centre de la mémoire d'Oradour peut tout à fait programmer un concert techno-nazi dans ses locaux. CQFD. 

Si on ajoute à ce délire total le fait que la « république » a laissé délibérément massacrer 90 personnes en 2015 dans ce même Bataclan en donnant l'ordre de na pas armer les policiers qui y intervenaient, on mesure le degré de traîtrise absolue de ce régime qui n'a de républicain que le nom.

A moins que cette institution ne soit en elle même porteuse de telles dérives abjectes, question qui devient de plus en plus prégnante.

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