DISSIBLOG

30 novembre 2017

La "diversité" se retourne contre les juifs !

Rien ne va plus chez les sémites:

La militante palestinienne et organisatrice de la « Marche pour les femmes » Linda Sarsour a accusé des journalistes travaillant dans les « médias juifs » pour sa mauvaise réputation, lors d’un événement intitulé « L’antisémitisme et la lutte pour la justice », mardi soir à New York. Du coup la communauté anti-haine (sic) s'en prend à elle dans la plus pure tradition sioniste:

C'est la définition même d'Orwellian: un panel intitulé «L'antisémitisme et la lutte pour la justice» qui vise en réalité à promouvoir Israël.

Co-sponsorisé par le programme d'édition créative et de journalisme critique de The New School, l'événement du 28 novembre se présente comme «une discussion sur la façon de combattre l'antisémitisme». Mais il révèle rapidement son véritable objectif. "Quand l'antisémitisme est redéfini comme une critique d'Israël", lit-on dans la description, "les critiques de la politique israélienne sont accusées et ciblées plus que l'extrême-droite grandissante".

Traduction: Faites comme si vous détestiez simplement Israël - et pas les Juifs en soi - et vous ne pouvez pas être qualifié d'antisémite. (NDLR: à noter que la jurisprudence va pourtant pleinement dans ce sens ...)

Huh? Comment est-ce un moyen de "combattre l'antisémitisme"?

Soyons honnêtes: Attaquer Israël n'est souvent rien de plus qu'une couverture pour haïr les Juifs, un point que le Département d'Etat fait dans sa définition officielle de l'antisémitisme.

Et regardez qui en est le panel - à commencer par Linda Sarsour, ancienne directrice exécutive de l'Association arabo-américaine de New York et porte-parole anti-israélienne. Peu importe sa grossièreté (elle a tweeté des commentaires aussi utiles que la militante pour les droits des femmes Ayaan Hirsi Ali demande "un fouet à la mode") et son soutien implicite aux terroristes fait d'elle un choix étrange pour un forum sponsorisé par un collège. Elle a également fait cause commune avec le célèbre antisémite Louis Farrakhan, affirmant que «rien n'est plus effrayant que le sionisme» et s'opposant aux Juifs (par opposition à d'autres personnes) ayant une patrie. Elle est un bon choix pour co-diriger un panel sur l'antisémitisme?

De son côté, Re-becca Vilkomerson, coprésidente de Sarsour, qui dirige Jewish Voice for Peace, est également un choix révélateur: la Ligue anti-diffamation affirme que JVP utilise son identité juive pour protéger la foule anti-israélienne des accusations d'antisémitisme et "donner au mouvement un vernis de légitimité".

Jonathan Greenblatt, directeur national des ADL, a récemment tweeté: «Le fait que Linda Sarsour et la responsable de JVP dirigent un panel sur le« négativisme » c'est comme si on mettait Oscar Meyer à la tête d'un panel sur le végétarisme.

Pourtant, le plus révélateur est l'absence de véritables experts de l'antisémitisme sur l'affiche - ou d'ailleurs, même les modérés ou les conservateurs.

Ben oui quand d'autres que les juifs utilisent la "chougna", ça coince ... On ne manquera pas de rappeler à la "Communauté" ses prises de position effarantes pour imposer la diversité et la mixité aux autres. Juste (et prévisible ...) retour des choses: une  partie de ceux qu'ils ont contribués à introduire chez les "goïs" se retournent désormais contre eux, en se permettant qui plus est d'énoncer quelques vérités dérangeantes que nous autres n'avons plus le droit d'émettre depuis longtemps !

Posté par dissidence à 20:10 - International - Commentaires [0] - Permalien [#]
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