DISSIBLOG

27 décembre 2019

Lettre ouverte aux adorateurs du "Vivre-ensemble"

Il y aura des enlèvements. Et des égorgements.
 
Il y aura des femmes, des enfants et des hommes qui disparaîtront. Certains à tout jamais. D’autres, dont on retrouvera plus tard le corps mutilé. Démembré, parfois. Souvent, décapité.
 
Régulièrement, des Françaises s’évaporeront. Elles finiront leur vie dans des harems. Des harems enclavés dans des « quartiers sensibles », localisés par les autorités, mais où celles-ci auront renoncé à intervenir. Pour ne pas risquer la vie de leurs forces d’intervention. Ni la moindre bavure. Pour ne pas jeter d’huile sur le feu.
 
Des centaines de femmes seront ainsi abandonnées à un sort atroce. Pour préserver la paix civile.
 
Quant au reste des Français, ils « vivront » comme des proies. Leur existence consistera à éviter des embuscades. Et, quand ils n'auront pas de chance, à se faire massacrer. Les attentats à la voiture piégée, les explosions dans les transports, les écrasements par camion-bélier, les coups de couteau surprise et les rafales de kalach’ en terrasse seront devenus leur univers routinier.
 
Le « pouvoir », lui, ne bougera pas. Il constatera. Il comptera les morts. Les rares fois où il sortira de son mutisme, ce sera pour exprimer sa vive émotion. Condamner fermement ces actes inadmissibles. Puis il retombera dans son apathie.
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Posté par dissidence à 16:36 - France - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

  • Les délices de "la mafia " .

    Posté par Pirate, 27 décembre 2019 à 17:19

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